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Bal de Samain, Ouverture [Pour les inscrits seulement]

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Mer 18 Avr - 9:51
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31 Octobre 1998

Ouverture
Bal de Samain

La directrice de l'école Minerva Mcgonagall était fin prête, elle avait elle-même croqué dans la pomme ensorcelée et elle était relativement satisfaite de son costume". En effet sa robe de sorcière d'un vert émeraude avait laissé place à une longue robe noire dont le style lui faisait quelques peu penser a ce que les actrices mordues portent dans des films relatant les sorcières médiévales. Dans cette tenue la directrice avait un air sévère, elle avait peur de tombé sur quelques choses de surchargée ou au contraire de trop...Enfin voyons elle avait passé l'âge d'avoir l'air gourgandine ! Sa tête été orné d'une sorte de petit chapeau noir qui trône sur son chignon bien fait, le tout surplombé de voile noire et d'une belle plume tout aussi sombre. Le maquillage était des plus simples, soulignant ses yeux et ses pommettes saillantes.

La directrice s'empressa de rejoindre la grande salle bien avant tout le monde afin de vérifier la décoration de celle-ci. La disposition était relativement similaire à celle que Poudlard avait mis en place lors du Bal de Noël pendant la coupe des trois sorciers. L'ajout primordial était une grande cheminée dans le coin nord de la pièce. Le feu crépité doucement. Une scène était disposée pour le dernier groupe à la mode chez les sorciers. Même si la directrice n'était pas une fervente connaisseuse. Elle posa son regard sur les tables disposées dans le fond, un gros chaudron faisait de grosses bulles un peu gluantes juste pour la décoration de table. De l'autre côtés là ou les boissons trônaient, de belles citrouilles étaient disposés. Qu'importe ce que dira Middle et Fawley, le côté citrouille et chaudron plaisé à Dumbledore et il était hors de question pour Minerva de déroger a cette "règle" comme un petit clin d'oeil a son prédécesseur et ami.

Elle prit place au centre de la scène, alors que le groupe venait doucement d'arrivé, déposant leurs bazars musicaux un peu partout, elle haussa un sourcil courroucé par leurs manques de politesse évident avant que les professeurs et les élèves n'arrivent par groupes de deux, voir parfois à plusieurs. Tous absoluement magnifiques dans leurs déguisements blancs ou noirs le contraste était délicieux. Minerva jeta un bref regard au musicien qui hochèrent la tête pour montrer qu'ils étaient prêts.

Je déclare la soirée de Samain Ouverte !Aussitôt a-t-elle prononcé ses mots qu'elle se déplace sur le côté alors que le groupe de musique s'empresse de jouer et de faire le show.

La directrice descend de la scène et se prend alors un jus de citrouille bien frais, espérant de tout son coeur que cette soirée fera du bien à Poudlard.

©codage par anglycanne sur PRD; gifs et icone provenant de tumblr




Quelques règles pour le bon fonctionnement de l'Event !
▬ Les achats sont désormais INTERDIT durant l'Event.
▬ Vous avez droit a 3 posts minimum dont 1 qui doit explicitement décrire votre tenue après avoir croqué dans la pomme
▬ Le délai de réponse est de 10 jours pour les 3 posts (c'est à dire que vous avez 10 jours pour poster au minimum 3 fois)
Toutes personnes qui ne répondra dans les temps sera exclu de l'event
▬ La participation des directeurs de maison est obligatoire sous peine de perdre leur statut de directeur.
▬ Lorsque le PNJ aura posté, vous recevrez un MP avec le lien vers votre RP's de groupe


Dernière édition par Mysterious Book le Jeu 19 Avr - 19:08, édité 3 fois
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Poufsouffle
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Mer 18 Avr - 11:42
Samain Acte 1
Yo tu comptes resté en caleçon encore longtemps ?Fit la voix de Yohann

Mon regard dévia sur le jeune homme, dont je pouvais aisément voir le reflet dans le miroir, allongé sur son lit, il lance la pomme en l’air comme une balle moldu. J’hausse un sourcil alors que mes yeux se posent sur ma propre pomme. Je me demande bien comment elle va me fringuer. Je me mords l’intérieur de la joue.

D’ailleurs t’y va en solo ? j’pensais que tu aurais évité Gab, ou Bruce, ou la serdaigle là ?! Tu sais… Ajouta le jeune homme avant de pousser un cri étouffé.

Je venais de lui lancer un oreiller en pleine tête, il haussa les épaules et le cala derrière sa nuque avant de reprendre son jeu. J’ai songé à ne pas y aller seul. Mais ces derniers temps mon humeur m’a poussé à pas prendre le risque de trop me rapprocher de certaines personnes, de peur de le blesser. Puis Gabrielle a bien compris que ces derniers temps j’avais besoin de faire le point. Et pour la serdaigle dont parle Yohann, je ne me voyais pas l’invité, elle a passé de très mauvais moment le mois dernier, puis on est pas si proche et j’aurais eu du mal à encaisser un refus. Je ne vais pas parler de Bruce ça serait trop compliqué.

Je soupire quelques peu avant de me lancer, je bouge lentement, trop lentement, j’entends déjà que les autres élèves sortent de la salle commune. J’enfonce mes dents dans la pomme et arrache enfin un morceau. Je sens alors une brise fraiche qui me prend des pieds à la tête, par réflexe je ferme les yeux. J’entends alors un bruit sourd puis un léger rire. Connard…J’suis sûr que la pomme m’a affublé d’un truc chelou. Je baisse les yeux et je vois une paire de chaussure d’un blanc éclatant avec une ligne noire sur le bout. Mon pantalon est tout aussi blanc, je pose mes mains sur le haut et j’entrevois une chemise blanc immaculé et un veston un ton en dessous. Un style que j’avais déjà aperçu dans une boutique sur le chemin de traverse mais coté moldu je crois un peu comme ça je lève alors les yeux sur mon reflet et j’entre ouvre les lèvres. Mes mains ajustent une cravate noire, alors que dans la poche du veston un mouchoir noir dépasse avec une petite forme épineuse. Mais le plus bizarre c’est mon visage. Un masque est imprégné sur ma peau, un côté blanc et un côté noir, le tour orné d’une bordure dorée.

Mon regard retourne sur la pomme, c’est dingue…Un masque…ça me ressemble assez ces derniers temps. Bon bah je suis prêt. Ma gorge se noue, depuis cet été j’appréhende cette date. Après tout je suis mort une nuit d’Halloween autrefois…

Je jette un regard a Yohan  avant de sortir du dortoir puis de la salle commune, je prends la direction de la grande salle alors que tout en éventail de personnes en blanc et en noir commencent à entrer en discutant gaiment. J’entends la voix de la directrice qui annonce le bal ouvert et la musique démarre. Contre toute attente je…Ouais non ! Comme a mon habitude, je glisse vers le buffet ! Un sourire aux lèvres j’attrape un bout de tourte au poulet que j’engouffre avant de glisser vers la table des boissons entre deux pas de danse. Je me sers un verre et retourne me caler vers le buffet. Croisant une jambe mais toujours en étant debout, je suis adossé contre la table tout en piochant dans un bol de chips.

J'espère ne pas crevé cette fois! Mumurais je avec amertume plus pour moi même qu'autre chose, mais vu le son de la musique j'avais de grande chance de ne pas avoir été entendu.

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Mer 18 Avr - 16:03
Tiberius se sentait encore vaseux. Ce matin, il avait reçu sa première autorisation à quitter l'infirmerie. Tiberius était capable de marcher, de sauter, de parler et de réfléchir. A comparer aux semaines dernières, c'était déjà un exploit remarquable. Néanmoins, il restait encore une faiblesse en lui, une langueur douloureuse et un barbouillis désagréable dans l'estomac.

Il avait rejoint ses amis avec beaucoup d'enthousiasme, lesquels parlèrent du bal de ce soir et lui donnèrent sa pomme. Tiberius la garda sur le côté et avait décidé de se reposer pour le bal. Encore un peu nauséeux, il ravala toute sa frustration de se transformer, très conscient qu'il s'épuiserait inutilement. Peut-être plus tard.

Tiberius n'accepta d'aller en cours qu'à la première heure. Car ses amis l'avaient manqué et qu'il ne voulait pas se retrouver seul dans sa salle commune. A présent qu'il avait affronté des silences et ses angoisses, la salle de Serpentard lui apparaissait lugubre et trop silencieuse. Ses murmures et l'écho du lac ne lui étaient plus aussi agréable qu'avant. Il avait besoin de s'agiter, de courir, de profiter de sa nouvelle liberté.

Tout au long de la journée, le jeune Avery fut accueilli des salutations sympathiques de ses camarades. Les membres de l'Ordre étaient venus à sa rencontre et Tiberius passa de longues heures avec eux, comme pour leur assurer que tout allait bien. Qu'il était guérit. Qu'il ne les lâchera pas. Ils rirent longtemps dans les jardins et furent rapidement rejoints par Ian et Billie. D'autres camarades étaient passés pour prendre des nouvelles du jeune Serpentard. Tiberius affichait des mines solaires comme si rien ne s'était passé. Avoir frôlé la mort ? Aha ! Quelle idée... Tiberius ne savait pas vraiment comment le ressentir ni comment imaginer que tant de gens pussent s'inquiéter à son propos. Un peu terrifié à l'idée, un peu flatté mais surtout prenant conscience qu'il n'était pas aussi seul qu'il se l'était imaginé, il offrait des mines ravies et embarrassées à ses deux meilleurs amis. L'énergie débordante et ce regain affectueux lui prenant dans ses nouvelles tripes toutes neuves, il se montrait très tactile avec eux. Les prenait dans ses bras, jouait avec leur cheveux ou se rouler sur leurs genous. Un peu plus tard, une petite Gryffondor vint à sa rencontrer, toute timide et mal fagotée. Tiberius la reconnaissait et avait eut vent de ses exploits a l'infirmerie. Aussi fit-il mine de l'ignorer à demi, très embarrassé. Lorsqu'elle posa sa question, il arrondit des yeux ronds et interdits. Un silence pesa sur le petit groupe d'amis et Tiberius entendit quelqu'un pouffer derrière lui. Il manqua de suivre et un sourire s'étira sur ses lèvres. Il le ravala tant qu'il le put et avait prit une mine profondément désolée, affirmant qu'il irait à la soirée aux bras de Billie. Alors, les deux jeunes gens échangèrent un regard entendus avant de renvoyer la petite blondinette vers d'autres pays d'amour plus azurs, tout sourire aux lèvres. Lorsqu'elle fut assez loin, ils éclatèrent ensemble de rire sans trop savoir quelle réaction était la plus adaptée.

La journée passa horriblement vite pour Tiberius qui avait la sensation de rater beaucoup. Il s'était enfermé dans la salle commune, rattrapant les derniers cours qu'il avait malencontreusement raté. Un moment paisible où le garçon s'était rendu compte d'à quel point il avait encore un travail monstrueux. Heureusement que les cours lui avaient été envoyés durant sa convalescence où il avait put rattraper un peu du temps perdu. Finalement, la salle commune se remplit d'éclats de rire et de bruits de pas. Des hordes d'élèves étaient rentrés et Tiberius leva la tête de ses parchemins et cahiers pour observer la cohue s'enfoncer dans la pièce avec une agitation trépignante. Lorsqu'il aperçut ses amis, il referma ses cahiers, ses manuels, rangea parfaitement ses fournitures.

Pendant bien dix minutes, les Serpentards se moquaient mutuellement de leur costume. Ils se regardaient de bas en haut et se jugeaient mutuellement, dans l'idée que le costume reflétait la personnalité de chacun. Certaines filles furent largement qualifiées ironiquement de vertueuses et quelques unes décidèrent d'ajouter quelques habits ou éléments personnels pour aller d'avantage dans leur goût. Tiberius les attendit en s'observant dans l'immense miroir.

Il possédait un costume épais, plein de largeur et de rigueur, rappelant les tenues militaires du XVIIIe siècle, brodé d'arabesques en lys et accordé dans des tons d'ors et de métaux chatoyants. Il avait un large pantalon à pince noir, sobre et taillé dans un lin très souple. Il était soutenu par une épaisse ceinture à la boucle en métal doré. Par-dessus, Tiberius portait un gilet où des motifs torves et de fleur de lys brillaient à travers la matière satinée du tissu. Entièrement noir, on pouvait à peine deviner le contraste de l'ouvrage. En dessous, une simple chemise blanche apportait sa touche de lumière, rehaussée d'une cravate sombre où brillaient le même genre de motif végétal, dans des tons ors et cuivres, brillant presque de rouge sous la lumière bleue du lac. Elle était épinglée d'une petite broche doré en forme de chouette. Enfin, soulignant cette panoplie élégante, Tiberius portait sur ses petites épaules une larges et très longue redingote noire, entièrement brodée d'arabesques accordées au reste de sa tenue. Elles s'emmêlaient entre elles, dans des couleurs bronze et cuivrés, un peu dorés. Ses épaisses manches mousquetaires, doublés d'un tissu grossier de soie noire, étaient boutonnées par trois gros boutons d'or, identiques à ceux qui tenaient le revers de la redingote. Enfin, son pied de col ascot épousait parfaitement la forme gracile de sa nuque. Par goût du détail, Tiberius ajusta de grosse lunettes sombres rondes sur son nez, cachant ses yeux derrière deux verres épais iridescents, assortis aux couleurs d'or et de ténèbres de la tenue. Grâce à un sortilège habile, les lunettes paraient son visage mais ne filtraenit pas les rares rayons de lumière qui traversaient ses binocles.

