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Bal de Samain, Ouverture [Pour les inscrits seulement]

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Lun 23 Avr - 14:48
Aiden était bien, pour la première fois depuis le début de l'année. Ils parlèrent de plein de choses avec Raph mais cela dit il commençait à son tour à être joyeux. Oh ce n'était pas encore au point d'être saoul. Le professeur tenait bien l'alcool alors ça allait. Contrairement à son homologue qui était, lui déjà cuit.  Il rigolait et il posa la question qui le turlupinait depuis quelques secondes :

- Dites moi, vous pensez que je pourrais aller lui piquer des bouteilles à Hagrid si je lui demande poliment hein ? Elle est vraiment délicieuse !


D'un clin d'oeil, il continuèrent de discuter puis de se complimenter sur leurs tenues respectives.

- Merci beaucoup ! Je trouve qu'il me sied bien !

Puis Raf alla directement saluer Harry Potter, et puis zut pourquoi pas ? Il ferait mieux connaissance avec ce dernier après tout. Et puis il avait beau être célèbre, il restait un élève et ca n'empêcherait pas d'aller faire un peu la causette.

- Bonsoir monsieur Potter, alors comment trouvez-vous cette soirée ? N'est-elle pas exquise ?

Il se doutait très bien qu'il était arrivé avec Hagrid, le garçon était connu pour son amitié avec ce dernier et que tout les deux étaient souvent ensemble. Aiden quant à lui n'avait fait que croisé le garde chasse à de rare occasion mais il fallait avouer que ce dernier était super gentil et que l'on pouvait parler de tout avec ce dernier.

Entre-temps, il bu une dernière gorgée d'hydromel elle était vraiment bonne et il faudrait à un moment donné qu'il cesse de boire car il était tout de même directeur de maison et il se devait d'avoir les idées claires...


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Lun 23 Avr - 16:16
Finalement Harry ne resta pas seul bien longtemps puisqu’un autre élève vint s’assoir à côté de lui. Le Gryffondor ne s’offusqua pas de la réaction du jeune garçon lorsqu’il le regarda avant de se détourner, il était bien trop heureux pour ça. Et cette nouvelle compagnie l’enchantait, bien qu’il n’ait aucune idée de l’identité du nouvel arrivant. Harry se pencha vers lui, s’étalant un peu sur la table.

« Il est sympa ton costume, j’aime bien la… la veste. » Il tapota son propre pull. Harry s’y connaissait peu en couture mais sous l’effet de l’alcool arrivait à s’émerveiller de tout et de rien. Sans être torché sa langue était bien plus déliée que d’habitude.

Le professeur Vidal avait réussit à s’extraire du buffet et Harry se redressa donc, se désintéressant de son précédent interlocuteur. Sa capacité de concentration n’était déjà pas exceptionnelle dans son état normal. Au moins, même maintenant, elle restait sûrement bien plus accrue que celle de Vidal. Harry jeta un coup d’oeil à son pull, s’esclaffant bruyamment à la plaisanterie de son professeur de soins aux créatures magiques. Le aperçut une des ailes du vif d’or avant qu’elle ne disparaisse avec le reste de la balle sur son dos. Nul doute que ce vif d’or serait moins difficile à attraper que celui sur le terrain, que ce soit à cause de sa couleur jaune canard, sa taille ou encore la vitesse de croisière qu’il adoptait.

« Enfait je suis arrivé après lui, j’ai du récupérer ma pomme dans mon dortoir. Mais je l’ai vu, il est avec le professeur de… » Harry se permit une seconde de réflexion, le cerveau toujours aussi brumeux. « Avec le professeur de botanique. » Il prit son verre pour boire quelques gorgées, observant avant grande attention les animaux qui se promenaient sur la chemise du professeur. Harry mit quelques secondes avant de reposer sa coupe, constatant qu’elle était vide. Un coup d’oeil vers le buffet le dissuada d’aller se resservir.

Ce coup d’oeil lui permit de réaliser que le professeur Smith avait prit la suite de Vidal. Le sourire d’Harry s’élargit en l’écoutant parler. Il était habitué à ce qu’on lui parle sur un ton aussi soutenu au ministère. Même les sorciers qui étaient venus lui serrer la main sur le Chemin de Traverse durant l’été ne s’était pas encombré d’autant de diplomatie. Pendant quelques secondes il se demanda si on ne lui demandait pas un sceau d’approbation, pour être sur que la soirée soit à sa hauteur. L’idée s’envola aussi vite de son esprit qu’elle était arrivé. Il rit un peu, sans trop savoir pourquoi, et haussa les épaules.

