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Qui ne craint pas d'agir ne redoute pas les mots - Faustina Horne

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Lun 26 Nov - 3:16
FAUSTINA HORNE
Behind the Screen
FEAT Penguin factory

▬ Pseudo : Faustina
▬ Age : 23
▬ Ou as-tu connu le forum : Je l’avais découvert grâce à Tib, Ian, Dam et Billie. Du coup je renouvelle les plaisirs.
▬ Ton avis sur celui-ci ? : Happy birthday ! J’ai hâte de commencer de nouveaux RPs je trouve que ce forum est fantastique et j’espère que Faustina vous plaira !

informations
▬Nom - Horne
▬Prénom - Faustina
▬Age - 16 ans et demi
▬Date de naissance - 5 novembre 1981
▬Année/Métier - 6ème année
▬Baguette - Crin de Kelpy, bois d’amourette, 26,7 cm
▬Patronus - Carpe Koi  
▬Objets Personnels - Un balai volant de la marque Nimbus acquis l’année dernière dans la perspective d’intégrer une équipe de Quidditch de l’école .
- Une impressionnante collection de bougies, d'encens et de vêtements.
▬Don - Aucun vraiment, même si elle a une grande sensibilité pour les arts divinatoires et occultes.

caractère

-
Malicieuse et un peu peste, Faustina est une typique écolière anglaise en pleine croissance qui essaie d’adopter une attitude de femme mûre tout en demeurant préoccupée par des problèmes d’ordre teen-ager. Cependant, elle conjugue à ce portrait banal et sympathique une série de bizarreries et d’agressivité qui la décale et, souvent, l’isole.
Très portée sur l’apparence, elle concentre beaucoup d’efforts et de magie dans l’entretien de sa très longue chevelure blonde pour que celle-ci pivote comme un rideau de perle à chacun de ses mouvements de tête. Complexée par son visage de bébé, elle essaie de durcir ses traits en lisant Pretty Witches et en adoptant une série d’expression à base de sourcils levés, de sourire en coin et de menton haut, bien qu’elle soit très petite pour sa tranche d’âge. Sa taille est loin de l’empêcher de se mouvoir comme dans un clip et de marcher bien au centre des couloirs, avec ses copines.
Elle s’exprime avec un débit rapide, inspiré, d’une petite voix grêle. Ayant l’art de manier des propos sibyllins dont le sens caché est souvent sarcastique, elle a su décourager la sympathie de certains et n’a pas beaucoup d’amis proches. Pure « Mean Girl », elle s’exprime sans effort dans un vocabulaire précis et imagé. Ses insultes sont des flèches particulièrement aiguisées qui visent toujours l’endroit le plus tendre du cœur, particulièrement celui de ses parents. Elle abuse avec facilité de la pureté de ses traits et l’innocence de ses manières pour déclarer les pires vacheries à ses proches et les laisser sans voix. Issue d’une famille où les réflexions désobligeantes fusent au même rythme que les infusions d’automne, Faustina est devenu une jeune femme insolente et très inconséquente. En cas de conflit à l’école, elle se contente généralement d’afficher une expression consternée derrière ses amies pour renforcer la cohésion de groupe.
Elle fréquente un petit clan de filles dont elle n’est pas forcément très proche mais qui acceptent sa présence parce qu’elle est mignonne et peut-être, juste un peu idiote.  L’esprit vagabond, facilement distraite, elle adresse parfois des questions très abruptes ou hors de propos à ses camarades, acquiesçant vaguement à une réponse gênée puis replongeant dans des considérations opaques. Sa faculté à instaurer le malaise est un vrai don maîtrisé.