Tiberius s'était passé, avec le reste des garçons dans le dortoir, un coup de peigne en discutant des filles qui plaisaient ou des derniers potins. Ils se donnèrent mutuellement des défis à réaliser pendant le bal et Tiberius reçut le sien dignement bien qu'il râla quelque peu avant de l'accepter sans d'avantage rechigner. Finalement, à force de bavardages et de rêveries, les filles avaient fini de se préparer bien avec les garçons et ils se rejoignirent très vite. Les groupes se reformèrent entre les amis. Certains allaient chercher leurs partenaires de soirée dans leurs autres salles communes. Tiberius se moqua de la détermination d'un des Serpentards à grimper jusqu'à la tour des Serdaigles pour accompagner sa lady.

C'est ainsi sous le bras de Billie, vêtue de la plus pure élégance moderne – marquant sans doute ainsi la différence majeure entre la mentalité des sang-purs et des né-moldus – il remonta les escaliers tranquillement jusqu'à la grande salle.

Il y avait déjà de nombreux élèves mais d'autres encore allaient certainement arriver. Le petit couple entra dans les bras l'un de l'autre comme deux seigneurs et restèrent de longues minutes accrochés, rejoignant et saluant un ami ici ou là-bas. Finalement, Billie lâcha la main du jeune Avery et le quitta pour rejoindre un Gryffondor. Laissant ainsi Tiberius avec les autres garçons, affublés de la triste marque du célibat, Tiberius restait à côté de Ian pour mieux parler de la tenue de ses camarades. Regarde celle-là... On dirait une vraie pute. Et lui, on voit son paquet sous l'entrejambe, c'est ridicule... Oh mon Dieu, ça lui fait de ces fesses, à elle ! Fatalement, Tiberius finit par avoir faim et rejoignit le buffet, promettant de ramener à manger et à boire aux autres garçons.

Évidemment, il croisa Jon. C'était horrible comme après des semaines enfermés dans cette infirmerie, il avait la sensation de redécouvrir le monde, oubliant plus ou moins tous les jugements de valeur qu'il avait bien put monter sur le dos des uns et des autres. Alors, son cœur s’emballât un peu en repensant à la Yellow et son sourire s'élargit. En piochant des chips derrière Jon, il s'exclama.

« Aha ! On croisera les doigts tous les deux ! » Rit-il en faisant allusion à leur état presque similaire.

En y pensant, Tiberius avait toujours un voile sombre devant les yeux mais son sourire s'élargissait de sarcasme. Se rappelant que Hippolyte était sans doute parmi la foule, il eut un mouvement instinctif de la tête, se tournant une demi-seconde vers la foule. Une mine soucieuse passa sur son visage. Il ne le voyait pas encore. Alors, Tiberius passa une main sur l'épaule de Jon, faisant mine d'arranger son costume et sa cravate, tout sourire revenu.

« Ne sois pas aussi ronchon, Johnny-Johnny. C'est le rôle des Serpentard, ça. » Il prit son bras, glissa à côté de lui et fit face à la salle. Puis il parla à son oreille. « Trouve-toi une petite minette... Amuse-toi. Si tu veux, je t'arrange le coup avec une fille... A-do-rable... » Sa main gesticulait de gestes précieux et ridicules. Il leva les yeux vers lui comme pour attendre son autorisation, l'encourageant de haussement de sourcils mutins. « Qu'est-ce que tu en dis ? » Il le lâcha brutalement et attrapa quelques confiseries pour ses amis. « Bon ! Viens avec moi. Il y a Ian et le reste de la bande, là-bas. »

Sans attendre sa réponse, Tiberius retourna avec son groupe d'amis en se dandinant dans son costume pourtant si sérieux.


TIBERIUS H.
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Mer 18 Avr - 16:54
Beth regardait avec une certaine appréhension le fruit à la couleur trop parfaitement écarlate depuis maintenant plusieurs minutes alors que toutes ses camarades de dortoir, déjà fin prêtes, avaient rejoint la grande salle. Luna lui avait glissé de ne pas se laisser perturber par les nargoles avant de quitter la pièce, vêtue de sa robe lumineuse brodée de petits papillons argentés qui quittaient parfois le tissu pour voleter gaiement autour de la petite blonde dont la tête avait été couronnée pour l’occasion de grandes fleurs aux formes étranges qui dégageaient une odeur entêtante. La Serdaigle comprenait pour le coup ce qu’avait laissé entendre la directrice en leur annonçant que leurs tenues seraient en harmonie avec leur personnalité. Elle espérait que la magie de la pomme serait tendre avec elle et aussi qu’elle avait débarrassé le fruit de ses allergènes sinon elle était bonne pour faire un remake de Blanche-Neige en se mettant à suffoquer au beau milieu de la piste de danse. Mourir la veille de la fête des morts de façon aussi bête, c’était certain que Poudlard s’en souviendrait.

Elle se plaça finalement devant la psyché près de la fenêtre pour croquer enfin le fléau d’Eden. Les yeux fermés, elle sentie son corps se draper d’un tissu plus lourd que celui de son uniforme et ses cheveux se libérer du pratique chignon dans lequel elle les avait enfermés le matin même. Elle finit par oser croiser le regard de son reflet, surprise par la clarté de son habillement quand elle avait l’habitude de se préférer des couleurs sombres. La robe était plutôt intemporelle, même si elle ne passerait sans doute pas inaperçue dedans.

Un corset crème qu’elle n’aurait jamais pu fermer toute seule enserrait sa poitrine jusqu’à sa taille où une ceinture de dentelle dorée marquait le début d’un drapé de soie écrue, tirant presque sur l’ocre, qui s’étendait sur quelques centimètres avant d’être recouvert d’un voile d’un blanc beaucoup plus pur jusqu’à ses pieds. Ses chaussures, rendues invisibles par la longue robe, la grandissaient discrètement de quelques centimètres augmentant ainsi la prestance de sa posture. Son cou avait été laissé vierge de toute parure ce qu’elle choisit de ne pas contester, sa grand-mère n’étant pas là pour lui faire le reproche de ne pas exhiber ses diamants. Habituée des bals et de la foule qui réchauffait des pièces entières, elle choisit de ne pas s’encombrer d’une étole pour couvrir ses épaules nues. De toute façon, elle était assez certaine que, tenue imposée ou non, beaucoup de filles ne seraient pas autant vêtues qu’elle ne l’était, ce genre d’évènements souvent propices à l'étrange concours de celle qui aurait dévoilé le plus d’épiderme.

Descendre la myriade de marches qui séparaient la tour des Serdaigle à la Grande Salle s’avéra ne pas être une mince affaire surtout qu’elle essayait tant bien que mal de ne pas ramasser toute la poussière des escaliers sur son passage. Heureusement, elle finit par être accueillie par le bruit des conversations et de la musique provenant de la pièce maîtresse du château.

Les portes passées, elle parcouru vaguement des yeux la décoration installée pour l’occasion et les visages parfois un peu niais dans leur gaieté de ses camarades. Son regard tomba sur Jon très peu étonnamment non loin du buffet. Elle y vit l’occasion de s’enquérir de son état général vu qu’elle n’avait pas eu la prévenance de le faire depuis qu’il avait quitté l’infirmerie à la suite de ce qu’il s’était passé quelques semaines auparavant. C’est d’un pas assuré qu’elle s’avança pour remplir son objectif, évitant habilement les danseurs qui auraient pu marcher sur le tissu du bas de sa robe en contournant la piste. Elle ne réalisa que le Poufsouffle était accompagné que lorsque la distance qui la séparait des deux garçons s’était particulièrement amenuisée. Stupidement, elle arrêta brutalement sa procession, entrainant une inévitable collision avec la personne qu’elle précédait.

Oh Merlin, je suis vraiment désolée, tout va bien ? Commença-t-elle à s’excuser avant de se retourner vers la victime de son extravagance.


She's cold as ice, but in the right hands, she melts.
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Mer 18 Avr - 17:17

31 Octobre 1998


Ça y est, c’était le grand jour ! Sandrine avait attendu ça avec impatience et plus particulièrement la sortie de Tibérius. Bon, au moins, elle savait qu’il allait mieux vu qu’il était sorti enfin de l’infirmerie. Elle ne savait toujours pas s’il avait pu garder ou non les notes qu’elle lui avait passé lors de sa visite sans doute trop prématurée mais le plus important était qu’il allait mieux. Du coup, elle pouvait enfin lui poser la question bien qu’elle s’attendait à un refus. Lorsqu’elle vint à sa rencontre, le Serpentard était accompagné de ses amis dont Billie. Voyant la tête que le petit groupe, la jeune fille se retint de rire. Ah ça, ils ne s’étaient certainement pas attendus, surtout venant de la part d’une Gryffondor. Oui, quel lion irait inviter un serpent ? Ben Sandrine ! A ses yeux, cette rivalité entre maison était complétement stupide et elle ne voyait pas pourquoi elle ne pourrait pas tenter d’inviter un garçon. Bon, c’est vrai que normalement, c’était le garçon qui devait inviter la fille mais si la demoiselle devait attendre, elle attendrait encore longtemps. Alors, elle avait décidé de prendre le taureau par les cornes comme on disait et malgré un petit stress, le fait de voir ses camarades de classe vert et argent assez surpris et étonnés l’amusa. Quelqu’un s’était tout de même mis à pouffer de rire mais Sandrine s’en fichait, le regard poser sur Tibérius qui ne savait pas où se mettre. Non, lui, il ne devait pas avoir l’habitude qu’une fille vienne vers lui. Cependant, il prit une mine désolée, restant malgré tout poli et expliquant qu’il allait en compagnie de Billie.
- Y a pas de soucis ! J’aurai essayé ! répondit-elle.
En partant, elle marmonna en français que Billie était une veinarde. Mais elle n’avait pas dit son dernier mot. La soirée n’avait pas encore commencé et elle avait hâte de voir quelle serait sa tenue une fois la pomme croquée. Bien entendu, même si elle était assez éloignée, elle entendit des rires provenant du groupe de Serpentard mais la Gryffondor n’y accorda aucune importance. Pour une fois, elle s’en moquait du regard des autres.

Le soir arriva bien vite. N’attendant plus, Sandrine avait croqué dans sa pomme, avec un peu de dégoût car elle n’aimait pas manger une pomme qui avait encore sa peau. Mauvaise habitude que lui avaient donnée ses parents quand elle était enfant. Pour la faire manger une pomme, ils lui enlevaient la peau. Sandrine ressentit une légère brise et lorsqu’elle s’observa dans le miroir, elle fut assez surprise de sa tenue. Une robe noire assez courte, avec les manches, en dentelle, se terminant au niveau des coudes. La tenue était également enveloppée d’une fine couche en dentelle aussi. On pouvait aisément mieux admirer les jambes de l’adolescente même si elle portait des bas-collants transparents mais noirs, ainsi que des Chaussures à talons mais dans l’ensemble, la jeune fille fut satisfaite. Il était grand temps qu’elle gagne en assurance et là, il fallait avouer qu’elle respirait l’assurance d’une jeune fille presque femme. Après tout, d’ici l’été prochain, elle allait fêter ses dix-huit ans.

Ma tenue:
 

Elle rajouta une petite touche personnelle en mettant son collier en or dont le pendentif était en forme de cœur, cadeau de sa mère pour son dernier anniversaire et se parfuma d'une odeur de vanille et lavande, son parfum préféré. Puis, elle alla enfin en direction de la grande salle où la foule commençait à arriver. Elle aperçut au loin Jon mais aussi Tibérius. Ah, c’était trop tentant d’aller voir le jeune homme mais avant, elle opta pour aller vers le buffet pour se prendre des petits fours. Le son que jouait le groupe sur la scène lui semblait familier. Est-ce que ce n’était pas par hasard le groupe préféré de son cousin ? A mieux les regarder, elle eut un sourire en coin. Depuis le temps que Jefferson voulait les rencontrer. C’était elle qui avait la chance de les voir en vrai.
Tout à coup, elle se sentit heurtée par quelqu’un et une fois la voix reconnut de la personne qui s’excusait immédiatement, elle se retourna avec un grand sourire.
- Hey Beth ! Oh j’adore ta robe ! Elle est trop belle !
Même si elles avaient partagé une retenue à cause de Mora, cela lui faisait plaisir de voir la Serdaigle à cette soirée.


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Mer 18 Avr - 20:16
Hippolyte restait proche de Samgar, refusant de se laisser trop distancer par son ami. L'inconfort dans lequel le mettait son costume se faisait ressentir par ses gigotements incessants. Le Serdaigle passait son temps à tirer les pans de sa veste de costume ivoire ou sur les manches. Régulièrement il tapotait chacun des six boutons comme pour vérifier qu’ils étaient bien tous là et qu’ils étaient toujours fermés. Il se déplaçait le moins possible et avec la rigidité d’un joueur de Quidditch mal tombé sur son balais.