« Si, si. Elle est euh… exquise, monsieur, comme vous dites. » Il s’humidifia les lèvres sans y penser. Est-ce qu’il devait dire autre chose ? Ça semblait bien plat comme réponse pour une tentative de lancer la conversation. Harry se redressa pour tapoter l’épaule du second élève à la table afin d’avoir son attention. « Et toi, tu la trouves comment cette soirée ? »

Il se rassit bien vite sur sa chaise, retirant tout contact physique. Ce n’était que justice de faire un tour de table pour demander à chacun ce qu’il pensait du bal, après tout. L’idée sembla particulièrement bonne à Harry, peut être un peu trop pour ce que c’était vraiment.
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Poufsouffle
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Lun 23 Avr - 19:03
Samain Acte 1Mon côté gentleman n’a pas vraiment plu a Beth, j’ai bien vu dans ses yeux qu’elle ne comprenait pas mon geste, mais pour le coup je n’avais pas le cœur à m’expliquer. Je n’apprécie pas vraiment les propos que j’entends de part et d’autre de la salle. Personnellement je la trouve époustouflante dans cette tenue. Mais chacun ses gouts. Puis c’est de notoriété publique, les garçons à partir de 12 ans deviennent de vraie mine a testostérones et a hormones en tout genre. Alors une jolie paire de sein et voilà que ça part en cacahuète, oui bon ce n’est pas si elle était la seule paire de miches à maté dans l’école quand même ? Je n’aurais jamais assez de vêtement…

Elizabeh s’enquit alors aussitôt de l’état de santé du reste du groupe, je tente de dissimuler mon trouble, qui n’est pas dû à sa tenue cette fois. Je me mords la lèvre mon verre à la main, ma main tremble alors violemment quand les images envahissent mon esprit, je pose le verre un peu brutalement déversant le contenu un peu partout.

Gabrielle ne va pas fort, elle s’est beaucoup renfermé, elle parle peu, la dernière fois on s’est endormi dans la salle commune, j’ai beau lui demander d’aller à l’infirmerie elle refuse net. Elle n’est pas venue ce soir, elle a préféré rester dans sa chambre. Répondis-je d’une voix un peu inquiète.

Je ne mentionne pas Sebastian et Beck car…Bah à dire vrai je ne sais absolument pas comment ils vont, ils ne sont pas venus voir comment j’allais et je n’ai clairement pas fait le premier pas, après tout j’ai passé des années à aller vers eux, je vais pas une nouvelle fois rampé à leurs pieds. ILS m’ont laissé crever dans cette foutue grotte, sans bouger…Alors non je ne vais pas aller les voir même si Sebastian rit comme un dément la nuit, il a besoin de parler ? Bah qu’il parle à sa louve, après tout le bureau des confidences est fermé chez moi. Puis ils sont même pas venus au bal…Surement trop occupé à se demander quoi faire maintenant que « le bouffon du roi » n’est plus à leurs ordres.

Quand Ian passa furtivement, j’hausse alors un sourcil et m’avance vers Beth pour prendre ma veste d’un geste fluide, avant de la remettre sans la boutonnée. Je passe une main dans mes cheveux avant de toucher du doigt mon masque pour ensuite fixé la piste de danse.

Je voulais t’inviter et avec le micmac j’ai pas osé, puis clairement je pense pas que je sois de bonne compagnie ces derniers temps !Avouais-je soudainement avant que mes yeux bleus ne se posent sur les professeurs qui discutent avec Harry.

Ma gorge se serre, te souvient tu ? Il y’a 17 ans….Oui il y’a 17 ans c’est en cette nuit d’Halloween que tu as perdu tes parents, que tu as obtenu une cicatrice, que tu as survécu, c’est en cette nuit que l’âme de ton père est venu se loger dans la mienne…Harry si tu savais…Tu me prendrais pour un fou ! Je ne me rends pas compte qu’une larme roule le long de ma joue droite et que mes poings se sont serré si fort que mes phalanges ont blanchis.
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Lun 23 Avr - 20:41
Rafael était content de voir que le garçon rigolait avec lui à sa blague puis hocha vivement la tête alors qu’il écoutait les explications d’Harry. Oh, c’était donc avec le nouveau professeur que Hagrid parlait. Il espérait que le nouveau serait plus sympathique que l’ancien, l’autre le regardait de travers il en était presque certain. Pourtant ce n’était pas si étrange de venir faire la sieste dans la serre numéro trois entre deux cours… C’était plus près que sa tente de la portion de parc réservée à son cours de Soins aux Créatures Magiques. Le nouveau en revanche il ne l’avait encore jamais vu de près. Il avait sauté quelques repas ces derniers temps, il avait fini par s’habituer aux sandwiches à l’hermine d’Hagrid, avec un peu de cumin ils étaient pas mal du tout.

