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One Dark Day [Feat Libre]

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Mar 30 Oct - 16:10
4 Janvier 1999

La période des fêtes étaient enfin passées et Oli était plutôt ravie en faite. Depuis quelque temps, elle sentait que quelque chose n'allait pas. Quelque chose au fond d'elle-même, ce malaise ou mal être qui la poursuivait. Cette noirceur qui avait toujours été plus ou moins présente en elle. L'intérieur de ses paumes le prouvait. Toutes ses questions qu'elle se posaient. Comment, pourquoi elle ? Le faite d'avoir été lamentable devant ses sept nains et ne pas avoir su gérer la situation comme elle l'aurait voulu... Cela la mâchait intérieurement, la broyait comme on dit. Je n'exagère en rien le moral de la jeune Pouffsoufle à ce moment là non... Elle ne voyait plus personne et « rasait » les murs si l'on pouvait dire ainsi depuis la rentrée.

Elle évitait ses amis ou alors c'était des conversations brèves, elle racontait qu'elle avait à faire. En plus durant les vacances une dispute horrible avait fait qu'elle n'était plus avec William, il l'avait énervé à tel point qu'elle ne le supportait plus, elle avait changé mais pas en bien, elle ne se reconnaissait plus...

Olivia était dans son coin secret, et observait la neige tomber dans un silence feutré. Elle avait froid mais était bien couverte. Elle commençait bien l'année tient. A se tenir à distance des autres, elle recommençait à se refermer sur elle-même. Les mêmes conneries que la dernière fois ? Non la elle se posait des questions sur son avenir et ce qu'elle faisait ici. Non ce n'était guère une dépression même si cela y ressemblait fortement. Était elle faite pour être Auror après qu'elle est apprit par hasard qu'une de ses tantes avait été assassinée par un mage noir voir encore mieux si elle se retrouvait dans ce cauchemar où ses proches était tué ? Elle se cala contre le mur gelé qui lui n'apportait pas le réconfort chaleureux d'un bon feu de cheminée. Mais le froid qui la mordait l'aidait quelque part à ne pas sombrer dans des idées encore plus débiles. La blondinette croisa les bras et alla de son regarda azur fixé un point au sol.

Elle secoua la tête, elle se trouvait pathétique... Elle était là à se morfondre alors qu'il y avait bien d'autres soucis autre part, voir ici même... Une douce colère monta tout à coup, cela la prit à la gorge comme si elle n'arrivait pas à sortir, comme enfermée... Cette rage était comme la température au dehors glaciale. Oli ferma ses poings si fort qu'ils étaient blancs... Elle pouvait sentir ses yeux larmoyants incapable de verser une seule goutte. Si elle le pouvait elle balancerait tout ce qu'elle trouverait... Mais c'était balo il n'y avait rien...

Elle soupira et tenta de se calmer, de profiter du calme ambiant, mais rien d'y faisait. Et puis en parler ? Cela n'avait servit à pas grand chose excepté de la frustrée encore plus ! La vérité était que Olivia se laissait allé à ne plus avoir confiance en elle, une fois de plus ! Ses parents tentaient en vain de l'aider, mais voyaient bien que quelque chose clochait sans parvenir à savoir quoi en dehors de sa rupture avec William. Mais, ils étaient enfin d'accord avec ses choix de carrière c'était déjà ça.

Mais juste bordel pourquoi, elle n'arrivait juste pas à réagir et se foutre une bonne claque au cul ? Soufflant, elle continua de regarder cette neige qui elle n'y était pour rien, elle tombait pure et blanche...


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Mar 30 Oct - 22:32
Aslinn avait passé des vacances seule. Elle était rentrée après les événements de la gare de Pré-au-Lard et avait trouvé une maison vide, comme elle s'y attendait. Elle n'avait retrouvé ses grands-parents que le 24 au soir, pour un repas de noël assez sobre et plein de faux semblant. Elle était ensuite rentrée chez elle et avait passé le reste des vacances seule, à arranger les affaires de sa mère. Elle était aller la voir un jour mais c'était à peine si elle la reconnaissait, de même que son père en prison. Par chance, et pour un peu se changer les idées, elle avait eut l'occasion de se rendre dans un campement centaure et entretenir une correspondance avec l'un d'eux, lui permettant ainsi de parfaire son centaure.

A présent elle était de retour à Poudlard et ce n'était pas plus mal. Ici il y avait un peu de vie et elle pouvait y retrouver ses amis. Certains lui parlaient des vacances qu'ils avaient passés chez l'un ou l'autre tandis que d'autres racontaient la soirée de nouvel an passé chez une élève de gryffondor. Pour nouvel an, Aslinn s'était contenté d'un réveillon à deux, son chat et elle. Elle avait révisé assidument pour s'occuper l'esprit. Elle avait jugé ça utile vu les récents événements de Poudlard. Il lui fallait être prête à tout moment.

Aslinn passa dans le hall d'entrée et remarqua Olivia, une élève de poufsouffle visiblement un peu perdue dans ses pensées et dans la contemplation maussade de l'extérieur. Elle savait que la demoiselle avait aussi été victime du sortilège dans le train en partance pour Londres. Olivia avait été blessée mais visiblement elle allait déjà mieux. Ouf ! Elle était soulagée de voir qu'il y avait eut moins de dégâts qu'au bal. Elle avait encore du mal à digérer pleinement la mort de Miss Pham. Elle en avait été témoin et lorsqu'elle essayait de se souvenir de cette nuit, c'était la seule image qui lui revenait, le corps inerte du professeur allongée au sol. Depuis elle était capable de voir les sombrals. Même si elle adorait ses créatures, elle s'en serait bien passé.

- Olivia ? Ca va ?

Elle avait pris l'habitude de voir William et Olivia toujours fourrés ensemble. Elle avait un peu de mal à comprendre pourquoi ils passaient tout leur temps ensemble. Est-ce qu'ils n'en avaient pas un peu marre de toujours être l'un sur l'autre ? Ca devait être étouffant. C'était peut-être pour ça qu'Olivia était seule à présent. Si ça se trouve, elle avait profité de ces vacances pour mettre fin à leur relation, ce qui pourrait aussi expliquer sa chute de joie. Olivia était réputée pour avoir presque toujours le sourire aux lèvres, la voir dans cet état voulait dire que quelque chose n'allait vraiment pas bien. Il lui avait toujours semblé que la poufsouffle avait du mal à se rendre impassible.


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Jeu 1 Nov - 14:11
Les pensées tournoyaient dans sa tête, des souvenirs de ce qu'il s'était passé... Elle s'imaginait la mort de sa tante qu'on lui avait caché depuis quelques années déjà...Et tout ça pourquoi ? Pour l'épargnée elle ? Ca n'avait pas de sens... Elle en avait vu des choses bien qu'elle n'ai pas pu assisté à ce qu'il s'était passé dans l'école l'année dernière... Voir pire encore elle avait été figée lors du bal pour Halloween sans ENCORE rien avoir pu faire. Et là même en face de petits nains ridicules, mais très forts cela dit, elle n'avait pas su quoi faire, car trop paniquée... Quel auror ferait-elle ? Olivia se trouvait pathétique, nulle il fallait l'avouer. Elle n'avait pas ou peu de raison de vivre, mis à part son envie d'être une Auror qui la portait...Mais aujourd'hui ? Comment se voyait-elle dans le futur ? Elle n'avait pas la réponse... Une voix féminine vint la sortir de ses pensées et la fit légèrement sursauté. Elle n'avait guère l'habitude que quelqu'un vienne par ici...