Déçu de ne pas avoir le traditionnel festin d’Halloween, Hippolyte avait proposé à ses petits camarades de ne pas se rendre à la soirée costumée un peu douteuse organisée ce soir là. Tous avaient refusés son idée d’une même voix. Pourtant cette histoire de pomme ne lui inspirait pas confiance. Le moment venu tant redouté de la croquer, Hippolyte s’était exilé dans les toilettes du sixième étage pour avoir la paix. Il n’avait eut aucune envie de se ridiculiser un peu plus devant les membres de sa maison. Une fois la première bouchée avalée il s’était senti étouffé et probablement en plein milieu du processus de sa mort imminente. Il peinait à respirer et la pression qui enserrait sa taille et malmenait sa cage thoracique n’y était pas pour rien. Après avoir ouvert avec des mains tremblantes et des petits bruits de chiot épuisé sa veste et son gilet de costume, joliment brodé de motifs de vagues stylisées, Hippolyte s’était rendu compte non sans une certaine horreur que par dessus la chemise au tissu plus léger et agréable que celui de son uniforme un corset emprisonnait son thorax avec la force d’un étau. Il avait bien cherché à s’en débarrasser mais n’y était pas parvenu. Il avait préféré vite mettre de côté l’idée qu’il devrait certainement demander de l’aide le soir venu pour se libérer de sa petite prison portative et avait boutonné son gilet et sa veste à toute vitesse. Il était hors de question que qui que ce soit ait vent de cette histoire, dusse-t-il crever de chaud ou étouffé durant cette soirée. Dans sa précipitation pour s’habiller Hippolyte n’avait pas prêté attention à la doublure de sa veste qui s’accordait au gilet dans les couleurs plus foncées et les motifs marins presque abstrait. Il avait vite arrangé sa cravate, la desserrant un peu, avant de descendre jusqu’au hall pour y attendre ses amis.

Nereus n’avait pas pu les rejoindre parce qu’il était malade (“Tu vois, Sam, c’est ça d’être entouré de nés-moldus, mes défenses immunitaires préfères se suicider plutôt que de devoir faire face à toute cette connerie.”) et Hippolyte avait hésité à prétexter se sentir mal lui aussi. Apercevoir Cat, Ella et le reste de leurs copines dans le hall qui venaient dans sa direction l’avait convaincu à entrer dans la Grande Salle. Faisant de son mieux pour ne pas suffoquer à chacun de ses mouvements, il avait suivit Sam jusque dans un coin un peu plus tranquille de l’immense pièce qui était méconnaissable. Il se permit de chuchoter à son ami un commentaire particulièrement désagréable sur le peu de vertu d’une camarade de Serdaigle qui avait visiblement oublié de mettre un haut.
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Mer 18 Avr - 20:35
Cachée légèrement du reste de son dortoir derrière la porte ouverte de son armoire, Meg fixait sa pomme avec une certaine appréhension. Que quelqu’un d’autre choisisse sa tenue pour un bal n’aurait pourtant pas du la surprendre plus que ça. L’opinion de sa mère avait toujours été obligatoire avant d’avoir le droit de se montrer en public aux soirées des Bride. Rien qu’à cette idée, la Serdaigle expira et rentra le ventre, comme si Fionnula l’attendait en embuscade pour resserrer d’un coup de baguette magique son corset. Dans un autre genre, Billie avait également joué les stylistes lors de la Yellow Party, avec un succès certain. Non, servir de poupée de mode à une pomme ensorcelée n’était pas ce qui la mettait mal à l’aise, au fond. Le professeur McGonagall avait dit que la pomme l’habillerait d’une manière à révéler sa personnalité, et le problème était que Meg était bien en peine de savoir ce que cela voulait dire. Comme la plupart des adolescents de son âge, la perception qu’elle avait de son propre caractère était encore confuse et fortement influencée par l’image que les autres lui renvoyaient. Quant à ses vêtements, elle n’avait jamais été assez libre pour réellement développer un style personnel. Elle était presque toujours en uniforme ou en… En Bride ? On aurait pu décrire ça comme ça. Dans tous les cas, elle ne pouvait pas reculer plus. Tâchant d’ignorer les éclats de voix aigus et joyeux de ses compagnes à l’autre bout de la pièce, Meg ferma les yeux et croqua dans sa pomme une bonne fois pour toute.

Elle failli perdre l’équilibre et se retint à l’étagère avant de baisser le nez : ses pieds nus étaient désormais chaussés de jolies chaussures salomés en cuir blanc. Elles avaient un talon bobine, de hauteur raisonnable, suffisamment larges pour être confortables, mais élégamment contournés et elle s’essaya à quelques pas, ravie. Elle n’allait pas passer la soirée coincée sur des échasses ! Son soupir de soulagement lui révéla qu’elle ne portait définitivement pas de corset, et elle inspira un grand cou avant de reculer et fermer la porte de l’armoire pour mieux s’admirer dans le miroir.

Entre lumière et ombre, sa personnalité tirait visiblement vers la première option, puisqu’elle était vêtue d’une robe d’un blanc à la pureté virginale. Margaret tourna lentement sur elle-même, prenant la mesure de sa tenue. Le col haut enserrait la naissance de sa gorge, et les manches trois-quarts couvraient chastement ses bras dans une silhouette qui lui était familière, au même titre que la jupe longue, dont le devant légèrement plus court que l’arrière s’arrêtait pile au sommet de ses chaussures, de telle sorte qu’elle ne risquerait pas de trébucher dessus. La robe épousait parfaitement ses formes, ni moulante à en devenir vulgaire, ni gonflée à l’excès de jupons de tulle. Elle se sentait à l’aise dedans, capable de bouger avec naturel.

Pourtant, son reflet restait un brin déstabilisant. Malgré sa coupe relativement conservatrice, la robe était loin de lui donner une allure de première communiante. En effet, elle était tout entière faite de tulle de soie, douce… et terriblement transparente. Meg était rendue décente uniquement par la présence de dentelle de Limerick, particulièrement dense au niveau de sa poitrine, et ornant toutes ses manches et son corsage de motifs floraux d’une délicatesse extrême. Meg, qui connaissait ses dentelles irlandaises sur le bout des doigts, releva la traîne pour admirer la finesse élégante des roses sur filet décorant l’arrière de sa jupe. L’exécution était précise et sublime… mais les fleurs devenaient plus grandes et espacées sur l’empiècement du col, les manches, et le haut de la jupe, dans un jeu de transparence progressive qui était beaucoup plus révélateur et osé que tout ce qu’elle avait porté jusque-là, malgré ses premiers abords sages. Plus elle se rapprochait du miroir, et plus elle pouvait distinguer sa propre peau sous les petites mailles fines de la tulle. La partie inférieure de la jupe ne possédait d’ailleurs aucune dentelle, dévoilant ses jambes à partir de mi-cuisse. Ce n’était pas indécent du tout, mais on verrait définitivement ses genoux.

Elle releva la tête, et sourit plus franchement. Sa coiffure présentait le même mélange étrange de tradition et d’audace. Ses cheveux étaient entièrement lâchés, et s’ils avaient apparemment été brossés, on aurait dit qu’un vent marin les avaient juste un peu ébouriffés pour leur donner de la vie. Elle pouvait presque sentir l’odeur des embruns rien qu’à regarder les longues mèches blondes coulant sur sa poitrine, et adopta immédiatement ce style, bien plus confortable qu’un chignon de gala dont les épingles lui serraient rentrées dans le crâne. La seule chose qui empêchait quelques mèches rebelles de lui atterrir dans les yeux était un peigne en argent, manifestement fabriqué par des gobelins (évidemment), prenant la forme d’une unique branche de laurier dont chaque feuille était pavée de petites pierres brillantes. Elle se demanda s’il s’agissait réellement de diamants. Probablement que non, sinon, elle aurait eu une fortune équivalente au PIB d’un petit pays sur la tête. Mieux valait, au fond, ne pas se poser la question.

Satisfaite, elle sortit du confort relatif de sa chambre, et suivit ses camarades. Dévaler les étages fut étonnamment facile, malgré ses chaussures neuves, qui s’avérèrent particulièrement confortables. Meg était finalement contente de cette distraction. Les dernières semaines avaient été riches en émotion, entre l’« accident » de Tiberius et sa sortie à Préaulard avec Peter. Après de tels évènements, il n’était pas étonnant que le Poufsouffle ne l’ait pas invitée à venir avec lui au bal, mais peut-être était-ce finalement pour le mieux. Le cœur relativement léger, elle entra dans la Grande Salle au milieu d’une floppée de Bleu et Bronze, et commença à chercher des visages connus, papillonnant avec aisance de groupe en groupe, avec une facilité autant due à l’habitude de l’exercice qu’à sa tenue, dans laquelle elle se sentait contre tout attente très à l’aise.

« Bonsoir Ian, bonsoir tout le monde ! »

La tête de Ian dépassait de la foule et elle se dirigea vers lui pour le saluer, lui et ses amis. Elle connaissait la plupart au moins de vue, quoi qu’elle connaisse mieux les sangs-purs de Serpentards… même si évidemment, les plus conservateurs n’avaient jamais été des fréquentations des Persson, et ne l’intéressaient d’ailleurs guère. En revanche, à côté de Ian se trouvait…

« Tiberius ! Je suis tellement heureuse que tu sois sorti de l’infirmerie ! Comment vas-tu ? »

Elle offrit un sourire absolument radieux à son ami, et par extension à Jonathan à côté de lui. Elle était si soulagée de savoir qu’il était enfin en forme pour être autorisé à sortir. L’avoir trouvé mourant, quinze jours plus tôt, et les heures d’incertitude qui avaient suivi étaient sans nul doute parmi les moments les plus sombres de sa vie. Pourtant, il avait fière allure ce soir dans son beau costume foncé richement orné. On aurait dit qu’il sortait tout droit d’une peinture, mais avec un air indubitablement vivant qui lui réjouissait le cœur.

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Mer 18 Avr - 20:50
Damien avait attendu cette soirée avec la plus grande impatience. Il allait enfin voir Jane en vrai. Et si elle ne venait pas finalement ? Et si en le voyant elle décidait de ne pas aller vers lui ? Et s'il était victime d'une farce depuis le début ? Bah vu de l'extérieur ça pouvait être encore amusant... Et si.... et si Jane était Rusard ?

- Dam, on y va, tu viens ?

Il releva la tête vers ses camarades de chambre. Il en restait deux dans la pièce. Damien était toujours allongé sur son lit, l'esprit ailleurs. Oh oui ! C'était l'heure. Il se releva d'un bond et attrapa la pomme qui trainait sur son oreiller. Il devait la croquer, c'était la consigne. Ensuite il serait affublé d'une splendide robe de princesse pour le bal... Ah non, ça c'était pour les filles.
Il tourna la pomme dans sa main, l'inspectant vaguement en essayant de comprendre comment ça pouvait fonctionner ce truc. Il abandonna bien vite ses réflexions et décida de ne plus se trouver d'excuse bidon pour trainer.

-Allez-y, j'arrive.

Il finit par croquer dans la pomme. Soudain il se sentit comme enveloppé, une brise légère passa tout autour de lui. Il sentait le vent lui chatouiller les jambes et cette même brise passer sous.... sous.... Il baissa les yeux vers sa tenue. De toute évidence la pomme avait décidée qu'il avait une personnalité proche de celle de son père et d'une grande partie de sa famille paternelle. Un kilt, ni plus ni moins. Le tartan était dans des couleurs sombres, un mélange de bleu, de vert et de noir comme celui de ses ancêtres. Le sporran au dessus était en cuir noir, celui d'un dragon d'après la rapide analyse de Damien mais ça pouvait tout aussi bien être autre chose. La fourrure dessus était gris avec des teintes plus ou moins foncées. Il portait de longues chaussettes noires et des sortes de bottines tout aussi noires, idéal pour l'extérieur mais qui allait surement dénoter avec les jolies chaussures que portaient déjà ses camarades de chambre. De toute façon, ça de plus ou de moins...
Il portait une épingle sur le kilt, juste au dessus du genou droit. Il représentait non pas une baguette comme celui qu'il avait vu chez son grand père mais un couteau faucille africain, ressemblant légèrement à une serpe européenne. De toute évidence, vu la légère brise qu'il avait ressentit, la pomme avait décidé qu'il était tout à fait écossais. Il n'était pas sur que l'école accepte tout ce que ça impliquait, il décida donc, heureux d'en avoir l'excuse, d'attraper dans ses tiroirs son nouvel achat : un slip léopard du meilleur goût.
Il passa tout de même devant un miroir, histoire de voir si la pomme ne s'était pas aussi amusée avec sa coupe de cheveux. Non, de ce côté la tout  allait bien. Il en profita pour inspecter le haut de sa tenue : Une simple chemise blanche et une veste de smokin noire ainsi qu'une cravate noire.

Damien attrapa sa baguette qu'il fourra dans une mystérieuse poche intérieur de sa veste et son sgian dubh, héritage familial qu'il mis à sa place, dans sa chaussette droite. On ne pouvait voir que le manche dépasser. C'est bon, il était satisfait de sa tenue ! C'est fier comme un paon qu'il sortit de sa chambre pour traverser la salle commune, attirant les regards, puis se rendit en direction de la Grande Salle.

Il resta près de la grande porte d'entrée, attendant de se faire aborder par la bonne personne. Il essayait, en voyant les filles passer, de deviner laquelle ça pouvait être. Il remarqua Beth, la poitrine sans doute un peu trop mise en évidence mais dont la pomme, pour beaucoup de garçons, lui avait donné une "belle personnalité". Il vit aussi passer Meg qui était d'une élégance à en couper le souffle. Il l'avait toujours vu avec des yeux admiratif, il savait qu'elle avait l'une des plus belles personnalités qu'il avait put croiser jusqu'alors mais dans cette tenue elle lui apparaissait tout à fait autrement. Il fusilla instrinctivement du regard deux trois gars qui laissaient divaguer leurs yeux un peu trop lourdement sur la tenue de son amie.