Puis le professeur Smith avait pris la parole, faisant sursauter son collègue. Il n’avait pas remarqué qu’il l’avait suivi mais il était quand même content qu’il en ai pris l’initiative. Rafael tanguait un peu en l’écoutant. Il n’était pas sûr de comprendre tous les mots mais ne savait pas si c’était dû à un manque de vocabulaire de sa part où à l’alcool qui lui montait à la tête. Mais quand Harry répondit, Rafael s’esclaffa de nouveau en lui donnant de grandes tapes amicales dans le dos. Il prit quand même garde à ne pas toucher le gros vif d’or, au cas où le motif tricoté en mouvement aurait pu le sentir.
Harry se tourna ensuite vers l’élève assis à côté de lui, que le magizoologue n’avait pas vu non plus, décidément il avait besoin de lunettes… Voulant se racheter de cette impolitesse Rafael se mit immédiatement à lui tapoter l’épaule à son tour, pas de jaloux, en le saluant.

- Hola ! Vous profitez bien aussi ! Belle soirée hé ? Et les décorations c’est bien aussi !

Les décorations semblaient être le sujet de conversations favori de tout le monde ce soir et au moins le professeur savait qu’il ne ferait pas un hors-sujet en lançant ce genre de remarques. Une irrepressible envie de fumer le submergea et il sortit de la sacoche qu’il avait à sa ceinture un long objet en jade finement ouvragée qui pour le moment ressemblait à un dragon hargneux. Rafael lui donna un ordre dans ce qui semblait être du mandarin, le dragon siffla, Rafael fit les gros yeux et répéta la formule, le dragon grogna mais se figea. L’aventurier retrouva le sourire et commença a bourrer sa pipe, car s’en était une, en mettant le tabac dans la gueule grande ouverte du dragon. Quand elle fut allumée et qu’il tira dessus pour la première fois, des volutes de fumée rouge et orangées s’élevèrent en tourbillonnant paresseusement vers le plafond.


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Lun 23 Avr - 21:12
Aslinn avait réussi à éloigner Meg des garçons. Elle espérait passer une partie de la soirée avec elle, entre amies. Pour une fois que Billie n'était pas dans les parages de Meg elle comptait bien en profiter.
Jusqu'à ce qu'un Tib sauvage apparaisse devant devant elle pour lui prendre le verre, visiblement destiné à Ian. Non mais.... Et voila qu'Aaron suivait, prenant les mains d'Aslinn pour une poubelle. Elle laissa échapper un soupire, résignée par le manque de maturité de ces deux énergumènes. Autant elle avait l'habitude que Tiberius agisse comme un abruti, autant venant d'un préfet comme Aaron qui semblait soudainement jouer les petits toutous elle était déçue. Tant pis.

Elle déposa le verre vide sur le buffet, le verre disparut presque aussi tôt grâce à la magie des elfes de maison.

- Qu’est-ce qu’ils ont tous ce soir ? Est-ce que mon maquillage est bizarre, ou bien… ? Est-ce que ma jupe est vulgaire ?

Aslinn détailla rapidement son amie, pour affirmer sa réponse. Elle avait beau regarder elle ne voyait rien de vulgaire dans sa tenue.

- Non, tu es loin d'être vulgaire. Tu es magnifique, je pense que c'est ça leur problème.

Elle lui adressa un grand sourire. Si l'espace d'un instant la constellation du centaure sur sa robe avait tenté de lancer des flèches prenant l'apparence d'étoiles filantes vers Tiberius et Aaron, il semblait à présent des plus calme, effectuant une petite révérence.

- Tu veux qu'on danse ?



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Lun 23 Avr - 23:22
Damien trinqua avec Billie.

- A notre rencontre !

Il bu une gorgée du punch sans alcool. C'était le début de la soirée, plus tard on finirait bien par y trouver l'une ou l'autre trace d'alcool laissé la par un élève un peu futé. Damien était d'ailleurs persuadé d'avoir encore un sort qui changeait le jus de citrouille en rhum dans le fond de sa tête mais impossible de retomber dessus.