- Aslinn ? Salut.

Elle ne répondit pas de suite, car la Serdaigle, n'avait guère l'habitude de la voir dans cet état. Il était vrai que habituellement, elle serait avec d'autres de ses amies discutant de tout et de rien. La Pouffsoufle n'était guère connue pour être sombre et impassible. Mais plutôt joviale, souriante... Mais son air froid et sans expression prouvait que ça n'allait pas. Quelque chose s'était éteint ce jour là, quelque chose était morte en elle et il fallait qu'elle trouve le moyen de le raviver...

Son regard bleuté se posa sur la préfète et elle dit :


- Non pas vraiment.... Et toi ça va ?

Autant être honnête et dire la vérité, Olivia n'était pas du genre à mentir ou se voiler la face pour ce genre de choses. Elle était toujours franche et le serait tout autant avec Aslinn. Elle n'avait pas l'habitude de discuter avec elle, mais après tout, c'était peut-être le moment de le faire. Elles se croisaient de temps en temps dans les couloirs, ou quand elles avaient des cours en commun, ça leur arrivait de partager un devoir ensemble de temps à autre... Elle trouvait la Serdaigle sympathique...


Dernière édition par Olivia Wylde le Lun 5 Nov - 13:32, édité 1 fois
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Jeu 1 Nov - 15:10
Elle se doutait bien que ça n'allait pas, ça se voyait comme un centaure adulte au milieu d'un clairière. L'hésitation de la demoiselle avant de lui répondre en était la preuve. N'importe qui aurait répond du tac au tac mais pas Olivia, pas maintenant.

- Ca peut aller.

Elle n'avait pas franchement envie de s'épande sur sa vie privée. Olivia n'avait pas à savoir les nuits, les matins et les après-midi solitaires qui avaient ponctués les vacances de la préfète. Ca ne la regardait pas. D'ailleurs ça ne regardait personne d'autre qu'elle. Elle n'avait pas besoin d'encombrer l'esprit d'autres personnes avec ses tracas quotidiens, pas plus qu'elle n'avait besoin de susciter la pitié chez autrui. Par conséquent, elle ne questionna pas plus Olivia sur son "non pas vraiment". Si la poufsouffle voulait en parler, elle l'aurait déjà fait, non ?

- Comment se passe ta rentrée ? Tu as déjà pu profiter d'un peu de patinage sur le lac ?

La glace était encore sure et elle le serait encore au moins cette semaine-ci, maintenue en partie par un sortilège. Aslinn n'avait pas encore eut le temps d'en profiter, elle avait occupé son temps depuis la rentrée à réinstaller ses affaires dans son dortoir et à travailler, en tant qu'élève mais aussi en tant que préfète. Elle avait eut des choses à régler mais maintenant elle allait avoir un peu plus de temps pour elle, ce qui était une bonne chose. Elle allait pouvoir un peu profiter de la neige et de la glace, en essayant d'oublier celle du monde dans lequel elle avait été projetée mais aussi celle qu'elle avait vu tomber à travers la fenêtre de sa maison vide le soir du nouvel an.


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Sam 3 Nov - 0:55
Tiberius avait accepté. Il avait accepté au nom de son frère. Au nom de sa mère. Au nom de la magie qu'il avait put tirer de ces deux heures passées à se disputer. C'était mieux que rien. Tiberius relisait les quelques paperasses que le Magenmagot lui avait envoyé. « Tu n'es pas obligé d'y aller mais pour ton père, ce serait préférable » avait dédaigneusement craché sa mère à sa figure. Tiberius avait vu dans le regard méprisant de sa mère une inquiétude folle. Elle espérait beaucoup de lui. De leur relation. Que tout ça s'arrête enfin. Deux heures passées ensemble à Noël, pendant que les elfes de maison étaient en train de nettoyer le buffet. Il était passé comme un voleur, dans sa propre maison. Il ne s'y est pas senti chez lui mais de vieux souvenirs bienheureux et moins heureux lui empoignèrent la gorge. Il ne savait pas ce qu'il devait faire. Témoigner contre son père ? Pour son père ? Ne pas aller au procès ? Entre ses mains se tenait un parchemin chargé de responsabilités. Tiberius songeait d'une part qu'il était préférable que Hippolyte soi épargné de l'absence d'un père. Il avait déjà énormément souffert. Le frère aîné avait apprit ce jour-là que son oncle avait formé le plus jeune lorsque Tiberius était partie. Indirectement, si Hippolyte avait connu cette horreur-là, c'était de sa faute. Il n'était plus là pour prendre les coups de poings, les maléfices, les injures (« pleureuse, larve, petit con, traînée. Baiseur de porc » comme son oncle aimait le répétait si joliment). Hippolyte avait connu ça. Tiberius était un peu coupable. Il y avait aussi cette histoire de rédemption pour la famille Avery. Une rédemption que Tiberius ne voulait pas, au fond. Mais il cherchait une reconnaissance de la part de ses parents. Il espérait. Peut-être que s'il faisait un faux témoignage pour sortir son père de ces interminables procès, leur relation s'améliorerait ? Peut-être qu'ils se verraient plus souvent ? Peut-être que tout pourrait s'arranger avec Hippolyte ? Qu'il pourrait rattraper ses fautes passées ? Le temps perdu.

Le temps perdu ne se rattrape pas, idiot. Tu feras ce faux témoignage face aux juristes du Magenmagot parce que c'est ta mère qui te le demande. C'est tout.

Tiberius rangea le parchemin tamponné du tribunal des sorciers dans la poche de sa cape. Alors, il s'immobilisa brusquement. Le temps passé lui souffla à l'oreille. Aslinn était de l'autre côté. Avec. Olivia. Wylde.

Tiberius eut un long moment d'hésitation. C'était sa mère qui lui en avait parlé « Tu t'intéresses si peu à ton frère que tu ne sais même pas qu'il s'est fait agresser par sa camarade, avant les vacances ! » Ça résonnait dans son crâne comme un tambour. « Une certaine Wylde chez les Poufsouffle. Toujours les mêmes qui ne savent pas se tenir » commenta sa mère d'un air pincé, durant leur brève entrevue.

Tiberius fixa de très loin la jeune Olivia. Il baissa la tête. Se mordit la lèvre et ferma les yeux. Qu'est-ce qu'il y gagnerait ? Personne ne l'y obligeait. Pourquoi fallait-il qu'il ait l'impression que c'était à sa dignité qu'on avait touché ? Que c'était lui qu'on avait frappé ? Il leva les yeux au ciel en inspirant un bon coup. Respire. Passe ton chemin. Rien ne t'y obliges... Rien.

Et pourtant, son corps resta immobile. « Une certaine Wylde chez les Poufsouffle. » Il se mordit les lèvres. Il n'avait rien à y gagner mais il refusait qu'on puisse pisser sur son nom comme ça. Ca ne dérangeait pas tellement Tiberius qu'on lui dise qu'il était untrès mauvais frère. Mais s'il ne faisait rien, alors il serait tout ce qu'il refusait d'être. Quitte à être un horrible fis de pute.