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Mer 18 Avr - 21:45
Aslinn avait hésité avant de ce rendre à cette soirée. Des amis de Serdaigle l'avait finalement convaincue de venir. Après tout pourquoi pas, ça lui changerait un peu les idées. Et puis cette année il n'y avait rien à acheter pour essayer d'impressioner quique ce soit avec une tenue spéciale pour l'événement. La pomme s'en chargeait cette année.

Aslinn était restée plantée un petit moment devant le miroir de son dortoir. Les autres filles étaient déjà prête. C'était plus rapide que de se préparer soit même. Un simple coup de dents et la tenue était complète, des vêtements à la coupe de cheveux en passant par le maquillage et les accessoires. La préfète croqua également dans la pomme. Une sensation étrange l'envahit avant de disparaitre presque aussitôt. Elle jeta un coup d'oeil au résultat. Elle était presque déçue mais au moins ça restait sobre. Une longue robe fluide donnant un léger effet entre la maille et la dentelle, presque blanc. Le décolleté n'était ni trop grand ni à ras le cou, tout ce qu'il y a de plus raisonnable. Les manches se terminaient de façon évasée. Elle avait un chigron pas trop serré et la peau toujours aussi pâle. Son maquillage était des plus discret, juste de quoi couvrir ses imperfections. Ses yeux légèrement maquillés, faisait ressortir leur bleu. Elle portait des boucles d'oreilles tout aussi discrète et dorée, tout comme la bague qu'elle portait sur son index droit. Elle portait de simples chaussures sans vraiment de talons. Peut-être deux centimètres tout au plus.

Elle observa sa tenue de plus prêt, il lui semblait qu'elle bougeait. Elle se concentra dessus et remarqua effectivement qu'en se concentant des motifs plus clairs se dessinaient. Un mélanges de runes et de symboles du monde sorcier. Elle pouvait presque y reconnaitre les constellations dessinées dans les fils de sa robe. Elle esquissa finalement un petit sourire. Ce n'était pas si mal que ça en fin de compte.

Aslinn descendit jusqu'à la Grande Salle, accompagnée d'amies de sa maison. Une fois sur place les filles la lâchèrent pour aller rejoindre petits copains et autres groupes d'amis. Elle aurait bien rejoind Meg mais la compagnie de celle-ci ne l'attirait pas plus que ça. Elle se contenta d'aller saluer quelques personnes qu'elle connaissait.


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Mer 18 Avr - 22:03

31 Octobre 1998


Peter se tapait légèrement la tête contre le mur dans les toilettes du sixième étage. Shun avait tenu à ce que le trio se change dans les toilettes des mecs du sixième. Les trois mousquetaires, toujours ensemble ! Mais revenons à notre Poufsouffle. Il se tapait la tête car il avait honte de ne pas avoir saisi l’occasion rêvée pour inviter Meg au bal. Elle devait être déçue et lui ferait sans doute la tête.
- Arrête de te cogner la tête ou tu vas finir avec un gros hématome et ta belle voudra plus de toi ! lança l’asiatique.
- Je suis un véritable con ! (Il arrêta son geste et se retourna, dos au mur). En ce moment, je suis un gros nul en ce qui concerne les filles ! fit Peter.
- C’est pas nouveau !
Peter s’en voulait de ne pas avoir invité Meg. Il en crevait d’envie mais avec ce qui s’était passé avec les derniers évènements, il s’était demandé si c’était une bonne chose ou non. La Serdaigle devait le prendre pour un nul après avoir passé une après-midi avec elle à Pré-au-lard. Ça, par contre, il ne le regrettait pas. Cela lui avait permis de passer un peu de temps avec elle mais la suite ne lui en avait plus donné l’occasion. Et puis, il y avait les cours et les devoirs qui prenaient tout son temps aussi, notamment alchimie.
- Bon, les gars ! C’est l’heure ! Vous avez vos pommes ? reprit Shun.
Le blondinet sortit la sienne de sa robe de sorcier. Au signal de l’asiatique, les trois amis formèrent un cercle avant de croquer en même temps chacun de leur pomme. Pour Peter, il eut une sensation étrange avant de voir une tenue moderne mais de couleur noire apparaître sur lui, à la place de son uniforme scolaire. Visiblement, le trio était entièrement vêtu de noir, que ce soit Shun, Thomas ou même Peter. Concernant ce dernier, il fallait qu’il avait de la classe avec son costume. Veste, cravate, chemise, pantalon … Du noir mais avec de la classe ! Même ses chaussures étaient … classes !

Sa tenue:
 

- Y a rien à dire ! C’est tout toi ! fit Shun.
Celui-ci portait la tenue traditionnelle chinoise, ce qui n’était pas étonnant non plus. Shun tenait malgré tout à ses origines chinoises. Thomas aussi était assez bien habillé. Chacun des trois garçons avait la petite touche qui représentait une partie de leur personnalité.
- Bon, on y va ! suggéra le Poufsouffle.
Le trio sortit des toilettes du sixième et prit la direction de la grande salle. Le cœur de Peter battait très vite. Il se demandait encore comment il devait réagir face à Meg. Devait-il s’excuser pour ne pas l’avoir invitée ou faire comme si de rien n’était ? Dans tous les cas, il était quand même pressé de découvrir la tenue que porterait l’élue de son cœur. Quoiqu’il arrive, elle serait la plus belle fille de tout le bal. En même temps, il n’avait d’yeux que pour elle mais sa réserve et sa timidité l’empêchaient de faire pas mal de chose. Lorsque nos trois mousquetaires pénétrèrent dans la grande salle, Peter chercha Meg des yeux avant de la trouver en compagnie de ses amis. Il fut complétement …. Sous le charme ! Elle était magnifique avec sa robe blanche qui lui allait à la perfection. Oui, tout était parfait chez la jeune fille, que ce soit sa tenue ou sa coiffure … Il aimait bien le peigne en argent qui avait la forme d’une branche. Shun le secoua légèrement pour le ramener sur terre avant de lui conseiller d’aller la voir. Peter était encore un peu sous le choc mais il laissa ses amis. Le cœur battant, il ravala difficilement sa salive lorsqu’il arriva à la hauteur de la demoiselle.
- Meg … Euh … Tu …
Il ne pouvait pas s’empêcher de la regarder dans les yeux. Il n’avait jamais remarqué jusqu’ici à quel point elle avait de très beaux yeux bleus.
- Tu … Rha ! Tu es magnifique ! …. Euh …. Tu …. Tu veux danser ?
Le pauvre ! Son cœur battait encore plus que d’habitude car il appréhendait un refus de la part de la demoiselle et il avait vraiment du mal à ravaler sa salive.




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Mer 18 Avr - 23:27
Ian retint un soupir devant le reflet que lui renvoyait la glace qu’il avait face à lui. Il posa la pomme sur sa table de chevet, peu motivé pour la finir, et changea de posture pour s’observer sous tous les angles. C’était très … clair. Ca avait un petit côté étoile du matin, cible vivante ou futur marié merci de rayer la mention inutile. Le Serpentard ne s’offusqua pas de la simplicité de son costume par rapport à ses voisins, qui représentait sa personnalité. Peut-être que des connaisseurs auraient pu y trouver quelques détails intéressants dans les tissus ou le choix des boutons, mais il n’eut pas le temps de s’y pencher. Il se sentait un peu trop tiré à quatre épingles dans ce costume, un peu trop propre sur lui. Et cette veste si blanche… Sans plus y reflechire Ian la retira et l’abandonna sur le lit. Il ferait sans ce soir. C’était une façon comme une autre de se démarquer. Il aurait mit sa main à couper que la plupart des garçons seraient en costume trois pièces et le choix des couleurs n’étant pas à leur disposition, ça restreignait énormément les possibilités de se démarquer un peu.

Cet arrangement d’une simplicité étonnante fait, Ian se retourna pour avoir un aperçu du costume de Tiberius. Après une seconde de flottement il éclata d’un rire qui se mélangeait de toute façon avec celui de ses camarades. Le dortoir était bruyant et les commentaires sur les tenues des uns et des autres fusaient à toute allure. Ian s’autorisa quelques commentaires à propos de la tenue extravagante de Tiberius et celui-ci lui répondit sur le même ton. Il semblait qu’il n’avait jamais quitté le dortoir. Bientôt les sujets divergèrent et une nouvelle fois les garçons se mirent en retard à cause de leurs bavardages.

De nouveaux ce fut échange de moqueries ou de compliments entre les filles et les garçons. Chacun y alla une nouvelle fois de sa réflexion. Sans surprise les tenues de filles étaient bien plus originales que celles de ces messieurs (mis à part Tiberius qui n’en manquait de toute façon jamais une pour se faire remarquer). Après moultes échanges le groupe de Serpentard commença enfin son ascension vers la Grande Salle. Ils croisèrent en chemin quelques Poufsouffles qui vinrent se greffer au groupe. Ian laissa Tiberius et Billie devant alors qu’il échangeait avec un élève de la maison jaune et noir sur le dernier jeu Gameboy sorti.

Le groupe finit par atterrir dans la Grande Salle et chacun alla rejoindre d’autres amis. Ian continua sa discussion passionné sans plus prêter attention que ça à la nouvelle décoration ou aux tenues des uns et des autres. Tout ce noir et ce blanc avait finit par le lasser. Pourtant Tiberius vint y ajouter une touche de couleur en se rajoutant à la conversation quand Billie fut partie rejoindre son cavalier. Telle de vieilles pouffes aigries le petit groupe se mit à commenter les tenues des uns et des autres. Ils s’esclaffaient en coeur de leur manque de maturité et des remarques qui ne volaient pas bien haut. Des élèves d’autres maisons venu s'enquérir de l’état de santé de Tiberius les rejoignaient parfois pour quelques rounds dans leur activité des plus intéressantes.

Finalement Tiberius s'éclipsa un instant pour revenir avec à son bras le capitaine de l’équipe de Quidditch des Poufsouffles. Ian le salua d’un sourire et nota que la pomme avait su démarquer Jonathan par une touche de fantaisie avec le masque. Il allait lancer un des piques acerbes dont le Poufsouffle était habitué depuis le temps mais fut interrompu par l’arrivée de Meg. Elle était resplendissante dans sa robe d’une pureté immaculée. Ian se demanda si les vêtements avaient été ensorcelés pour ne pas se salir. Il ne se pencha pas sur la question de la solidité de la dentelle, occupé à constater que la robe lui allait décidément bien, qu’elle avait sortit ses genoux pour l’occasion et même de sa peau qui pouvait respirer un peu. Elle avait laissé tout le monde sans voix et soudainement Ian retrouva le chemin de son visage sans trop se laisser happer par sa paires d’yeux et lui sourit.

Si j’avais su que tu venais seule je t’aurais invité. A moins que tu n’ai perdu ton petit blaireau.” Ian avait été mis au courant de la sortie à Pré-au-Lard de Meg et Pennington par Billie. Il n’avait rien contre le petit Poufsouffle mais s’était amusé de la véhémence des propos de sa jumelle. Apparemment le pauvre garçon était très timide. “En tout cas, Vomito, tu es absolument…” Ian se tut en entendant des petits halètements et autres bruits gutturales étranges. Il se retourna et se retrouva face au fameux Poufsouffle, habillé d’un trois pièces noire des plus classe. Ian haussa un sourcil et glissa ses mains dans ses poches. Est-ce qu’il était en train de leur faire une crise de tétanie? Il battit des cils de décontenancement en l’entendant émettre un râle avant qu’il ne vomisse enfin son compliment. Ian se racla doucement la gorge et lança un coup d’oeil à Meg puis revint à Peter.

Bonsoir à toi aussi, Pennington. Tu es sur que tu survivras à une danse ? Tu devrais peut-être prendre un verre d’eau ou t’aérer un peu, avant. Ca serait dommage de te perdre maintenant alors que la soirée vient tout juste de commencer.” D’un geste du menton il indiqua le buffet qui n’était pas bien loin. Le pauvre garçon était rouge vif et semblait sur le point d’imploser.




war is peace - freedom is slavery - ignorance is strenght
Les masses  ne se révoltent jamais de leur propre mouvement, et elles ne se révoltent jamais par le seul fait qu'elles soient opprimés. Aussi longtemps qu'elles n'ont pas d'élément de comparaison, elles ne se rendent jamais compte qu'elles sont opprimées.

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Mer 18 Avr - 23:29
Billie était dans son dortoir et comme les quatre autres filles qui partageaient la pièce, elle s’apprêtait à croquer dans la pomme magique qu’elle avait gardée bien à l’abri dans le tiroir de sa table de nuit. Au fur et à mesure que les filles se transformaient dans leur jolie tenue, les remarques fusaient complimentant les jolies personnalités de chacune. Certaines étaient classiques, conservatrices, tape-à-l’œil ou plus extravagantes. Billie espérait simplement que sa tenue se démarquerait des autres. La seprentard regarda sa montre, Tiberius devait l’attendre en bas. Il avait décidé un peu plus tôt dans la journée et sans vraiment la concerter qu’ils arriveraient au bal ensemble. Elle revoyait encore le visage figée de la gryffondor alors que son meilleur ami l’avait renvoyée sur les roses. Elle avait eu du mal à contenir son fou rire. Elle n’était pas sans savoir que la nouvelle avait agressé Tiberius dans les toilettes des garçons (il le lui avait raconté avec force de détails) et qu’en plus elle s’était introduite dans l’infirmerie malgré l’interdiction aux visites soi-disant pour lui apporter ses devoirs. Le garçon n’en avait aucun souvenir mais Billie avait retrouvé les feuilles bourrées de fautes sur la table de nuit de son lit de convalescence quand elle était venue avec son frère le voir quand les visites avaient été autorisées. Et comme elle était très maladroite elle les avait fait tomber dans la bassine déjà souillée de Tiberius en voulant les reposer. Ils étaient bons pour la poubelle. Le sang, la bile et les restes des maigres repas du jeune homme les avait de toute façon rendus illisible. Dans le parc, Billie avait laissé raisonner son rire clair qu’une fois que la belge s’était retournée pour repartir de là où elle venait, après avoir marmonné dans sa barbe en français. Elle ne manquait pas de toupet et elle était toujours aussi désagréable de ce qu’avait pu en constater l’adolescente.