Faustina porte le prénom de son arrière-grand-mère. Comme l’essentiel des femmes de sa famille, sa personnalité est marquée par une assurance naturelle et un franc-parler caustique. Influencée par les figures matriarcales qui sont à la tête de son clan, elle reproduit l’attitude détachée de ses tantes et de ses grands-mères même si la naïveté et la maladresse de son jeune âge lui jouent souvent des tours.
Ses deux frères, Jorge et South, sont plus âgés et elle a toujours vécu comme une enfant unique. Le poids des responsabilités pèse beaucoup plus lourd sur leurs épaules. Faustina a été très favorisée et gâtée par ses parents et sa grand-mère, bien qu’elle compense la grande solitude d’une éducation bourgeoise. Ainsi, elle est capable d’être très sociable et d’aller vers les autres. Le sarcasme est un outil dont elle abuse notamment pour surmonter sa timidité. Pourtant, Faustina est capable de beaucoup d’écoute et d’empathie, porteuse de bien moins de préjugés qu’elle ne le pourrait.
Sous le joug d’une grand-mère très autoritaire, ses parents l’ont élevé en respectant le cahier des charges des petits mages noirs. Très fière de ses racines, Faustina connaît bien sa généalogie même si les Horne sont loin d’être irréprochables sur le plan de la consanguinité. Comme beaucoup de leurs semblables, les parents passent un peu de tipex sur certaines branches de l’arbre généalogique pour décourager les enfants d’aller conter fleurette avec les moldus. En revanche, Faustina connaît les noms de certaines de ses illustres ancêtres brûlées vives sur des bûchers au XVIème siècle ou célébrée comme meilleures « empoisonneuses » de la région pendant la guerre d’indépendance.
Pétrie de culture traditionnelle, Faustina aime la nature, la magie qui s’en écoule, les rituels païens et nourrit une grande curiosité de la divination et des arts occultes. Toujours partante pour s’initier à de nouvelles pratiques, elle entraîne volontiers ses amies dans des expériences risquées en pleine forêt interdite. De fait, ce tempérament explorateur lui permet de se maintenir à une moyenne scolaire très correcte et sa curiosité peut-être un moteur intéressant en cours, même si son tempérament met souvent les enseignants à distance.
Faustina ne connaît pas grand-chose de plus que l’univers dans lequel elle a toujours baigné et les objets moldus la plonge souvent dans de grandes interrogations. Vivre sans magie lui semble paranormal et sa curiosité est réelle de savoir comment les moldus effectuent telle ou telle tâche sans se blesser (comme faire la vaisselle ou forcer une porte). Cependant, comme ses parents, elle partage l’opinion que les moldus sont la raison pour laquelle les sorciers doivent vivre cachés et qu’ils sont donc des figures d’inquisitions menaçantes.