Il inspira. Rouvrit les yeux en redressant la tête. Et accrocha son plus beau sourire aux lèvres. Puis il se tourna vers les deux filles pour s'approcher d'un pas conquérant et presque jovial.

« Oliviaaaa ! » Il l'interpella de loin en lui faisant un grand signe amical dela main. « Oliviaaaaa ! J'ai quelque chose à te dire. De très important. » Guilleret et joyeux, il sautillait presque comme une écolière.

Son sourire resta perché sur son visage lorsqu'il approcha d'elle et la bouscula violemment contre le mur. Il sortit sa baguette pour ensuite plaquer Olivia contre le mur. Aucun ménagement.

« Là. Là. Sois sage, ne sors pas ta baguette, s'il te plait. Je serais tellement désolé de devoir te faire du mal, bichette. » Menti-t-il, grinçant et souriant en enfonçant doucement (et délicieusement) la pointe de sa baguette sur sa gorge. « Toi et moi, ma belle, faut qu'on discute, ehe. » D'un air désolé et infantilisant, il pencha la tête sur le côté. Sa main libre tenait la gorge d'Olivia contre le mur. « Alors ? Il paraît qu'on frappe des enfants, maintenant... ? » Il fit un non lent et paternel de la tête. « Tut tut tu... C'est dommaaaaage... » Il grimaça comme s'il était témoin d'une grosse bêtise. « Vraiment dommage. Parce qu'en fait, c'était mon frère, ce jour-là ! » Il sourit à Olivia comme s'il venait de lui annoncer une bonne surprise. « Aller. Je suis pas pute, ehe... Je suis sûr que tu as bien une sale et misérable excuse pour te justifier d'avoir touché à un cheveu d'Hippolyte. Je suis tout ouïe ! »

S'il te plaît. Justifie toi. Dis que ce n'est pas de ta faute. Que c'est lui qui l'a cherché... Tiberius cherchait une excellent raison de lui lancer l'un des maléfices que son oncle lui avait enseigné. Une belle ironie. Et il savait qu'il ne supporterait pas d'entendre la mauvaise foi d'une jeune fille violente envers plus jeune qu'elle. Violente envers son frère. Tiberius ne connaissait pas tellement la situation. Mais il était sûr d'une chose : Rien ne pouvait excuser ce geste.

Puis, comme s'il ne l'avait pas vu (Tiberius avait sciemment mis au clair la situation pour qu'elle sache dans quelle genre de scène il la forçait d'entrer), le Serpentard inclina la tête sur le côté pour saluer Aslinn.

« Bonsoir Goyle. Tu vais bien ? » Grand sourire, le ton bien aimable, il tenait toujours fermement Olivia entre ses doigts où crépitait une violence presque voluptueuse.


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Sam 3 Nov - 15:32
Aslinn lui demanda si elle avait profiter du lac gelé, Oli lui fit non de la tête... Trop de questions de se posaient dans sa petite tête, son avenir à l'école et même avec William ! Elle se remettait en questions ses derniers jours et était en proie au doute... Cette bagarre avant les vacances l'avaient complètement secouée et les réactions de son petit ami avaient été si... Absente ! Même lorsqu'elle avait disparue plusieurs jours, ils n'en avaient pas parler ni rien que dalles... Elle soupira bruyamment... Sa main avait guérie depuis mais pas elle...

Mais avant qu'elle ai pu dire quoique ce soit Tiberius Avery arriva, la Poufsouffle n'eut guère le temps de faire ou dire quoique ce soit, sauf de se poser la question qu'est-ce qu'il me veut mais comprit directement lorsqu'il la plaqua violemment contre le mur baguette au poing... Oui elle avait frappé un Avery et maintenant elle le payait, ben soit !


- Oui je sais que c'est ton frère... Commença-t-elle par dire, elle restait impassible, sans réaction, comme si elle méritait son sort. Olivia était stoïque à ce moment là et ce n'était pas normal...

- Je me suis excusée auprès de lui pour ça... Elle fixait un point au sol, et évitait le regard de Tibérius autant que possible, elle s'en voulait assez comme ça...

- Ton frère m'a poussée à bout en me traitant de pute et d'autres jolis noms d'oiseau Avery, ouais c'est minable je sais... Je dois m'excuser auprès de toi aussi c'est ça ? Dit-elle d'un ton neutre, sans expression. Non décidément Oli ne souriait pas, pas la moindre auto dérision... Elle n'allait mais vraiment pas bien... Une larme coula lentement le long de sa joue. Elle ne voulait pas de bagarre ni d'injures elle avait assez connu ça... C'était fini, elle n'en pouvait plus. Personne ne la comprenait, même pas ses parents qui s'inquiétaient pour elle et c'était normal.
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Sam 3 Nov - 20:45
Olivia n'eut pas le temps de reprendre la parole que Tiberius débarqua. Son sourire avait quelque chose d'étrange... Cela se confirma lorsqu'il plaqua soudainement la poufsouffle contre un mur et la menaça de sa baguette.
Tiberius avait quelque chose d'effrayant dans le regard, quelque chose qu'elle avait cherché à éviter toute l'année précédente, un petit air meurtrier. La préfète essayait de trouver un angle pour intervenir sans provoquer encore plus la colère de Tib et risquer qu'un sort bien trop dangereux ne fuse. Elle tiqua lorsqu'il aborda les coups portés à des enfants. Quoi ? Elle fronça les sourcils en comprenant qu'il s'agissait d'Hippolyte. Qu'est-ce qu'Olivia avait fait ?
Il se tourna finalement vers elle pour lui demander si elle allait bien, sans doute histoire de l'inclure dans la situation. De toute façon c'était déjà trop tard. Elle eut à peine le temps d'ouvrir la bouche que ce fut au tour d'Olivia de parler. La préfète la laissa faire, elle avait bien envie de savoir ce qu'elle avait à dire à tout ça.

Craignant que la question d'Olivia n'énerve plus Tiberius, ce qui aurait été assez légitime, Aslinn lui attrapa le bras, celui qui tenait la baguette. Elle essaya de le tirer sans grande conviction  mais elle ne pouvait pas le laisser faire.

- Tiberius... s'il te plait...

Ça sonnait presque comme une supplication. Elle tourna ensuite son regard vers Olivia, un regard grave et froid. Elle n'était pas prête à plaisanter.

- Frapper un élève plus jeune que soi n'est pas excusable, Olivia. Ce que tu as fait mérite sanction. Ce genre d'acte n'a pas lieu d'être à Poudlard, surtout pas après l'an passé. Il faut que tu assumes tes actes. Est-ce que ton directeur de maison et la directrice sont au courant de tout ça ?

Il était hors de question qu'elle laisse qui que ce soit faire du mal à un élève de serdaigle, sous sa responsabilité. Encore moins lorsqu'il s'agissait d'Hippolyte. Elle resta donc impassible aux larmes d'Olivia.



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Mer 7 Nov - 3:40
Le regard vide d'expression. Ni remord, ni crainte, ni colère. Absolument rien. Tiberius était en ébullition. Tout remontait. Brusquement. Une soupape qui explosait. Entre rires nerveux et les doigts frétillants, il y avait quelque chose de libérateur dans cette violence-là. D'assez spontanée pour que Tiberius ait l'impression de se sentir bien. Agréablement enragé.