Non cela ne la dérangeait pas d’arriver au bras de Tiberius, au contraire, mais elle l’avait simplement prévenu qu’elle devrait s’absenter quelque temps. Elle avait promis à quelqu’un de lui dire bonjour. Son excuse n’était peut-être pas la meilleures qu’elle eut trouvée. Le cœur battant, elle croqua enfin dans la pomme et pendant un instant elle se sentit nue. Elle n’osait pas baisser les yeux pour vérifier si ce n’était qu’une impression. Elle senti une fraîcheur sur sa nuque. Ses cheveux lâchés s’étaient relevés d’eux même. Après quelques secondes à se demander si le processus était terminé, elle se retourna pour faire face au miroir.

Ça pour se démarquer… Alors que toutes les jeunes filles de son dortoir s’étaient retrouvées en robe, elle portait une combinaison épousant naturellement ses formes. Si le haut soutenait son buste, le pantalon était en revanche un peu plus ample, la tenant éloignée de la vulgarité. Elle bougea un peu pour constater que le blanc cassé de sa tenue était irisé de reflets bleutés qui changeaient légèrement de teinte avec la lumière. Ses fines bretelles argentés tombaient délicatement sur son épaule et se croisaient sur un dos nu dans un effet des plus raffinés. Son décolleté modeste mais élégant n’était que mis en avant par la nudité de sa nuque. Ses lourdes boucles foncées étaient pour une fois relevées dans un chignon lâche mais soigné. Mais ce qui rendaient sa tenue vraiment exceptionnelle étaient ses… bijoux ? Elle n’était pas sure que le terme soit approprié. Tout autour de sa tête flottaient des petites lumières argent, comme un diadème de petites lucioles volant paresseusement à quelques millimètres de ses cheveux leur donnant des reflets changeants du plus bel effet. Les mêmes lumières tournaient autour de son poignet, un bijou fait d’étoiles du ciel. Elle était tellement ébahie qu’elle n’avait pas pris le temps de regarder ses chaussures, du même argent scintillant que ses bretelles, avec un talon d’un hauteur confortable. Elle fit quelques mouvements et constata avec amusement que les petites lumières suivaient les déplacements de sa tête et de son bras comme des petits poussins leur mère poule. Le tissu était tellement léger qu’elle le sentait à peine et elle se sentait parfaitement libre de ses mouvements. Elle eut une pensée pour toutes les princesses qui se prendraient les pieds dans leur robe ce soir. Elle tourna  une dernière fois sur elle-même pour s’admirer et s’apprêta à prendre les escaliers pour rejoindre Tiberius quand une pensée l’arrêta net. Elle n’avait pas de masque. Elle n’était pas encore sûre de savoir si elle voulait que Damien la reconnaisse et aurait aimé avoir le choix. Elle jeta un coup d’œil vers le miroir et constata avec stupéfaction que son maquillage avait changé. Au lieu du subtil maquillage naturel qu’elle arborait quelques minutes auparavant se trouvait un loup blanc fait d’entrelacs compliqués qui rappelait les plus fines guipures aux motifs asymétriques. Les lignes s’entremêlaient, s’enroulaient et se déroulaient. Elle épousaient la forme de ses yeux et de son nez, formaient des arabesques sur ses tempes et coulaient gracieusement sur ses pommettes. Elle passa un doigt sur son visage pour en sentir le doux relief. Alors qu’elle songeait qu’elle n’en aurait besoin que face à Damien, le masque disparut progressivement.    

Elle était tout sourire quand elle rejoint Tiberius et le complimenta sur sa tenue. Il était vrai que la grandiloquence mêlée au raffinement le seyait à merveille et lui donnait des airs d'aristocrate d'un autre temps. Les trois amis rirent beaucoup. En compagnie d’Ian ils rejoignirent la salle comme trois fiers paons. Au lieu des habituels uniformes les étudiants arboraient des tenues noires ou blanches aux coupes uniques et diversifiée, mais Billie était trop tendue pour s’attarder sur ce qu’elle voyait, et n’écoutait les conversations que d’une oreille distraite. Elle cherchait activement le visage de Damien dans la salle. Elle le repéra au bout de quelques minutes près de la porte, il était sûrement entré juste après eux. Elle se tourna vers Tiberius pour s’excuser, et après une caresse du bout des doigts sur son visage pour vérifier que le masque était bien là, elle s’avança vers le jeune homme avec qui elle avait correspondu dans les toilettes du sixième pendant près de deux mois.

- Tarzan serait donc véritablement écossais ? dit-elle d’une voix qu’elle voulait assurée.

Elle venait juste de constater qu’il était en kilt (mais un kilt très classe) et aurait pu en rire si elle n’était pas aussi stressée.

- Par contre tu m’as menti, toi aussi tu n’as que deux pieds ! continua-t-elle en prenant un ton exagérément outré.


Mais le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence. Je préfère partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd.
- George Abitbol

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Jeu 19 Avr - 0:06
Tiberius entendit la voix de Maggie éclater derrière lui. Encore hilare, il désignait un groupe de Poufsouffle intimidé à l'un de ses amis. Il ne se retourna pas immédiatement et termina une phrase avant de pivoter, grand sourire sur les lèvres.

« Très bi... » Il resta figé quelques instants, dans le même stupéfaction fascinée que ses camarades. « Woh... » Il laissa Ian la saluer chaleureusement comme il savait le faire, profitant que l'attention ne serait pas sur lui pour profiter de cette vision séraphine.

Son regard se plongea d'abord sur les formes florales et pures de ses broderies, encerclant des jambes trop rares pour ne pas se permettre de s'y attarder. Remontant doucement son regard sur la tenue immaculée de sa camarade, Tiberius élargit son sourire. Sans vraiment savoir ce que Ian tentait, Tiberius laissa la bouffe qu'il tenait dans ses mains à Jon.

« Tiens-moi ça, s'il te plait... » Lui sourit-il, d'un air désolé. Il hésita une seconde et secoua la tête en grimaçant. Il ajouta d'un ton plus bas. « Tu peux te servir. »

Puis il se tourna vers Maggie en s'essuyant la paume de ses mains discrètement. Il s'inclina profondément d'une révérence presque grotesque et se permit de prendre la main de son amie pour y accorder un baise-main de courtoisie, sans que ses lèvres n'osent même frôler la peau diaphane de son amie.

« ...Resplendissante ! » Termina-t-il pendant que Ian avait déjà l'attention porté à côté.

Tiberius ne remarqua pas immédiatement le petite Poufsouffle qui bredouillait timidement comme s'il manquait d'air et de souffle. Tiberius se redressa seulement pour admirer les coutures de la robe de Meg – peut-être discrètement ce qu'elle laissait transparaître par quelques broderies élégantes – avant de chuchoter à voix plus basse, souriant et bienheureux.

« Ca va... Merci pour tout, Maggie. J'espère que je ne t'ai pas fait faire trop de mauvais sang, ehe... » Il posa sa main sur son épaule et la regarda avec une sincérité rare. Souriant à demi.

Puis il l'abandonna immédiatement lorsque le jeune Peter réussit à enfin cracher le morceau. Tiberius recula de quelques pas et tourna la tête d'un geste naturelle pour cache son visage qui se tordait en une drôle de grimace. Entre le rire retenu et l'embarra pour se pauvre garçon qui, dans un élan certes courageux, s'humiliait d'avantage.

Tiberius se calma doucement et laissa Ian tenter de détendre le garçon. Oh ! C'était bien aimable à lui. Tiberius eut un regard vers la jeune Serdaigle qui lui apparaissait de plus en plus rouge. Il réagit presque immédiatement, souriant et éclatant brusquement d'enthousiasme.

« Mais voyons ! Iaaaan... Ne brise pas les espoirs d'un jeune garçon plein de rêves... » Il lança de grands yeux outrés à Ian. « Regarde-le, le pauvre... Il faut qu'il danse ! » Un peu moqueur, un peu touché par tant d'innocence, il se mit d'un coup s'agiter théâtralement en tournant autour de Meg. La mine pensive, il se toucha la lèvre du bout de l'index.

« Cependant... »

Il prit délicatement la main de Meg et la regarda avec une admiration lascive.

« Sous le voile léger de la beauté mortelle... »

Il désigna alors Peter tout transit pour ensuite porter sa main à son cœur.  

« Trouver l'âme qu'on cherche et qui pour nous éclôt... »

Il lâcha la jeune Serdaigle pour glisser aux côtés de Peter. Il désigna la divine créature d'une main lointaine et cabotine. La mine décomposée de grimaces exagérées, il secouait la tête et élevait la voix, claire et forte.

« Le temps de l'entrevoir, de s'écrier : « C'est Elle ! »... »

Il se mit devant Peter. Lui prit les mains. Sourit. Et acheva son poème d'un souffle navré.

« Et la perdre aussitôt. »  Et disant cela, il emmena alors Peter sur la piste par la main comme s'il emmenait sa jolie cavalière au bal printanier.


TIBERIUS H.
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Jeu 19 Avr - 0:38
La journée se déroulait lentement, les cours étaient à présent tous finis et les élèves commençaient à se presser dans leurs salles communes respective. Aaron avait donc fui la sienne, trop encombrée par les serpentards excités par la soirée qui allait suivre. Le jeune homme errait sans but dans les couloirs désertés, sans but précis, cherchant juste le calme avant la tempête. Le plan initial du serpentard était de profiter du remue-ménage du bal pour être tranquille toute la soirée, mais Mora en avait décidé autrement et avait convoqué tous les préfets de sa maison pour les obligés à participer "pour faire bonne figure"… Aaron continua donc sa promenade un petit moment avant de s'arrêter devant une fenêtre qui donnait sur la cour. Il resta quelques minutes à admirer l'extérieur du vieux château avant de se retourner. Il n'y avait pas âme qui vive dans les alentours et un délicieux silence n'était perturbé que par la respiration régulière du serpentard. Pris d'une petite faim, le jeune homme commença à manger nonchalamment une pomme qu'il avait sur lui. Elle avait quand même un goût bizarre.

Lorsqu'il se retourna encore une fois vers la fenêtre, la surprise le frappa. Ce n'était pas quelque chose qui se trouvait dehors qui avait attiré son attention, mais son reflet. Il avait sans faire attention croqué dans la pomme donnée par la directrice. Il se précipita dans les toilettes les plus proche pour voir comment il avait été habillé. Le garçon portait une élégante veste queue de pie entière blanche avec des biais dorés par-dessus une chemise bleu roi. Il avait également des gants blancs ainsi qu'une petite cape renaissance du même style que la veste. L'attache de sa cape passait sous son bras gauche et elle était disposé de manière à ce qu'elle retombe mollement sur son bras droit. Il ne portait rien sur la tête et ses cheveux étaient restés inchangés.  

Ce changement de style dérangea quelques peu le serpentard, mais il se rendit rapidement compte que le costume ne le gênait pas du tout dans ses mouvements et était plutôt confortable. Il fut tout de même pris d'un doute quand il se mit à chercher sa baguette dans la panique, mais fut vite rassuré de la retrouver dans une petite poche prévue à cet effet, sous sa cape près de sa main droite. Jamais il ne s'était séparé de sa baguette, et ce soir n'allait pas être la première fois.

Lorsque Aaron arriva dans la grande salle, la musique jouait déjà. Des élèves se bousculaient de partout prétendant danser et d'autres les jugeaient en silence sur le côté. Ils savaient déjà dans quel camp il allait se mettre. Des visages familiers apparaissaient un peu partout, mais sans pour autant que le jeune homme décide d'aller à leurs rencontres. Le visage de Meg se démarqua du reste de la salle et il décida alors d'aller à sa rencontre. Une fois à sa hauteur, il s'apprêtait à la saluer mais il s'aperçut qu'un poufsouffle s'adressait à elle maladroitement. Aaron assista à toute la scène jusqu'au départ prématuré du jeune homme avec Tiberius. Le sourire aux lèvres, il alla finalement voir Margaret pour éclater de rire.
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Jeu 19 Avr - 11:25
L’idée de faire la fête semblait un peu irréelle à Sophie, mais c’était sans doute une excellente chose pour les élèves, qui avaient besoin de distraction positive. Elle aussi, d’ailleurs. Parce que contrairement aux professeurs, qui ne donnaient pas cours pendant les vacances scolaires, Sophie restait d’astreinte à l’infirmerie tant qu’il y avait des élèves présents au château, elle avait pris des congés en décalé, et revenait de trois jours passés dans sa famille. Sa plus jeune nièce venait de fêter son quatrième anniversaire, et passer un moment en famille avait été fort agréable. Tout le monde avait été ravi de la voir en bien meilleure forme que deux mois plus tôt, ce qui lui avait permis de mesurer ses propres progrès. Oui, elle avait trouvé sa nouvelle place à Poudlard, et elle était heureuse de revenir. En ce soir d’Halloween, il régnait une ambiance joyeuse dans tout le château. Sa première décision, une fois son uniforme renfilé, avait été d’autoriser Monsieur Avery à sortir pour la journée. Qu’il aille prendre l’air, voire qu’il aille un peu en classe, et qu’il s’amuse le soir même, avant de revenir dormir encore quelques jours dans l’infirmerie. « Pas d’alcool pendant le bal », avait-elle préciser. Elle n’était pas idiote : juste parce qu’il n’y aurait pas officiellement de bouteille sur le buffet ne signifiait pas qu’il n’y en aurait pas dissimulées ailleurs… mais elle espérait que son patient serait assez raisonnable pour prendre soin de sa santé encore fragile.