Après la guerre qui a laissé de profondes empreintes en chacun, Faustina aspire à son tour à s’amuser. Très affectée par le décès de sa grand-mère, elle revient cette année déterminée à surmonter sa médiocrité. Elle rêve d’une carrière de femme indépendante en palliant les lacunes qu’elle peut avoir avec une surenchère de témérité.
Sur les conseils de sa famille, elle a réussi à intégrer l’équipe de Quidditch de sa maison, dans l’idée « d’évacuer ». Il est possible que ce sport offre d’elle une image moins polissée, d’autant que Faustina est déterminée à mettre feu à quiconque arrachera une mèche de ses cheveux.
histoire
Mourante, la grand-mère de Faustina avait rassemblé plus de membres de la famille à son chevet qu’au repas de noël.
La guerre était finie et la vieille femme, pourtant si robuste, en était tombée brusquement malade, emportée par l’indignation ou parce que son temps se terminait avec les espoirs des suprématistes d’avoir un leader charismatique. Sur le perron de la vieille maison familiale, Morrigan était tombée dans ses bosquets de roses à un âge très respectable pour une sorcière. Elle vivait seule mais ses enfants habitaient la même région, formant un clan autour d’elle, fédéré par elle et sous son autorité. Morrigan avait un caractère d’aigrie despotique qui faisait en sorte d’avoir son mot à dire dans la vie de chaque membre de la famille. Faustina était le prénom de sa propre mère et c’est elle qui avait choisi de nommer ainsi sa dernière petite fille, pour commencer un nouveau cycle.
A l’hôpital de Ste Mangouste où elle expirait, les Horne restèrent auprès d’elle jusqu’au bout, se relayant pour surveiller ses souffles tout en suivant l’actualité qui s’embrasait. Sa poitrine s’enfonçait tellement à chaque expiration qu’on aurait pu y servir de la soupe. Faustina lui tenait la main, dévastée par ce deuil collatéral imprévu car rien ne prédestinait Morrigan à mourir, elle n’était atteinte d’aucune maladie. La vieille ne délirait pas, ne confondait personne mais elle marmonnait beaucoup pour elle-même et ses forces se vidaient à un vitesse désespérante. En trois jours elle mourût et la famille procéda à la plannification des obsèques, convoquant tous les amis et les cousins les plus éloignés.
L’événement secoua si fort les Horne qu’il étouffa un autre choc familial récent. Faustina était présente pendant la nuit sanglante où l’avenir des sorciers se joua au sein même de l’école où elle était scolarisée, Poudlard. A peine le bouclier qui isolait la forteresse était tombé, Voldemor englouti, sa mère, Graal, avait surgit en transplanant derrière ses épaules, l’avait saisi et aussitôt emmené à la maison en la serrant contre elle. Faustina n’avait même pas eu le temps de réaliser ce qui se passait, ni la vague d’angoisse douloureuse qui avait englouti tous les membres de sa famille pendant cette soirée de désespoir. Quand Graal revint au milieu du salon, sa fille vivante entre les bras, Morrigan était tombée à genoux sur le tapis persan en remerciant toutes les forces qu’elle avait convoquées pendant la nuit. Ses tantes l’embrassaient en pleurant et en l’auscultant dans une hystérie d’amour et de soulagement.
Pendant l’attaque, Faustina avait suivi un groupe d’élèves qui tentaient de se mettre à l’abri. Bien qu’elle fut bonne élève, elle ne se croyait pas en mesure d’affronter un mage adulte armé d’intention mortelle et elle craignait pour sa vie. Pendant une première partie de la nuit, elle s’était réfugiée dans sa salle commune avec ses amies mais redoutant d’être prises au piège, les jeunes filles avaient pris la décision, longuement débattue pour les circonstances, de se faufiler vers une des sorties. Terrorisées, elles se tenaient la main, chuchotaient et redoutaient le moindre bruit d’explosion. Leur route croisa malheureusement celle de plusieurs conspirateurs, au moment le plus critique des affrontements. D’esquive en embuscade, le groupe se divisa et l’une d’entre elles, Catherine, une amie de la première année, fut frappée en pleine tête juste devant Faustina et tomba aussitôt morte sur les dalles. S’enfuyant, Faustina tomba nez à nez avec d’autres élèves qui semblaient avoir pris le parti des mangemorts et tous sortirent leurs baguettes, face à face, mais aucun n’osa affronter un visage si familier et sans se concerter, ils rangèrent tous en même temps et s’enfuirent dans des directions opposées. Faustina ne les revit plus à la rentrée suivante. Finalement, lors d’une interruption de combat qui devait déboucher sur le duel le plus important de cette ère, Faustina s’était retrouvé miraculeusement englouti par un mur effondré, là où sa mère la retrouva dans la poussière sous les pierres. Ainsi en fut-il pour elle de ce qui allait devenir dans les journaux « cette nuit là ».