Cependant le manque de réaction d'Olivia serra son cœur. Son poing en fit de même. Il agrippa plus solidement sa baguette en la faisant glisser entre ses phalanges. La mâchoire vissée mais le sourire crispé, il redressa la menace de sa baguette d'avantage.

Olivia était une garce ordurière et irresponsable. Une garce ordurière, irresponsable et dangereuse. Le regard de la Poufsouffle laissait entendre une indifférence fatiguée. Blasée. Était-elle lasse qu'on vienne lui demander des comptes ? Elle se faisait criminelle et soupirait qu'on lui reproche ses crimes ? Culottée, la petite. Comment dit-on ? « Ca ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. »

« Ton frère m'a poussée à bout... »
« Pardon... ? » Il pencha la tête sur le côté et battit des cils, riant nerveusement. C'était quoi cette excuse de merde ?

« ...Je dois m'excuser auprès de toi aussi c'est ça ? »
« ... »

Tiberius resta interdit quelques secondes. Incrédule face à cette fille qui n'avait guère l'air de comprendre toute la gravité de son acte. Deux coups de poings. Deux. Pas une gifle. Pas une insulte. Pas un sort. Non. Deux. Foutus. Coup de poing. Et elle osait parler d'« avoir été poussée à bout » ? Tiberius croyait bien que Hippolyte n'avait certainement pas volé une ou deux injures. Peut-être même une petite claque humiliante (soyons fous) parce qu'effectivement, son langage avait l'air de s'être bien développé au fil de l'adolescence. Et quelque part Tiberius en jubilait un peu. Mais deux coups de poings bien sonnants...

Oui. Bon. C'est mal de traiter les filles de pute. De traiter n'importe qui de pute, d'ailleurs (même si Tiberius avait une certaine fierté à être la petite catin de Poudlard). Oui, c'est mal de pousser à bout les élèves. Oui, c'est mal de chercher la merde (apparemment, il n'aurait pas été tout seul mais Tiberius ignorait encore qui étaient impliqués dans cette sombre affaire). Mais l'aîné des Avery, en écoutant la version d'Olivia ne put s'empêcher de ressentir un sentiment de fierté. D'appartenance. Lui. Hippolyte Avery, petit Serdaigle de 14 piges dans le cul avait réussi à mettre à bout une Poufsouffle (future auror) de presque 17 ans ? On n'était pas encore au point de l'exploit et ça manquait encore beaucoup d'élégance et de standing mais Hippolyte n'était-il pas en train de changer ? Lui qui, de nature si réservée et discrète, se mettait à insulter des mères pour son plus simple plaisir ? Tiberius ne savait pas trop s'il devait se sentir honteux d'être lié à un petit voyou ou s'il pouvait (éventuellement) se permettre d'y voir un futur virtuose de la provocation.

Mais qu'importe ! Tiberius n'avait pas du tout la prétention d'être objectif et juste. Hippolyte pouvait bien mériter mille fois son sort, Tiberius n'entendait pas vraiment justifier la brutalité d'Olivia. Il ricana alors. Rapprocha un peu son visage de celui d'Olivia et y étira un grand sourire mauvais.

« Tu cherches les ennuis, Olivia...  »

Olivia la fausse-derche. Celle qui faisait semblant d'assumer. Des « oui oui, je me suis excusée » entrecoupées de « ce n'était pas vraiment ma faute, tu sais. Hippolyte m'a quand même insulté ! »... Hypocrite.

La main qu'Aslinn posa sur son bras était un choc thermique. Glaciale contre sa peau bouillonnante. Un frisson désagréable le parcouru et il fusilla cette main étrangère qui le tirait d'un geste agaçant. Goyle émiettait sa patience avec un miaulement pathétique. Alors, incapable de la frapper, elle, il accrocha son regard, d'un air de scandale. Quoi ? Elle allait prendre sa défense, à Olivia ? Sérieusement ? Il mesura sa force et desserra la gorge d'Olivia.

Rapidement, Madame la Préfète joua son rôle. A croire que cette fille n'était identifiable que part une insigne... Pitié. Un peu de spontanéité, que Diable ! Tiberius se calma un peu. Souffla. Et ferma les yeux pour réfléchir. Lentement, il lâcha son étreinte de la gorge d'Olivia sans baisser encore sa baguette. Si un professeur passait, Tiberius pouvait potentiellement se faire renvoyer de Poudlard.

« Comment ça surtout après l'an passé ? »

L'an passé, Tiberius avait connu bien autre chose que ses deux camarades. L'an dernier, Poudlard était une nostalgie d'enfant pour l'adulte qu'il avait été obligé d'être l'an passé. Alors, Tiberius en avait marre d'entendre des élèves se reprocher des choses sous le prétexte de « l'an passé » comme si tout ça aurait été plus justifiable au cours d'une autre année.

« Peu importe. »

Il claqua la langue contre son palais. Il n'avait pas envie de discuter de ça avec Goyle. Pas maintenant. Sans doute n'en discuteraient-ils jamais, d'ailleurs.  La grande préfète avait l'art et la manière d'éviter tout contact. Tiberius avait largement remarqué que Goyle se contentait surtout de lever les yeux au ciel en soupirant, dès lors qu'ils assistaient au même cours. Ca faisait un moment que Tiberius ne cherchait plus vraiment son attention. D'abord car il ne retrouvait plus vraiment l'adversaire d'éloquence qu'il avait trouvé en elle il y a des années. Mais également parce qu'il désirait pouvoir faire confiance en Goyle pour prendre soin de son frère.

Même si quelques fois, elle pouvait faire des erreurs. Tiberius l'excusait aisément. Aux yeux de Tiberius, le seul à ne pas avoir droit à l'erreur, c'était lui. Hippolyte était un taiseux orgueilleux et très secret. Un gamin bousculé qui n'aimait pas se sentir enfant. Naturellement, seule sa mère devait être réellement au courant des détails (sauf peut-être les quelques participants à la querelle, dont Olivia). Parce qu'au fond, il n'y a qu'à sa mère qu'on parle de nos problèmes les plus tabous.

« Moi, je me fous de savoir que les directeurs soient au courant ou non. Ce n'est plus leur problème.C'était avant les vacances qu'il fallait y penser. » Tiberius arqua un sourcil, recula de quelques pas en baissant sa baguette. D'un air de mépris impérial, il toisa Olivia de haut en bas. « Arrête de chouiner, Olivia. Tu es pitoyable, violente, méprisable, puérile... Mais tu n'es pas désolée. » Son visage s'étira d'une grimace répugnée et pleine manières. « Tu sais ce que je veux, Wylde ? Ce que je veux vraiment ? » Il se pencha en avant pour approcher son visage du sien. Il murmura : « Je veux te frapper aussi fort que tu as frappé mon frère. Et , j'accepterai peut-être que tu sois désolée. » Feula-t-il sans sourire et avec beaucoup de dédain.

La violence engendre la violence. Si c'était plus ou moins ce que tout le monde voulait dire en évoquant « l'an dernier » avec maladresse, c'était pourtant un concept qui n'avait pas besoin d'être associé à un génocide pour être appliqué. Et s'il fallait enseigner cette leçon de cette manière-là, Tiberius était prêt à lui apprendre.