L’infirmerie était donc vide, et elle avait la liberté de sortir comme tout le monde. Dans sa petite chambre, elle s’était préparée, pas trop sûre de cette pomme magique, mais décidant de se lancer malgré tout dans l’aventure. Le résultat était hétéroclite : une robe blanche à la coupe un peu vintage, sans manches, buste mis en forme par des pinces et jupe s’évasant grâce à des plis creux profonds, contrastant avec éclat sur sa peau. Le décolleté en V avait juste la bonne profondeur pour être flatteur sans trop en dévoiler. Le tissu était brodé à l’encolure et vers l’ourlet de la jupe d’arabesques émeraude et turquoise et de petites perles dorées formant des motifs colorés et joyeux. A ses pieds, une paire de richelieus blanches, plates et sans chichis, si ce n’était pour les lacets dorés. Pour compléter le tout, au cas où elle aurait froid, et contrastant assez avec la coupe estivale de sa robe, une jolie cape blanche, elle aussi, à la capuche profonde bordée de fourrure, tombant élégamment sur ses épaules. L’ensemble était hétéroclite, comme si elle n’avait pas réussi à décider de pour quelle saison s’habiller. Une chose cependant, était particulièrement satisfaisante : libérés de leur petit chignon et de leur coiffe habituelle, ses cheveux avaient retrouvé leurs glorieuses boucles naturelles, sa coupe afro formant un halo autour d’elle qui aurait été bien en peine de rentrer dans sa capuche. A ses oreilles, des créoles dorées qui lui rappelaient un peu celles de sa mère, qu’elle ne l’avait d’ailleurs jamais vu porter, mais qu’elle avait admirer enfant, si brillantes contre le velours rouge de la boîte à bijoux.

Cette tenue était étrange mais pas désagréable. Sophie la compléta en ajoutant à son poignet sa montre magique, même si elle était en argent et détonnait un peu. Il était temps de descendre dans la Grande Salle. En tant qu’adulte, elle ne pouvait pas se permettre d’être en retard. L’air de fête régnait déjà, et elle arriva juste à temps pour entendre la directrice déclarer le bal ouvert. L’infirmière se dirigea vers le professeur McGonagall et la félicita chaleureusement pour l’organisation impeccable de l’évènement, la complimentant sur la décoration qui lui rappelait tant de bons souvenirs, puis se dirigea tranquillement vers le buffet, où elle se servit un verre de soda à la groseille.

La coiffure de Sophie:
 
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Jeu 19 Avr - 13:57
Hippolyte avait suggéré de bouder l'événement. Ils avaient tous refusés, persuadés qu'ils allaient bien s'amuser ce soir en découvrant la «personnalité» de chacun.

Samgar avait croqué dans la pomme juste avant de retrouver ses potes. Il s'était senti bizarre un court instant puis avait vu ses vêtements changer du tout au tout. Il était à présent affublé d'une chemise noire classique au dessus de laquelle il portait un veston sombre, variant du rouge au noir avec quelques fils d'or à peine perceptibles. Il portait un pantalon au tartan rouge et noir et deux chaussures du même modèle mais si l'une était blanche, noire, aux côtés dorés et aux lacets tout aussi doré, la seconde troquait le doré pour du rouge et les lacets pour du noir. S'il aurait put ressembler à un Gryffondor il n'en était rien. Le rouge et l'or étaient dans des tons différents de ceux de l'emblème de l'autre maison.
Ses boucles étaient toujours impec, de ce côté la la pomme n'avait rien changée.

Sam était ensuite parti retrouver ses potes dans le hall avant de partir vers la Grande Salle. Il croisa quelques personnes connues durant son court voyage et les salua chacun à leur tour, évitant soigneusement les nés moldus.

Une fois dans la salle il s'amusa à regarder les tenues et à les commenter auprès d'Hippolyte et de leurs amis.

- Regarde. Paddington n'a visiblement aucune personnalité.

Il lui désigna Peter de Poufsouffle qui, en plus de se faire maltraiter par l'aîné Avery et sa clique, avait hérité d'un costume très classique. Trop classique.
Il lui designa ensuite Beth.

- J'espère qu'on aura le droit de voir ses seins avant la fin de la soirée, c'est sûrement pour ça que la pomme l'a un peu oubliée. Tu penses qu'ils sont vrais ?




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Jeu 19 Avr - 15:09
Aiden arriva tranquillement au bal... Personnellement, lui n'avait guère envie d'y aller. Pas la tête à faire la fête ou autre, mais en tant que Directeur des Gryffondors il se devait d'être là et de montrer l'exemple. Il avait fait beaucoup d'efforts même pour sa tenue, il s'était rasé de près, oubliée la barbe de trois jours, ses cheveux étaient coupés courts pour l'occasion et mit en bataille.

Il croqua dans la pomme et se retrouva en tenue de lumière. La couleur était dans les tons blanc cassée et des dessins se dessinèrent sur le devant faisant arqué un sourcil au professeur. Minerva avait été très douée. Le costume était parfaitement taillé à sa carrure. Sous le blaser, était une belle chemise blanche nouée d'une cravate de la même couleur que le blaser. Aiden rajouta une belle cape blanche qui ferait le contraste.

Spoiler:
 

Il se posa dans un coin et observa la scène, la décoration avait été placée avec soin, Aiden sourit légèrement Minerva avait fait du beau boulot et elle rendait hommage à Albus, cette fête ressemblait aux autres du temps de ce dernier. Il adora le côté chaudron de sorcière agrémentée de citrouilles, vraiment très joli. Entre-temps, il avait eu le temps de prendre une boisson non alcoolisée bien sûr, un jus de citrouille lui convenait bien de toute les manières.

Il regarda aussi avec intérêt et amusement les tenues des élèves qui étaient différentes autant les unes que les autres. Bref ce dernier continuait d'observer tout le monde et faire en sorte que la soirée se passe bien , comme prévu....


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Jeu 19 Avr - 20:35
C'était soir de Samain et l'ambiance était à la fête. Elzéar adorait la Samain ou, comme la nommait les Moldus, Halloween. Gosse, il adorait se déguiser pour passer de maisons en maisons afin de récolter des tonnes de bonbons, qu'il dévorait en cachette dans son lit. Oui, en cachette. Sa mère était chiche sur le nombre de bonbons qu'il avait le droit de manger ! Alors, son père lui en apportais en cachette pour qu'ils puissent en manger ensembles. Oui, la Samain lui avait laissé plusieurs bons souvenirs et ce fut donc avec une joie manifeste que le jeune homme se prépara à la fête. Un bal costumé à la Poudlard ! Les fêtes étaient toujours super intéressantes à Poudlard et ce serait l'occasion de laisser de côtés des souvenirs plus moroses. S'amuser n'avait jamais fait de mal à personne.

Elzéar avait donc délaissé ses livres pour observer la pomme mystérieuse qu'on leur avait demandé de croquer. Il s'agissait d'une pomme ensorcelée qui allait décider du costume qui leur sciait le mieux. Un costume qui allait avec leur personnalité, leur envie du moment, leur destin et quoi d'autre ! Une pomme enchantée faisait un peu ce qu'elle voulait. Mais, quel était le fameux sortilège utilisé ? Elzéar, curieux, observa le fruit sous toutes ses rondeurs, la senti, la pesa, la secoua ... tenta d'en trouver le sort à l'aide de contre-sortilèges mais rien n'y fit. Il fini par hausser les épaules tout en levant la pomme à la hauteur de son nez. Il changea alors sa voix pour en prendre une rocailleuse de vieille sorcière décrépie et dit :

" Une bouchée de cette pomme et tu verras tout tes voeux exaucés mouhahhaahhaaaaa "

Phrase tirée du conte de Blanche-Neige, pour les inculques sorciers que vous êtes. Elzéar pouffa avant de porter la pomme à ses lèvres. Quelle belle princesse allait venir le réveiller de son sommeil éternel advenant que la dite pomme soit empoisonnée comme celle du conte Moldu ? C'était quand même risqué, tout de même. Qui lui disait qu'elle n'était pas vraiment empoisonnée, cette pomme ? Trop tard. Une chaleur l'entoura et il en fut si surpris qu'il en lâcha le fruit en poussant un petit cri de faucon. Pas trop masculin, mais bon. Il n'y avait personne dans le dortoir pour le voir ou l'entendre ! La chaleur s'estompa et, ahuri, le Serdaigle se regarda. Ho ... Ho Merlin ! Mais, il ne pouvait pas sortir comme ça !!! Voyons, par la peau des fesses d'un Botruc trop sec ! Lentement, Elz s'avança vers le miroir sur pied du dortoir pour se regarder. Non. Non, non, non. Il n'allait pas ... c'était n'importe quoi ! Il portait une longue robe de sorcier munie d'une ceinture sur lequel se dressait un serpent. Un serpent, vous autres ! La robe avait des genre d'épaulettes qui lui donnait une allure un peu de Dark Vader ainsi qu'une capuche. Et, à la main, il avait un genre de bout de bois avec une tête de serpent.

" J'ai l'air du père fouettard de Serpentard ! Je peux pas y aller comme ça ! "

Elzéar déposa le bâton sur son lit et tenta de retirer la robe de sorcier. Sans succès. La robe était comme collée sur lui. Mais, mais ... nan ! Pourquoi la pomme lui avait choisi ça ?! Il n'irait pas ! Un serpent en plus, regardez bien les Serpentard y aller de commentaires de plouc ! Jetant un regard noir en direction de la foutue pomme, il lui donna un coup de pied qui la fit rouler sous son lit. Méchante pomme ! Il se regarda à nouveau dans la glace en marmonnant :

" Mais comment, ça, ça peut me ressembler ? Okay ... au moins, j'ai pas de fanfreluches "

Ça faisait quand même classe. Il avait l'air d'un sorcier, non ? C'était ce qu'il était, un sorcier. Un sorcier venu d'une autre époque, peut-être ... c'était un costume d'apparence assez vieille, mais bon ... allons. Peter l'attendais, il lui avait dit qu'il allait venir. Elzéar n'allait pas réchigner pour si peu et c'était la maudite pomme qui avait "lu dans son esprit" ou de quoi du genre, pour lui trouver un costume de ... de je sais pas quoi.

Après de longues minutes de discussion avec lui-même, Elz se décida à quitter le dortoir, le bâton à la main. Il l'aurait bien laissé là, mais il faisait partie du costume non ? Les quelques Serdaigle qu'il croisa le regardèrent d'un drôle d'air ce à quoi le jeune homme répondit en haussant les épaules. La pomme, hein ... leur dit-il d'un ton rempli d'excuses niaises. Est-ce qu'un seul moment l'idée qu'il était déguisé en Merlin lui traversa l'esprit ? Pas une seule seconde. De toute manière, il n'avait pas de longue barbe blanche. Et pourquoi aurait-il eu cette idée ? Pourtant, au fond de lui-même, dans un endroit isolé dont il n'avait même pas conscience, la part de Merlin s'était dévoilée par le biais du fruit interdit.

Elzéar prit tout son temps pour se rendre à bon port. Il entra dans la Grande Salle presque à reculons, longeant les murs pour ne pas trop se faire remarquer. C'est en longeant les dits murs qu'il entendit les commentaires forts peu galants de Prewett concernant Beth et sa poitrine. Des propos très peu appropriés quand on était de bonne famille ! C'était peut-être le costume, mais le sang de Elz ne fit qu'un tour. Franchement ! Il décocha un regard noir en direction du Serpentard à qui il dit d'un ton grave et quelque peu "pompeux" :

" Un gentlemen de bonne famille ne se complaît pas dans la poitrine d'une gente dame "

Ho my gosh ! Il avait vraiment dit ça ? Lui ? Elzéar resta figé un instant ou deux avant de reprendre contenance. Okay. Il ajouta bonnement :

" Excuses-toi, Prewett "

Tant qu'à se faire briser la tronche ... il allait agir en gentilhomme !

Spoiler:
 


Elzéar; Réincarnation inconsciente de Merlin

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Jeu 19 Avr - 21:24
Perceval n’avait pas vraiment d’opinion sur cette nouveauté du bal de Samain. Comme tous les membres du corps enseignant sa présence avait été requise pour encadrer les élèves, une décision plus que justifiée. Il avait également été jeune et savait très bien de quoi ces enfants étaient capables lors de ce genre d’évènements. Il pourrait en profiter pour sociabiliser un peu avec ses collègues dans un cadre assez particulier. Il se demandait d’ailleurs si la petite Goodkin daignerait sortir de son infirmerie, il semblait ne l’avoir jamais croisée hors de son uniforme. L’habituel banquet d’Halloween aurait tout aussi bien pu remplir ce rôle mondain au lieu du bal cela-dit mais si la Directrice McGonagall avait décidé que c’était une bonne idée pour changer les idées des jeunes après la guerre, soit. Il voulait bien essayer de lui faire confiance.