Pourtant, par effet de déréalisation, les obsèques d’Morrigan arrachèrent à Faustina toutes les larmes qu’elle n’avait pas encore versées après le traumatisme. Grâce au deuil de sa grand-mère, elle s’arracha à cet état léthargique qui l’avait saisi après l’événement, à l’instar de nombreux autres survivants. Le corps de Morrigan avait été allongé sur une barque au bord d’un lac voisin et sa mère et ses tantes avaient prononcés un sortilège d’éloge funèbre. Le corps avait pris feu, les flammes prenaient la forme d’un grand lézard lequel énonça le testament établi par Morrigan, par sa voix. Ensuite le bateau explosa et des marguerites retombèrent comme des cendres et les tantes de Faustina s’en allèrent jeter des oubliettes aux deux pêcheurs moldus sans interrompre leurs larmoiements bruyants. Faustina était sans conteste un des enfants à pleurer le plus car elle était la plus attachée à Morrigan. Pour son frère, la grand-mère avait été une force plutôt oppressive et menaçante et même son père resta digne mais peu sensible, simplement empathique envers les endeuillées.  
La commémoration organisée à Poudlard par le comité des élèves lui avait rappelé ces oraisons funèbres. Cet été là, elle reçut plus d’attention que jamais. Sa mère lui préparait des bains, son père l’emmena voir 3 matchs de Quidditch, son frère lui écrivit des lettres et sa belle-sœur lui fit parvenir des gâteaux de Roumanie. Quand enfin, elle formula une remarque sur l’amertume « immonde à préférer boire sa sueur » de la tisane servi par sa mère, toute la famille poussa un soupir de soulagement.
Dès la première année d’école, Faustina avait montré ses capacités à être une élève relativement studieuse, pas toujours très équitable d’une matière à une autre mais qui faisait montre d’un intérêt pour les études. Elle prit seule la décision de venir au bout de son diplôme et donc de revenir encore deux ans sur « les lieux du drame ». Il était hors de question pour elle de passer l’année dans la maison où elle était née, avec ses parents, à ne rien faire que pratiquer une magie domestique et occuper un emploi moldu dans le village. La guerre allait produire des vocations dans sa génération, c’était sûr, et Faustina commençait à émettre un très fort intérêt pour les forces du mal.
Ses amies lui manquaient, elles étaient les meilleures oreilles pour écouter ses lamentations capricieuses et surtout, elles étaient les sujets d’expérimentation les plus distrayants. Tester des mixtures et des charmes sur ses parents était subversifs mais nettement moins satisfaisant. De plus, sa mère se méfiait de plus en plus et commençait à refuser sa cuisine. A la campagne, Faustina se laissait aller, défaite et paresseuse. Elle dormait toute la journée, se « promenait » dans le jardin, jouait aux cartes et faisait le marché sorcier du samedi. Horrifiant.  
Son intérêt croissant pour les rituels maisons avaient occupés ses semaines estivales et elle avait des tas d’expériences formidables à raconter. La rencontre avec un cousin, lui-même scolarisé à Poudlard, qui venait d’un folklore druidique tout à fait charmant, l’avait inspirée. Son chat était mort l’année dernière, tombé d’un balai, et elle renouvelait cette année avec une tortue, plus original et discret comme familier. Faustina avait toujours aimé les animaux. C’est eux qu’elle avait agressé en premier lors de son éveil magique, à 5 ans, par le biais du chien de sa grand-mère, Toffy.
Quand enfin elle fut dans le train qui la conduisait vers une nouvelle année encore plus exceptionnelle, Faustina frétillait des milliers de choses qu’elle allait pouvoir tester cette année. Après avoir connu la guerre, elle était sûre d’embrasser des perspectives trépidantes à cause du désespoir, du traumatisme, des nuits blanches et des soirées memorial pride. Peut-être qu’Harry Potter allait enfin devenir directeur ou ce genre de tea.
(c) fiche crée par rits-u sur epicode


Dernière édition par Faustina Horne le Sam 8 Déc - 20:09, édité 3 fois
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Lun 26 Nov - 9:13
Bienvenue à toi ! cheers

Hâte de lire l'histoire au vu de son caractère déjà bien complexe ! *O*

Et bonne chance pour la suite de ta fichette ! love


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Lun 26 Nov - 11:11
Rebienvenue love

Par Merlin que ton caractère est bien écrit, lire ça en se connectant c'est d'une finesse je suis sans voix
Je suppose que ton histoire va me tué le peu de cerveau qui me reste OOsmile

J'ai tout de même hâte d'en savoir plus sur cette demoiselle formecoeur
Bon courage pour le reste de ta fiche bounce



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Mar 27 Nov - 12:58
Bonjour et bienvenue parmi nous
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Sam 8 Déc - 20:43
Faustina s'annonce super chouette. Lire sa bio était un vrai plaisir avec plein de détails originaux (le lézard notaire I love you) et annonce des RPs vraiment très fun. L'ambiance wicca donne une saveur particulière à l'ensemble et j'ai juste hâte de la voir prendre vie. Re-bienvenue !


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