Tiberieus se redressa. Son sourire s'étira de nouveau en une mine narquoise et moqueuse. Il haussa des épaules.

« Je me dénoncerai aux directeurs, après. » Ricana-t-il à l'intention d'Aslinn, agitant vaguement sa main. Pour la rassurer ou mettre en évidence à quel point il trouvait ce genre de dénonciation ridicule.


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Mer 7 Nov - 16:42
Olivia répondit d'une toute petite voix, en avalant difficilement sa salive sans tourner le regard vers Aslinn trop absorbée par le Avery qu'elle avait en face d'elle...

- Non, ils ne sont pas au courant... Le jour d'après j'ai disparue deux jours et après on a du tous rentré chez nous..

Ce dernier resserra sa prise qu'il avait sur elle, tout en rapprochant son visage du sien... La, le Serpentard pu voir de la peur sur le visage de la Poufsouffle, oui elle réagissait enfin à ce qu'elle avait fait, elle aurait du se douter que bordel ca lui attirerait les foudres de son grand-frère ce qui était légitime. Elle se mit à trembler de tout son long, la peur faisait réagir son corps... Mais il fallait qu'elle assume ses actes jusqu'au bout.


- Tu as raison Tibérius... Sa voix tremblait, les larmes coulaient, mais elle ne chouinait pas ça ne servait à rien. Elle reprit :

- Je... Je suis désolée de ce que j'ai fais, c'est inacceptable  et il est clair que je mérite une punition. Je n'avais pas à frapper ton frère de la sorte...

Elle allait regretter ce qu'elle allait dire et le payer très cher mais si c'était le prix à payer pour se faire pardonner ou du moins calmer tout le monde...Car à force de lui serrer la gorges, elle avait du mal à respirer, elle aurait des marques aussi ici... , Toutefois, il la lâcha sans doute grâce à Aslinn, mais Oli prit son courage à deux mains et dit :

- Oui va-y Avery, frappe moi comme j'ai frappé ton frère, je le mérite. Après tout c'est ce que je mérite, une bonne correction... Je n'avais pas à frapper ton frère de la sorte. Alors va-y !

Et la elle ferma les yeux si fort, elle tremblait comme une feuille et attendait le ou les poings de Tibérius la cogner... Olivia attendait son châtiment avec impatience qu'ils en finissent enfin de tout cela... Car après le Serpentard, elle devrait s'expliquer devant son directeur de maison et la directrice, et là cela compromettait ses études et sa future carrière...

Cependant n'était guère le moment de penser à cela, un poing allait arrivé d'une seconde à l'autre et elle se préparait à la douleur et ce qui allait avec, toujours les yeux fermés, elle ne put s'empêcher de penser à sa famille, William et Jon et tout ses amis, pour qui elle avait tant de respect et d'amitié, elle espérait ne pas y rester et promit que si jamais Tib ne la tuait pas, jamais plus elle ne frapperait un gamin de quatorze ans, mais plus jamais ! Cela lui aura servit de leçon en tout les cas !
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Mer 7 Nov - 20:10
Ses paroles avaient été un peu maladroites, elle s'en rendait compte à présent. Les cheminement vers ses raccourcis dans son esprits n'étaient perceptibles que par elle, elle n'oubliait assez souvent.

Avant ? Comment ça avant les vacances ? Aslinn fronça les sourcils. Ca avait eut lieu avant les vacances et rien n'avait été fait jusque la ? Elle était mécontente, furieuse mais elle essayait de se contenir. Quel genre de personne attendait autant de temps avant de prendre ses responsabilités ?

- Attends.... ça s'est passé avant les vacances ?

Elle espérait de tout son coeur qu'elle s'était fait mal en le frappant, qu'Hippolyte avait répondu à son coup et qu'Olivia avait passé des vacances pourries. Elle était loin de se douter qu'elle n'avait raison que sur ce dernier point.

- Arrête Olivia, ça devient gênant. Comporte toi comme un être humain pour une fois dans ta vie, à défaut de te comporter comme un adulte. Être désolé ne change pas ce qui a été fait, il fallait y songer avant. Je m'arrangerais pour que ça remonte à la direction et que tu sois sanctionnée en conséquence.

Mais.... Elle était sérieuse ? On aurait dit un mauvais scénario de livre SM pour ménagère en manque de sensation.

Aslinn s'interposa entre eux, elle s'était fait son chemin (un pas tout au plus) dans l'espace fin qui les séparaient. Elle empêchait de ce fait Tiberius de pouvoir frapper directement Olivia mais surtout, elle forçait cette dernière à ne pas pouvoir fuir son regard. Son regard d'ailleurs était assassin. Elle fusillait la poufsouffle de ce même regard, lui lançait des éclairs qu'elle risquerait d'être bien en mal de parer.

- Ecoute moi bien Wylde, écoute moi bien attentivement. Frappe encore un élève de ma maison, ose regarder une seule fois Hippolyte de travers et tu n'auras plus affaire à la préfète. J'en ferais une affaire personnelle, et je suis sure que tu n'as pas envie de devenir l'affaire personnelle d'une Goyle.

C'était sans doute la première fois qu'elle utilisait son nom dans ce genre de contexte, la concernant elle directement.
Elle aurait bien laissé faire Tib, ce n'était pas l'envie qui manquait mais elle ne voulait pas voir un autre élève agir de cette façon, comme un abruti pathétique et minable bien que la cause ici serait un peu plus juste.


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Ven 9 Nov - 22:12
Mais c'est que ça se décomposait entre ses doigts ! Mais quelle horreur... Olivia fondait comme une glace sous le soleil du midi. Et avec, toute les traînées poisseuses qui coulaient entre ses doigts. Alors, le Serpentard arqua un sourcil. Il ne s'attendait pas à ce qu'Olivia puisse se désagréger aussi vite. Ce n'était ni drôle, ni satisfaisant, ça ne le soulageait pas et il savait que la frapper ne servirait à rien.

Elle nous jouait quoi, là, la petite Wylde ? Tiberius aimait la réactions, le tonus, les gens qui hurlaient, se défendaient de façon débile mais toujours explosive ! Alors, écoutant les délires gênants d'Olivia, il grimaça, incapable de parler, bouche bée. Lentement, il désapprouva de la tête les apitoiements pathétiques d'Olivia. Lorsque la voix d'Aslinn percuta son esprit pour remettre les choses dans leur contexte, Tiberius tourna la tête, jetant des coups d’œil à la Poufsouffle, jaugeant de ses réactions, comme s'il cherchait une attitude, un geste ou un mot en particulier.

« Comporte toi comme un être humain pour une fois dans ta vie, à défaut de te comporter comme un adulte. »

Il était d'accord sur le fond. Pour la forme...

Tiberius se tourna presque complètement vers Aslinn, la mine perplexe. L'air de vouloir l'arrêter. Mais il ne l'arrêta pas. C'était la deuxième fois que Aslinn se montrait maladroite dans ses mots. Elle qui lui avait donné l'habitude d'être si précise et efficace dans ses discours. Toujours dans une froide diplomatie et une justesse qui faisait honneur à la maison de Rowena. Tiberius lâchait lentement son emprise sur Olivia alors que son regard se perdait sur Aslinn. Elle perdait pied. Est-ce qu'elle paniquait ?