Il était dans la partie mezzanine de ses appartements, sous la grande verrière qui lui donnait une vue imprenable sur les eaux du lac et remplissait toute la pièce de reflets verts et bleus lorsqu’il avait croqué dans la pomme. Il avait pris soin de la garder sur son bureau et atelier de travail juste à côté des rouleaux de parchemins aux écritures mystiques qu’il déchiffrait pendant son temps libre. Il avait ensuite descendu les escaliers en colimaçon pour se regarder dans le miroir de sa grande armoire en chêne. Il avait tout d’un dandy majestueux de l’époque victorienne. Il portait un pantalon en tartan dans les couleurs beiges, écrues et blanches, une longue veste beige aux boutons ouvragés d’or descendait jusqu’à mi-cuisse mais ce qui lui donnait un air imposant était surtout son lourd manteau de laine écru bordé de fourrure d’un blanc cassé au col et aux manches. Il avait l’air d’un géant. Il distingua ensuite les motifs brodés en fils de soie satinés sur la laine qui formait d’épaisses volutes de fumée blanchâtre en mouvement. Même une canne qui lui était apparue dans les mains complétait sa tenue. Il en reconnaissait d’ailleurs la tête et tira dessus, tirant ainsi sa baguette de ce fourreau grimé en accessoire de mode. Pas de doute la magie de la pomme avait touché juste.

Il était arrivé en avance, pour devancer les premiers étudiants qui arriveraient à l’évènement. Il eut donc tout le loisir de voir le défiler de jeune gens aux costumes clairs ou sombres (c’était donc une soirée à thème) passer devant lui. Il constata avec une moue dédaigneuse que certains avaient des personnalités de très mauvais goût tandis que d’autre parmi ces demoiselles surtout avaient des personnalités plutôt… courtes. La directrice avait l’air de bonne humeur et Perceval s’engagea avec elle dans une conversation plutôt décontractée sur la décoration et le groupe de musique puis il commença à s’éloigner vers le buffet pour s’assurer que personne ne s’amuserait à déverser une dose de whiskey pur-feu dans le ponch. Il n’avait pas fini son tour qu’il aperçut Sophie à quelques pas qui se servait à boire.

- Vous êtes ravissante très chère, cela vous change de votre habituel uniforme,dit-il précieusement en s’approchant doucement.

Il lui sourit, et si pour une fois il n’y avait pas de méchanceté dans son regard, une petite lueur narquoise était toujours bien ancrée dans la profondeur de ses pupilles. Il tira une assiette de petits fours pour lui en tendre un avant de se servir lui-même. Fixant le moindre de ses faits et gestes avec une attention marquée.


i got nasty habits ; i take tea at 3
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Jeu 19 Avr - 22:12
Tarzan cherchait toujours sa Jane du regard lorsqu'une fille arriva, visiblement décidée, vers lui. Oh ! Serait-ce elle ? Une tenue blanche, des cheveux foncés et..... Non, elle passa son chemin en laissant échapper un petit rire face à la tenue du garçon.
Damien fut interpellé et tourna donc la tête. La voila enfin. Il voulut lui adresser un petit sourire mais resta un peu bouche bée. Il s'était demandé pendant un instant si elle avait répondu tout ce temps par miroir parce qu'elle était loin d'être présentable. Finalement elle était des plus présentables, Damien pouvait le deviner malgré le masque qu'elle portait. Elle brillait de mille feux et pas uniquement à cause de ses bijoux magiques. Il se demandait où était le piège, zieutant rapidement les pieds de la demoiselle à la recherche de poils qui pourraient dépasser des chaussures. Non, rien. Il lui adressa finalement un sourire splendide en reprenant ses esprits. Deux pieds ?

- Oh c'était pour être un minimum assorti à toi. Et éviter de t'écraser trop souvent le pied en dansant.

Il esquissa un petit sourire en coin avant de lui tendre un bras.

- Si on allait faire la fête ? Tu veux boire quelque chose ?

Damien sentait bien quelques regards se tourner vers eux. Une fille en pantalon et un garçon en jupe, ça avait de quoi attirer l'attention. Les autres élèves s'en détournaient cela dit bien vite. C'était amusant mais sans plus, rien pour se moquer (se moquer d'un écossais en kilt en plein château d'Ecosse était de toute façon loin d'être une bonne idée). Quelques fantômes originaires de la région lui lançaient des regards fiers et satisfaits, il leur répondait avec un sourire entendu.

- Oh ! J'oublais. Tu es superbe, et je ne dis pas ça juste parce que c'est un bal et que les garçons sont supposés le dire aux filles. Tu es vraiment superbe. Est-ce que je parle trop ? Dis le moi si je parle trop...


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Jeu 19 Avr - 22:39
Hippolyte scrutait la Grande Salle transformée en salle de bal dans l’unique but d’y trouver Cat, Ella et ses amies pour pouvoir l’éviter de loin sans avoir à fournir la moindre explication. Il finit par l’apercevoir au bras d’un autre garçon et son coeur se pinça le temps de quelques secondes ainsi que ses lèvres. Sam réussit néanmoins à lui changer les idées en lançant le sujet Pennington. Après un bref coup d’oeil dans sa direction, le petit Serdaigle se demanda si lui non plus n’avait pas hérité d’un corset pour avoir autant de difficulté à s’exprimer. Nereus aurait certainement eu beaucoup de chose à dire sur le sujet. Son attention fut finalement tournée vers Tiberius qui avait l’air d’aller beaucoup mieux (il ne savait pas s’il en était soulagé ou non) et surtout devait avoir la personnalité d’un clown. Il garda pour lui la moindre réflexion.

Fitzduncan risquait en effet d’attraper un coup de froid (au vu de ses origines Nereus n’aurait certainement pas manqué de la traiter de pute, leur ami était d’une classe à toute épreuve) et la remarque de Sam à son égard fit tout de même grimacer Hippolyte.  Il secoua doucement la tête et se hâta de dégager son front d’une mèche de cheveux.

Personnellement je préférerai qu’elle les garde pour elle. Parfois le myst-” Il fut interrompu par un garçon de sa maison. McKenzie était réputé pour être plus fragile que le coeur d’une adolescente de douze ans, il était incapable de faire trois pas sans finir le nez par terre. C’était un garçon discret et effacé auquel Hippolyte n’avait jamais porté beaucoup d’attention, le jugeant inintéressant. Le quatrième année le regarda de haut en bas. Ce n’était pas le dédain qu’on lisait sur son visage mais une certaine perplexité. “La pomme s’est trompé de thème pour toi? Elle s’est imaginé qu’il fallait venir en cliché du sorcier par les moldus ?” Il fit un bref signe de la main pour signifier que ça n’avait aucune importance. “Un gentleman n’interrompt pas une conversation et prend la peine de saluer ses interlocuteurs, McKenzie. Tu pourras peut-être te permettre de donner des leçons de bienséance quand tu seras également irréprochable sur le sujet.” Hippolyte s’arrêta pour reprendre son souffle un instant. “Mais tu ne dois pas être de bonne famille.” Il lui sourit doucement de la façon la plus aimable qu’il soit. “Sinon tu saurais également qu’une jeune fille de bonne famille ne va pas dans le monde à moitié dénudé. Ou peut-être que tu comptais aussi lui faire la leçon?

En vérité parler de la poitrine d’Elizabeth n’était pas un sujet qui passionnait Hippolyte. Il laissa couler un dernier regard vers elle. Son oncle aurait eut bien des expressions pour qualifier la jeune fille et les saintes oreilles de McKenzie n’étaient absolument pas prête à les entendre. Il prit une petite bouffée d’air et sourit un peu plus à Elzear. “Bonne soirée? Elle risque d'être très occupée.” Au vu des garçons qui se rinçaient l'oeil sur les filles aux tenues un peu courte, le pauvre Serdaigle n'allait pas avoir une seule seconde à lui s'il commençait à faire la leçon à tout le monde. Ou peut-être était-ce sa définition de l'amusement.
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Jeu 19 Avr - 23:59
Sam discutait tranquillement avec Hippo lorsqu'un type bizarre vint les déranger. Le serpentard eut un léger mouvement de recul en découvrant la tenue du type. C'était une farce ? Et il osait lui faire la leçon ? Sam se contenta d'arquer un sourcil, toisant le garçon de haut en bas. Sa tenue le déconcentrait trop pour qu'il puisse écouter réellement ce qu'il lui racontait. Il entendit cela dit la dernière phrase. Il tilta. S'excuser ? Lui ? Pour quoi ?

Il laissa parler Hippolyte, approuvant machinalement de la tête ce qu'il racontait. Il décida finalement de prendre à son tour la parole, histoire de répondre au plus grand. Si Hippolyte avait toujours les mots justes, Samgar ne voulait pas non plus qu'il soit le seul à répondre alors que c'était lui qui était visé par les paroles de l'original.

- Excuses-toi Mckazi. C'est pas bien d'agresser visuellement les plus jeunes. Carnaval c'est plus tard dans l'année, sauf si chez toi ça c'est une tenue de bal ?

Il termina sa phrase avec un joli sourire des plus amical. Ignorant ensuite royalement le né-moldu, Samgar se tourna vers Hippolye, littéralement, tournant ainsi le dos à Elzéar.

- Si on allait se chercher un truc à boire ? Ou juste s'éloigner. Je pense que mes allergies reviennent.




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Ven 20 Avr - 0:01
Meg avait une conscience aigüe des regards pesant sur elle, de Damien lorsqu’elle avait franchi les portes, au petit groupe de Serpentards qu’elle venait désormais de rejoindre. Son arrivée avait même été saluée par quelques secondes de silence, et elle aurait pu jurer sentir les regards des garçons en face d’elle remonter de ses jambes jusqu’à son visage (si certains arrivaient jusque-là) comme de la fumée émanant d’un feu de camp. Pendant une seconde, elle ne pu s’empêcher de se demander si c’était parce que son mascara avait coulé, ou quelque chose du genre, mais au final, elle faisait plus confiance à la pomme enchantée qu’à elle-même en matière de maquillage, donc ça ne devait pas être ça.

Un peu déstabilisée, elle rendit son sourire à Ian, soulagée de se retrouver avec lui en terrain connu. Elle n’avait pas l’habitude d’être autant au centre de la l’attention, mais elle était habituée à ses petites piques à lui, qu’elle savait plus affectueuses que cruelles. Ca ne l’empêcha pas de rosir un peu en se faisant appeler « Vomito » pour la énième fois. Devant tout ce monde, c’était quand même gênant !

« Non, je suis simplement venue avec mes camarades de dortoir. »

C’était un peu humiliant de reconnaître publiquement que Peter ne l’avait pas invitée, quoi qu’en privé, elle le prenne comme une conséquence logique de la manière dont leur sortie à Préaulard s’était terminée. Est-ce que Ian l’aurait réellement invitée, s’il avait sû que le Poufsouffle ne l’accompagnerait pas ce soir ? Tiberius ne lui laissa pas le loisir de réfléchir à cette question. Tant pis, elle ne saurait jamais ce que Ian avait voulu dire. Mais qu’est-ce que Tib trafiquait ? Par réflexe, elle le laissa prendre sa main, déstabilisée de le voir utiliser un tel cérémonial. Elle avait déjà reçu quelques baise-main, et s’attendait à en recevoir beaucoup d’autre dans sa vie future, mais certainement pas de lui. Et la manière dont il la regardait soudain était si… nouvelle, venant de lui. Insistante presque jusqu’au malaise, de la part de celui qu’elle considérait comme un cousin. Toutefois, elle serra sa main dans la sienne tandis qu’il la remerciait en chuchotant, avec un rire étranglé. « Mauvais sang », c’était une blague ? Elle avait été recouverte de son hémoglobine.

« Ne refais jamais ça, s’il te plaît. » murmura-t-elle en retour avant de se redresser, parlant tant la terreur qu’il lui avait faite en mourant presque dans ses bras que de la manière dont il la reluquait.

Cherchant une contenance, elle se tourna vers Peter, qui venait d’apparaître derrière elle, et resta interdite. Son compliment sonnait beaucoup plus fervent et sincère que tous ceux qu’elle avait pu recevoir jusque-là et pour la première fois depuis le début de la soirée, elle commença à se dire qu’on la regardait pour les bonnes raisons, peut-être. Elle ne s’était vraiment pas attendue à ce que Peter l’aborde aussi frontalement, devant ses amis, pas aussi vite. Comme il ne l’avait pas invitée, elle pensait qu’il aurait préféré l’éviter, et avait passé de longs moments sur cette pensée, tâchant de s’en accommoder. Et voilà qu’il changeait à nouveau les règles du jeu !

« Bonsoir, Peter. »

Ian lui ôta la peine de chercher des mots pour aller au-delà de cette simple salutation introductive. Le rouge lui monta aux joues, surpassant de très loin le blush offert précédemment par le maquillage fruitier. Son teint de blonde n’avait aucune pitié lorsqu’il s’agissait de cacher ses émotions, et elle était écarlate lorsque Tiberius la saisit, la confondant visiblement avec un accessoire de théâtre. Elle ne savait plus où se mettre et aurait voulu disparaître sous terre. Il allait beaucoup trop loin, et les fêtes à Poudlard commençaient à toutes avoir un goût prononcé d’humiliation en place publique pour elle.

« Tib, arrêtes… Peter, je… »

Ses faibles tentatives de protestation ne servirent pas à grand-chose et avant qu’elle ait eu le temps de dire ouf, Tiberius avait emmené Peter au loin. Elle tenta d’articuler un « je suis désolée » silencieux en lançant un dernier regard à celui-ci. Voilà qui réglait probablement la question. Après un moment pareil, les chances que Peter l’invite jamais à quoi que ce soit devaient être en dessous de zéro. Pour couronner le tout, et que son humiliation soit désormais parfaite, Aaron venait d’arriver pour mieux éclater de rire sitôt tourné vers le Poufsouffle.

Meg regarda autour d’elle, un peu perdue, cherchant désespérément un moyen de ce relever de cette disgrâce sociale. Pour commencer, elle choisit d’ignorer temporairement Aaron. Une catastrophe à la fois, il n’avait qu’à la saluer comme tout le monde. Son regard accrocha celui de Ian :

« Je… Je crois que je vais aller me chercher à boire. Tu veux quelque chose ? » C’était ça, faire diversion. "Aaron, un verre ?"

Où était le whiskey le jour où on en avait vraiment besoin, hum ? Au moins, à ce buffet-ci, elle pourrait servir son ami sans avoir peur de faire des mélanges improbables. Au loin, Peter et Tiberius dansaient désormais ensemble. Merlin. Elle allait aller se cacher sous la nappe du buffet, oui !


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Ven 20 Avr - 1:04
Rafael avait passé la fin de l’après-midi chez le demi-géant (pour changer) à plaisanter et à boire. La nuit était bien tombée lorsque Hagrid avait sorti une pomme de dessous son matelas. Rafael avait commencé par se demander pourquoi la pomme n’était pas un peu plus aplatie puis si le grand homme avait une petite faim. Une seule pomme ne serait pas très nourrissante surtout qu’elle avait l’air minuscule dans sa paume, il n’allait en faire qu’une bouchée. Le magizoologue fit part de ses inquiétudes d’une voix un peu pâteuse à son ami qui avait rit et lui avait rappelé que c’était la pomme magique. ! Mierda ! C’était ce soir ! Il était donc parti en courant –un peu de travers – en direction du château en lui disant qu’il le verrait tout à l’heure au banquet. Une fois dans son bureau il se mit à vider coffres et tiroirs pour retrouver sa propre pomme mais impossible de remettre la main dessus.

Dix minutes et une pièce semblant avoir subi une attaque de trolls plus tard, Quixote vint taper au carreau de la fenêtre  en tenant la pomme dans son gros bec. Son propriétaire le fit entrer et eu beau lui demander où est-ce qu’il avait bien pu la trouver, le perroquet resta muet comme une tombe. Abandonnant l’idée de le faire parler il croqua finalement dans le fruit et chercha des yeux une surface réfléchissante pour se regarder. Il mit finalement la main sur un miroir de poche mais il avait été brisé en mille morceaux quand son chaudron était tombé dessus. Bien embêté il en prit un des éclats, le disposa contre son bureau et l’agrandit jusqu’à ce qu’il ait à peu près la hauteur d’une des bottes de Hagrid. Il s’accroupi devant pour pouvoir de regarder mais ce n’était pas évident. Il était habillé entièrement en noir… pas tout à fait. En se rapprochant il vit qu’elle était décorée de motifs bleu-marine représentant toutes les animaux fantastiques qu’il avait croisé dans sa carrière de magizoologue. Les joyeuses bête glissaient, volaient et marchaient librement sur son torse, dans son dos et le long de ses bras. La boutonnière était des plus originales, le début était légèrement décentré par rapport à son cou et partait en diagonale sur son thorax pour finir avec une jolie courbe sur son ventre. Rafael trouvait ça très joli mais bien trop serré. Il déboutonna les trois premiers boutons dorés et se senti tout de suite plus à l’aise. Il vit une sacoche en vieux cuir pendre à sa ceinture et se rendit compte en l’ouvrant qu’elle était sans fond et se mit tout joyeusement à y engouffrer tout ce qui lui passait sous la main.

Un braillement de Quixote lui rappela subitement qu’il y avait un bal ou il était censé se rendre et se mis à courir pour rejoindre la grande salle. Il remonta ses manches en franchissant les deux portes portant peu d’attention au womatou, à la sirène, au centaure et autre créatures qui se mirent à fuir ses avant-bras pour ne pas disparaître dans les plis de la chemise. Il alla d’abord porté ses respect de manière maladroite à la directrice ce qui eut au moins le mérite de la faire sourire et se mis à errer dans la salle. Il finit par trouver le buffet et à côté de lui, Aiden qui se tenait un peu en retrait. Rafael sourit en voyant son collègue et s’approcha en sortant une bouteille d’hydromel de sa sacoche.

- ! Holà ! Qué tal ? dit-il avec un sourire radieux.

Il s’avança et versa un peu de la boisson alcoolisée dans le verre du professeur Smith avant d’en prendre une bonne lampée à même le goulot.

- Ça ira mieux avec un peu de drogua, hé !

Il reprit une lampée du liquide ambré puis le poussa gentiment du coude.

- Ça va ? C’est joli la déco ! Vous regardez quoi ?  


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Ven 20 Avr - 2:28
Helen regardait cette pomme d'un drôle de regard. Son homoncule gesticulait dans tous les sens, sur son bureau et laissait péniblement entendre qu'il voulait également être de la fête. Helen n'était pas vraiment certaine que ce soit une bonne idée et avait beaucoup hésité. Elle avait de nombreuses images en tête. Craignait la réputation qu'elle s'était faite et les remarques de ses collègues. Jusqu'à présent, elle avait pris un soin particulier à les éviter – si ce n'était le professeur Mora pour qui elle n'avait encore que de difficiles jugements, incapable de savoir si elle appréciait son intelligence ou si elle méprisait la manière dont il s'en servait.

Geber s'assit sur le rebord du bureau et observa sa maîtresse dans sa perplexité. Ils échangèrent quelques mots avant que Helen n'accepte finalement les conseils du Petit Homme. Alors, elle pris ses affaires et enfonça le fruit dans son sac. Geber la suivit jusqu'au pas de la porte de sa chambre et tournait en rond tandis que l'alchimiste referma sec derrière elle.

L'alchimiste hésite longuement à croquer dans la pomme ou aller à ce bal avec ses effets personnels. Étonnement peu convaincue de vouloir laisser le tenant de sa tenue à un morceau de fruit, elle regarda dans sa garde-robe mais n'y trouva rien de bienheureux. En arrivant à Poudlard, elle n'avait pas vraiment intégré l'idée de bal dansant dans ses projets et n'avait ramené que ce qui lui semblait digne d'un professeur d'alchimie. La pomme devenait tentante. Alors, elle tourna un peu autour d'elle, se triturant la lèvre du bout des doigts. Lorsqu'elle trouva enfin l'audace de croquer dedans, elle grimaça. Sa langue, habituée aux nuances gustatives qui sauraient reconnaître un poison d'un philtre d'amortencia, fut surpris de ne pas retrouver l'exacte saveur attendue d'une pomme. Légèrement penchée en avant, elle récupéra le jus de la paume de sa main.

Doucement, un délicat frisson l'enveloppa et tissa autour de ses bras une agréable sensation de duvet. Ses épaules s'alourdirent et une douce fourrure s'enlisa autour de sa nuque. Helen passa un regard sur ses bras, couvert d'un tissu de cuir noir. Des gants laissaient ses bras et ses mains entièrement couvertes et étaient doublés d'un velours dans lequel elle aurait aimer se rouler. Ses bras s'enfilaient dans une longue cape de jais, brillante et satinée, formant des plis et des découpes élégantes. Elle portait une véritable robe de sorcière qui ne laissait absolument rien apparaître de ses formes féminines. Elle alla à son miroir pour tourner la tête et les hanches, s'observant dans sa plus élégante rigueur, silhouette longiligne et glissante. Sa cape était légère et paraissait flotter sur l'air au moindre mouvement d'épaule. Une épaisse fourrure blanche, semblable à de l'hermine, la protégeait du froid automnal. Néanmoins, elle s'y sentait légère et elle dégageait comme une fraîcheur d'hiver méditerranéen. En passant ses doigts sur le duvet, Helen fut surprise de parfaitement sentir la sensation de douceur, ses doigts qui s'enfonçaient dans une fourrure chaude. Les chatouillis des poils qui glissaient contre sa peau. En dépit de ses gants, Helen n'avait aucune difficulté à se sentir à son aime, presque légère et assurée.

Helen observa son reflet une dernière fois et profita du leste de ses gants pour passer une main sur sa tête, la tournant en plusieurs angles curieux. Ses cheveux habituellement lâchés sans grand soin avaient été maintenus en un chignon élégant et sobre, éclairant son visage beaucoup trop souvent encadré par l'ombre de ses cheveux d'ébène. La pomme, quant au maquillage, avait pris la décision de lui accorder un maquillage hivernal. Son mascara noir agrandissait ses yeux en amande et une touche de fard à paupière d'un blanc nacré offrait à son regard quelque chose de glacial. Comme elle se sentait presque blêmir sous tant de nuance de blanc et de noir, elle décida d'accorder un peu de rouge à ses lèvre, fleur naissante sur ce tableau un peu précoce de décembre.

En sortant, Geber recula brutalement et resta quelques secondes silencieux. Vérifia que sa baguette était bien dans son fourreau, elle claque l'ordre d'avancer à son serviteur. Qu'il soit heureux : Ils iront au bal. Sans doute, Geber avait plus besoin de ça qu'elle. Depuis leur arrivé, il n'avait été que relégué au rang d'assistant et n'avait guère put vraiment fréquenter les autres élèves. Geber était un espiègle râleur, un joueur invétéré et était trois fois trop amical envers tout le monde, au goût de Helen. Parfois, son manque de prudence ou son goût pour les mauvais tours en faisait un petit danger pour qui n'y prendrait pas garde. Mais Helen s'était laissé convaincre qu'il serait bien sage et ne ferait peur à aucun élève, cette fois-ci.

En entrant dans la Grande Salle, Helen vérifia l'heure. Les festivités semblaient avoir commencés depuis plus longtemps qu'elle ne l'eut prévue. Le menton haut, elle constata qu'elle était quelque peu en retard. Tant pis. D'un pas déterminé et strict, Helen alla à la rencontre des professeurs qu'elle salua courtoisement, sans sourire. Elle reconnu quelques élèves et accorda à ceux pour qui elle avait déjà noué un peu d'affection, une salutation stricte.

Geber était au centre de l'attention, chez les professeurs à côté d'elle. Curieux de savoir ce qu'il était – Helen n'avait pas vraiment pensé à faire les présentations jusqu'à présent – elle expliqua vaguement, d'un geste las de la main qu'il était son assistant. Geber était bavard et faisait des blagues qui tombaient presque toujours à point. Helen ragea intérieurement que sa créature fusse plus capable que lui. On la complimenta vaguement sur sa tenue. Elle rendit les amabilités avec la même froide courtoisie. Un petit peu fatiguée de l'énergie de son homoncule – qui s'agitait de tous les côtés et était bien plus excité qu'à son habitude – elle le laissa aux mains des autres professeurs et décida de se présenter au buffet. Elle aperçut de loin d'autres de ses collègues. Le seul pour qui elle avait noué quelque chose qui ressemble à une relation humaine fut le professeur Mora qu'elle salua de loin d'un signe de la tête entendu. La jeune femme avec qui il conversait lui était encore inconnue. Helen se surprit à ne pas encore tout à fait connaître les visages de l'équipe pédagogique. Sans faire d'avantage attention, Helen tourna la tête de l'autre côté.

Elle reconnu alors le professeur de SACM – comment l'oublier quand elle l'entendait presque chanter sous la fenêtre de sa classe à chacun de ses cours ? Ils ne croisèrent aucun regard,  concentré qu'il était sur le directeur des Gryffondor, visiblement ébahi sur son jus de citrouille. Helen baissa la tête sur le buffet. Un peu ridicule, toute seule, elle faisait mine de chercher ce qu'elle désirait manger. Elle ne pouvait décemment pas s'isoler ainsi. Pour quelle vieille folle passerait-elle... ? Elle regarda le professeur de SACM et le directeur des Gryffondor. Elle ne connaissait ni l'un, ni l'autre. De l'autre côté, le professeur Mora et la jeune sorcière. Ça lui paraissait plus raisonnable. Elle attrapa un petit amuse-bouche et se tourna pour se laisser entraîner dans ce qui lui paraissait une affreuse idée. Songeant qu'elle interromprait peut-être quelque chose d'important. Peut-être que le professeur Mora ne la supportait pas et qu'il ne se gênerait guère pour l'humilier publiquement. Peut-être que la jeune femme avait des projets pour le professeur et qu'Helen se retrouverait dans une bien embarrassante situation.

Elle chassa toutes ces idées d'un coup, jugeant qu'elle improviserait sur le tas. Comme tout le monde. Elle arrivait face à ses deux collègues et leur accorda un bref sourire de courtoisie, toujours enserrée dans ses protocoles de rigueur.

« Mademoiselle... » Elle s'adressa à la jeune femme en souriant, inclinant la tête. Elle tourna les yeux vers le directeur où son petit sourire sembla disparaître. « Mora... » Elle les observa tous deux dans leurs tenues pleine de clarté. « J'ai crus comprendre qu'il était de bon ton de complimenter la tenue de ses contemporains, ce soir... » Comme si elle était bien au-dessus de tous ces us. « Mais je crains de ne pas trouver le mot assez juste pour peindre votre élégance. A vous deux. » Elle accorda un regard plus appuyé à la jeune femme. Mora était impressionnant dans son ensemble et Helen ne voulait pas lui faire le plaisir de le montrer. Elle accorda sa main gantée à son interlocutrice. « Je suis le professeur Pham... » Se rendant brusquement compte qu'elle avait répété cela à tous ses élèves et que le contexte heurtait brusquement à l'image du professeur, elle se corrigea immédiatement. « Helen. »

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