Tiberius avait toujours apprécié leur joute. Leurs échanges. Elle savait mettre de l'esprit dans les provocations les plus immondes et les plus ineptes. Tiberius n'avait jamais voulu croire qu'Aslinn était de ceux qui soutenaient les causes violentes et répressives.

Pourtant, l'entendre parler de « se comporter comme un humain » face à une jeune fille en pleure parce qu'elle avait peur lui semblait un brin embarrassant. Tiberius eut un recul brusque. Il savait que ce qu'il faisait était mal. Et qu'il le faisait par pur caprice. Parce qu'on savait de lui qu'il était « La pute », « L'Odieux Connard ». Il jouait largement de son image. Mais Aslinn ? Entendre ces mots de sa bouche avait quelque chose de sale et de répugnant. A le faire grincer des dents. Cependant, il décida de mettre ça sur le compte d'une très mauvaise semaine (les événements passés avaient fait en sorte que pour beaucoup d'élèves, il s'agisse du pire Noël de leur vie). De la colère. Il n'avait pas tellement envie d'en parler immédiatement à Aslinn. Ce n'était pas le moment. Alors, il lâcha doucement Olivia en laissant la préfète parler.

Lorsque le dos de la jeune Serdaigle lui fit face, Tiberius leva les bras d'un air scandalisé et fut bien forcé de reculer pour ne pas rentrer dans (soyons courtois) le dos de l'adolescente. Qu'est-ce qu'elle faisait ? Elle était au courant qu'il était peu recommandé de lui tourner le dos ? Et puis... Qu'est-ce qu'elle voulait ? Elle ne s'adressait même pas à lui. Comme s'il n'existait pas. Qu'il n'existait que Hippolyte, Olivia, Hippolyte, les Serdaigle, elle, Olivia... Tiberius ouvrit la bouche, outré. Elle l'empêchait de « venger » son frère pour mieux la menacer après ? Et quelle menace ! Tiberius resta interdit, une fraction de seconde. Il ne reconnaissait pas la préfète qu'il avait beaucoup admiré de loin. Pour son calme, son sens de la justice, son discernement froid mais toujours objectif. Tout s'était envolé. Quel mal rongeait Aslinn ?

Quelque part, la fierté de Tiberius en prenait un sale coup. Il savait bien que la relation entre Hippolyte et elle s'était noué sans qu'il n'ait vraiment eut son mot à dire. Il n'avait pas vraiment son mot à dire. Mais quelque part, il avait placé sur les épaules d'Aslinn beaucoup d'espoir pour son frère. Une figure d'autorité sage et constante. Dénuée de toute violence et capable de l'aider à s'ouvrir aux autres.

Tout lui retombait sur le coin du nez, comme un claque. Brutale et sans crier gare. Tiberius ne voulait pas. Il ne voulait pas être associé à Aslinn. A ses mots. S'il était venu emmerder Olivia, c'était bien parce qu'Aslinn aurait sut faire une digue efficace à sa violence. Qu'il pensait qu'elle aurait eut plus de sagesse que lui. Mais il reconnaissait une haine ou une rancœur qu'il n'avait jamais connu à Aslinn.

La jeune Goyle, aujourd'hui, n'était pas en état de contrôler la moindre situation. Tiberius aperçut la fragilité de sa camarade et toute colère retomba. Il eut de la peine. Parce que quelque chose, en elle, s'était paré de sombres affectes.

Il posa une main sur l'épaule d'Aslinn. Et la décala lentement. Avec une précaution bienveillante. Olivia chouinait parce qu'elle culpabilisait. Aslinn évoquait son nom pour rependre un peu plus de peur et de haine. Tiberius ne trouvait plus du tout ça drôle. Tiberius ne voulait pas que ça puisse aller aussi loin.  

« Goyle. Écartes-toi, s'il te plaît. » Dit-il gravement.

Il avança vers Olivia et glissa son bras derrière son épaule, amicalement. Souriant, il se pencha sur elle et lui essuya les larmes. Grande inspiration.

« Très bien. Okay. On est... » Il regarda Aslinn. « On s'est peut-être... Un peu... Tous... Laissé emporter. » Il agitait joyeusement sa main. « Est-ce que j'ai envie de te frapper, Wylde ? Oui, évidemment ! » Il toucha le bout de son nez du bout de son doigt. Affectueusement. « J'ai même envie de t'éclater le nez contre chacune des briques de ce foutu château. Mais tu sais quoi ? » Puis lui tapota la joue. « Je ne le ferai pas ! » Puis posa son doigt sur la bouche d'Olivia pour qu'elle se taise, quand bien même n'avait-elle pas ouvert la bouche. « Laisse-moi finir, laisse-moi finir... » Il fit avec Wylde (lui laissait-il le choix ?) quelques pas en avant. Pensif. Toujours avec une voix infiniment amusée. « Je ne le ferais pas parce que je ne suis pas comme toi. Tu m'entends ? » Grand sourire. Il mentait. « Il est hors de question que je distille un peu plus de violence et de haine dans les couloirs de ce château. » Il lâcha alors Olivia et eut un regard triste sur Goyle. « Olivia. » Il tourna la tête vers la Poufsouffle. « N'en déplaise à Goyle et à tout ceux qui veulent t'empêcher de vivre : Tu as le droit de parler aux Serdaigle, de regarder Hippolyte de travers et de lui parler. Tu as le droit de te défendre lorsque tu te sens attaquée et de refuser de te faire frapper. » Il leva les bras en l'air et s'exclama à l'attention de Goyle. « Parce que bordel, ça fait mal, de se faire frapper ! Non ? Ou il n'y a que moi qui trouve ça désagréable... ? » Il roula des yeux et se tourna vers Olivia pour poser les deux mains sur ses épaules. « Mais, bichette. » La voix de nouveau posée. Calme et sereine. « La prochaine fois qu'on t'insulte... Et à fortiori quand il s'agit d'un enfant plus jeune que toi... Préviens un professeur ou un préfet. Ca t'évitera bien des ennuis. »

Il enfonça son regard dans celui de sa camarade Poufsouffle, comme pour l'interroger sur le fait qu'elle ait bien saisi la leçon. Puis, il la lâcha et regarda Aslinn. Gravement. D'un air de déception.

« Si tu prévois encore d'utiliser ton nom pour menacer des élèves et isoler d'avantage Hippolyte du reste du château, Goyle, je te serai éternellement reconnaissant de t'abstenir. Tu le sais mieux que moi : Il n'a absolument pas besoin que tu l'aides, pour ça. »


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Dim 11 Nov - 13:50
Olivia attendait le coup arrivé, mais ce dernier n'arriva pas... Elle ouvra un œil puis deux. Rien... Elle avait entendu la Serdaigle, mais n'avait répondu qu'un hochement de tête. La petite blonde avait peur, elle tremblait encore. Même Aslinn lui faisait peur..  Elle avait comprit et n'osait pas dire un seul mot. Non, elle avait peur de s'enfoncer encore plus. Ses larmes avaient cesser et elle répondit d'une toute petite voix à peine audible :

- Oui, je je... Dois assumé mes actes.


Ses dents claquaient. Mais étrangement, Tiberius la lâcha à son plus grand soulagement. Ce que venait de dire Goyle, lui avait sauvé la vie si l'on pouvait dire ainsi. Il passa une main derrière son épaule et essuya même ses larmes, mais la pauvre Poufsouffle eut un petit mouvement de recul assez brusque tellement elle avait peur. On aurait dit un animal sauvage effrayé qui se demandait ce qui lui arrivait. Elle ne s'attendait pas du tout à cette chaleur humaine venant de Avery... On aurait presque dit qu'il avait pitié d'elle. Bon certes comme il lui disait il avait envie de lui éclater la gueule ce qui aux yeux d'Olivia était parfaitement normal. , elle ne dit rien et de toute façon le Serpentard lui mit un doigt devant sa bouche pour la faire taire. Oh de toute manière là, elle ne disait rien trop effrayée pour le coup. Ce dernier reposa deux mains sur les épaules tremblantes de Oli qui hocha la tête aux dernières paroles de Tib. Elle s'assit le cul par-terre presque soulagée. Elle l'interpella tout de même d'une voix timide :

- Tiberius ? Merci. Je te promets de ne plus jamais recommencer...

Oui elle le remerciait surtout de ne pas l'avoir frapper. Mais visiblement il en voulait plus à Aslinn d'utiliser son nom pour faire peur à la Poufsouffle. Mais quelque part elle savait qu'elle le méritait et qu'elle n'aurait pas du frapper Hippolyte. Elle prenait la mesure de ses actes et de sa non retenue. La pauvre Oli, n'était que l'ombre d'elle-même et il lui faudrait du temps pour se remettre de ses événements chaotiques. Entre avoir frapper Hip, attiser la colère d'un de ses meilleurs ami, la rupture brutale avec Will et maintenant ça.... Elle devait avouer qu'elle ne savait plus à qui elle pouvait se confier... Elle avait besoin de réconfort mais qui ? Elle n'avait plus personne pour la câliner ou autre. Et puis elle n'était pas du genre à s'apitoyer non plus sur son sort, et puis dans quel but ? Se faire plaindre alors que ce qu'elle avait fait était grave, très grave. Il fallait qu'elle trouve une raison de vivre, une raison de s'accrocher et de poursuivre sa route...  Retrouver la Oli qu'elle était avant tout ce vacarme assourdissant qui était venu secouer sa petite vie si tranquille...
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Lun 12 Nov - 18:28
Les paroles de Tiberius lui firent l'effet d'une épée plantée dans sa chair. Elle ne le remercierait sans doute jamais assez d'être la à cet instant. Qu'est-ce qu'elle venait de faire ? Prêcher la paix en menaçant la guerre. C'était tout sauf logique, tout sauf raisonnable. C'était stupide, con et parfaitement minable.

Elle soupira, contre elle même. Elle tenta de rassembler ses pensées et de reprendre le contrôle d'elle même. Elle aurait beau se chercher des excuses, il n'y en avait pas. Les vacances pourris, la pression, toutes ces conneries ne servaient que d'explications, rien de plus. Elle serra le poing, il devait être rouge tellement elle y concentrait toute sa rage. Elle finit par relâcher ses phalanges, les laissant mollement pendre.

- Olivia...

Sa voix était plus calme, peut-être même douce.

- Je... je suis désolée. Tiberius a raison, je n'ai absolument pas le droit de t'intimider.

Elle esquissa un petit sourire gêné, désolée de ce qu'il venait de se passer.

- J'aimerais qu'on rediscute de tout ça plus posément, une prochaine fois. Je pense que tu as largement compris la leçon, on l'a tous compris. J'aimerais me racheter. J'irais avec toi lorsque tu iras voir la directrice.

Elle veillerait à ce que la sanction ne soit pas trop dur puisqu'Olivia semblait avoir déjà compris où était le mal et surtout, elle avait elle même aussi mal agit.

- Est-ce qu'on pourrait se parler seule à seule demain, après les cours ?

Elle se tourna ensuite vers Tiberius. Elle avait d'abord tenté de le calme puis, c'était lui qui avait du la calmer. Quel duo étrange.

- Merci.

C'était sincère, ça venait du fond du coeur. Ils ne s'entendaient pas plus que ça mais elle savait qu'elle pouvait compter sur lui pour la reprendre lorsqu'elle dérapait, du moins avait-elle cette impression. Il n'avait pas peur de la blesser et ne mâchait pas ses mots. Parfois, c'était tout ce qu'il lui fallait. Elle avait beau le détester, il restait d'une grande aide et il semblait un grand frère bien plus précieux qu'il ne pensait l'être.


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Mer 14 Nov - 23:16
Il lâcha lentement Olivia tandis que les tensions redescendaient. Tiberius restait infiniment frustré. Il avait dû rassurer Olivia alors qu'il avait toutes les envies du monde de lui rendre au centuple ce qu'elle avait donné. On se mord la joue, on applique un joli sourire et on essaie de relever le niveau. Ce n'était que partie remise : Olivia semblait être assez maligne pour se mettre dans des situations assez stupides pour être confrontée à de nombreuses autres scènes similaires.

Tiberius voulait qu'Olivia l'associe, lui, à la peur. A la culpabilité. Certainement pas les sang-pur qui avaient déjà beaucoup à faire pour se dissocier de l'image des Mangemorts. Et il ne voulait pas qu'Aslinn pâtisse également de cette image-là. Les Goyle avaient sans doute déjà assez mauvaise réputation. Les Avery également.

Il s'écarta légèrement en laissant les deux filles parler. Il observa Aslinn reprendre son calme. Tiberius eut une pointe au cœur. Elle s'excusait, semblait si fragile. Humaine. Tiberius eut une vision terrifiante. Celle d'une Goyle qui ne faisait que semblant d'être hermétique. Insensible à ses moqueries. Tu parles. Il regarda ailleurs. Regarda Olivia pendant que la Serdaigle lui proposait d'en parler aux directeurs. Tiberius ne voulait pas qu'on puisse dire qu'il les avait aidé à se remettre en question. Est-ce que tout ça était bien crédible.

Quand Olivia le remercia, il la toisa méchamment. De haut en bas. Et arqua un sourcil plein de jugement. Il avait. Tellement. Envie de lui briser la mâchoire. De lui faire manger sa langue pour qu'elle s'arrête de parler. Pathétique.

« Tu ne me dois rien, Wylde. Garde tes promesses. » Dans son regard, il laissa passer une menace. Quelque chose d'implicite et de muet. Tiberius détestait les promesses. Et détestait bien plus être remercié. Il leva néanmoins les yeux au ciel et para son visage d'un sourire mauvais. « Je crois même que... » Il s'humidifia les lèvres et posa un regard prédateur sur Olivia. « J'adorerai que tu recommences pour me donner une bonne raison de perdre mon calme, à mon tour. » Il lui sourit. Carnassier.

Il se tourna vers Aslinn. Il l'avait sentit. Au moment où elle le remercia, il lui fit un bref signe pour qu'elle se taise. Il savait ce que ça signifiait. Il s'en doutait. Mais accepter que Goyle puisse le remercier, c'était accepter qu'elle avait fait une erreur. Et Goyle n'avait pas le droit à l'erreur, dans son esprit. Elle se devait d'être un socle solide. Un pilier stable. Une figure qui ne pouvait pas s'ébranler. Elle n'avait pas le droit de s'ébranler. Pas maintenant.

« Moi, je ne te remercie pas. » D'un air un peu grave, il passa à une attitude moqueuse et nonchalante. Il ricana et eut un mouvement circulaire de la tête pour dénouer sa nuque. Il souffla, précieux et méprisant. « La prochaine fois, je ferai attention de menacer mes ennemis à côté d'un vrai préfet. » Il la regarda de haut en bas, son éternel sourire aux lèvres.

Un peu pour la réveiller. Un peu pour rappeler qu'il n'était pas le « gentil » de l'affaire. Qu'il ne le serait jamais. Qu'on n'avait pas à le remercier. Qu'Aslinn garde sa reconnaissance : Il ne la méritait pas.

Enfonçant la main dans sa poche, il regarda les deux jeunes filles. Les quitter sans avoir à porter leur reconnaissance et les voir se retrouver rabibochées était, pour lui, une immense satisfaction. Éviter que ça ne s'envenime dans des proportions exagérées et qu'Aslinn sache ce qu'il s'était passée. Que ça s'arrange pour des personnes qui méritent que ça s'arrange. Tant pis pour sa vengeance. Quelque part, en se confrontant à Miss Wylde, Tiberius avait compris qu'Hippolyte n'aurait jamais besoin de son aide pour se défendre face à ça, se rassurait-il faussement.

D'un signe courtois de la tête (et d'un sourire mauvais), il salua les deux sorcières.

« Maintenant que tout est dit, mesdemoiselles... Une excellente journée à vous deux. C'est avec déplaisir qu'on se retrouvera aux cours. » Grand sourire, il tourna un regard plus sévère vers Aslinn. « Et prends soin de toi, ma pauvre fille. Certaines personnes ont encore besoin de ta sagesse. »

Il n'espérait pas que Goyle comprenne ce qu'il lui annonçait en sous-texte. Quelle que soit la manière dont elle recevrait cette remarque, aussi méprisante soit-elle, il espérait qu'Aslinn pusse comprendre quel rôle elle jouait et combien elle comptait. Dans ce lycée, pour les autres Serdaigle, pour ses amis. Pour lui.

Puis, main dans la poche, se retourna d'une théâtrale pirouette pour s'éloigner. En avançant, leur tournant le dos, il leur accorda un bref et dédaigneux signe de la main.


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Lun 19 Nov - 10:28
Elle avait été secouée. Mais quelque part elle savait très bien que c'était mérité. Elle en avait eut pour son grade... Aslinn se calma peu à peu. Elle s'excusa limite de l'avoir intimidé. Olivia eut un très léger sourire. Et hocha la tête aucun son ne sortait de sa bouche. Elle n'osait plus parler. La peur avait prit le dessus à présent même si les deux semblaient plus où moins calme, elle n'oublierait jamais les mots de Avery et Goyle. Ca resterait gravé. Tout ce qu'elle voulait maintenant c'était partir d'ici et se réfugier dans son dortoir ou à la salle commune et de ne plus sortir jusqu'au lendemain matin. Heureusement la préfète des Serdaigle avait comprit qu'Oli avait retenue la leçon et elle voulait en parler après les cours le lendemain, elle voulait apparemment se racheter de l'avoir menacer. Pas un sourire mais autre hochement de tête en disant :

- Ok d'accord.

Sans plus. Tiberius s'en alla au grand soulagement de l'adolescente, c'était sûr, lui elle allait l'éviter pour ne plus attirer ses foudres... Pour sur elle n'oublierait pas les mots prononcés... Olivia se redressa et fila droit vers sa salle commune, elle avait eut une trouille monumentale. Et en avait oublié pour un temps ses soucis personnels.... Pour entrer dans la salle des Poufsouffle, elle rasa les murs et fit attention à ne croiser personne ou presque. Elle se faufila dans la salle et parti dans son dortoir histoire d'aller hurler dans son oreiller et étouffer la peur qu'elle venait d'avoir. Jamais au grand jamais elle ne perdrait le contrôle comme elle l'avait fait !

HJ : Vous pouvez clôturer si il faut;)
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Lun 26 Nov - 22:54
Toujours aussi prévisible, Tiberius préféra rejeter les remerciements. Quel mal y avait-il à ça au juste ? Et de quel droit se permettait-il, lui Tiberius Avery, de sur la surestimée ? Elle ne se souvenait pas lui avoir donné la moindre raison de le faire durant leur scolarité. Elle s'était toujours contenté de faire ce qu'elle avait à faire. Elle était à la fois flattée qu'il puisse la penser aussi solide que ça mais tout aussi vexée que ça vienne de lui. Il ne la connaissait pas le moins du monde, il n'avait d'elle que sa propre vision à lui. Est-ce qu'il l'avait idéalisé tout ce temps ? Est-ce qu'il la prenait pour une sorte de robot ? Une chose animée par magie uniquement dans un but précis ?
Elle arqua un sourcil, sceptique. Qu'est-ce qu'elle avait à lui prouver à lui au juste ? Est-ce que l'avis du serpentard lui importait réellement ?

Elle l'avait remercier et elle ne retirerait cette parole pour rien au monde, que ça lui plaise ou non. Il pouvait bien faire ce qu'il voulait de ce merci, torcher le cul d'un scroutt à pétard si ça lui chantait - ou la tête, on ne sait plus trop avec ces créatures la -.

"Certains personnes ont encore besoin de ta sagesse". Ca raisonnait dans sa tête. Pourquoi est-ce qu'elle devrait porter la sagesse pour les autres ? En quoi valait-elle mieux que tout autre personne ?  Elle voyait où il voulait en venir mais elle songeait qu'à force de porter le poids des autres sur ses épaules non seulement elle allait finir pas tomber - elle avait d'ailleurs déjà commencé sa chute - mais surtout elle les handicaperait plus qu'autre chose, les rendant asservi et incapable de se débrouiller seul. Elle n'était pas la pour porter, juste pour soutenir quand on venait la trouver.
La limiter à la sagesse avait quelque chose d'insultant, comme si elle ne valait pas plus que ça. Aslinn le puits de sagesse et jamais rien que ça. Mais dans un sens.... foutu dilemme, Tiberius lui donnait l'étrange impression de se soucier un minimum de son état. Quand bien même c'était sous couvert d'aider d'autres, il lui demandait de prendre soin d'elle et si c'était inconscient, ça n'en restait pas moins gentil. Ca le rendait encore plus insupportable.

Lorsqu'il s'éloigna, Aslinn reprit une bouffée d'air et récupéra son calme. Elle esquissa alors un petit sourire faussement hypocrite.

- Bonne journée, Tiberius.

Elle n'eut pas le temps de le réaliser qu'Olivia s'était déjà carapaté vers les sous sols. Bon.... Aslinn décida de partir à son tour. Elle se lança un sort pour réchauffer ses vêtements et décida quand à elle de partir vers les serres. La bas elle serait au calme, il n'y avait pas cours à cette heure-ci, elle pourrait profiter de la chaleur des serres et des plantes pour se relaxer en dessinant et prenant des notes.


[Sujet clos, je vais réclamer les pcs]


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