Damien avala son punch de justesse avant de se mettre à rire en repensant à la Yellow. Certes il avait presque terminé à l'infirmerie mais par chance une fille de serpentard était intervenue à temps pour lui remettre le nez en place avant que ça ne devienne un peu trop compliqué. Billie lui avait été d'une grande aide ce soir la. Plus tard dans la soirée Meg avait rendu une partie de ce qu'elle avait bu et grignoté mais Damien n'en avait qu'un vague souvenir. Dans une soirée c'était une chose tout à fait commune et même s'il n'avait jamais vraiment imaginé Meg vomir ça n'avait rien eut d'aussi exceptionnel que ça. Tout le monde avait apporté trop d'attention à son haut le coeur.

-  Un peu d'action ça ne serait pas plus mal, c'est un peu plat non ? Tu veux danser ? Oh pardon... c'est vrai, on est à un bal.

Il posa son verre sur la table la plus proche, plaça une main dans son dos et se courba dans une petite révérence en bonne et due forme, lui tendant sa main.

- M'accorderez-vous cette danse ?

Il s'amusait du ridicule de la situation. Il était loin d'être un habitué de ce genre de soirée. Il ne participait jamais, ou vraiment très rarement, aux soirées mondaines. En général lui et son père passait directement à la partie où les hommes discutaient affaire dans le cabinet de l'un deux, un bon verre à la main et un cigare à la bouche. Damien n'y avait pas droit, pas au cigare en tout cas. Pour ce qui est de la boisson... Et bien dès 12 ans son père l'avait estimé assez grand mais il était interdit d'en parler à sa mère.


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Mar 24 Avr - 0:28
Jonathan était quasiment un livre ouvert et malgré le masque qui complétait sa tenue immaculée, Beth était presque certaine de pouvoir deviner les émotions que son visage affichait. Elle sentait son trouble, son inquiétude et sa colère dans ses gestes brusques, un peu maladroits alors qu’elle s’enquérait de la santé de ses amis. Il ne lui parla que de Gabrielle et elle choisit de ne pas insister sur les deux autres présumant qu’il avait sans doute des raisons pour garder le silence à leur propos.

« Laisse-lui le temps, elle a peut-être besoin de se retrouver un peu avec elle-même… » Elle lui assura d’un ton égal. Gabrielle et elle ne se connaissaient pas très bien si ce n’étaient les quelques mots qu’elles avaient pu échanger sous le règne des Carrow alors qu’elles s’acquittaient de leurs tâches imposées. La Poufsouffle était ce genre de fille que Beth avait cataloguée très vite comme très fleur bleue, pas du genre à blesser une mouche, mais un peu trop naïve. La voir en action lors de cette fameuse journée n’avait fait que confirmer ces suppositions. « Je suis certaine qu’elle reviendra vers toi d’elle-même, il me semble que vous êtes du genre inséparable non ? » Elle s’autorisa un petit sourire suite à cette question rhétorique. Elle n’était pas certaine de pouvoir mettre un mot sur la relation des deux jaunes et noirs, mais il n’y avait aucun doute à avoir selon elle sur le fait que leur proximité dépasserait les derniers évènements.

Elle fut surprise qu’il choisisse lui-même de reprendre sa veste, elle n’avait pas dû être si subtile au final quant à son manque de reconnaissance au regard de sa pourtant galante attention. Elle espérait ne pas l’avoir vexé, ce n’avait pas été son but du tout.

« Oh… je suis flattée que tu aies pensé à moi. » Elle n’avait pas vraiment envisagé de venir avec un cavalier à vrai dire, même si les quelques traditions désuètes qu’on lui avait inculquées l’auraient pourtant exigé. Il n’en restait pas moins agréable de savoir que Jonathan trouvait sa compagnie assez supportable pour vouloir l’endurer pendant toute une soirée.

Elle sentait bien que quelque choss chez lui clochait ce soir au-delà des derniers jours difficiles qu’il avait dû connaître, alors elle resta un instant silencieuse observant à son tour l’assemblée. Est-ce que c’était Brookes là-bas non loin des professeurs ? Non, à moins qu’il ne soit entré en collision avec Yves Saint Laurent en personne au détour d’un couloir, c’était aussi improbable que de voir la Directrice se mettre à danser la salsa dans les prochaines minutes. Son regard tomba sur Aslinn et Meg un peu plus loin, toutes les deux étaient époustouflantes dans leurs habits clairs qui étaient, dans le cas de la cadette, rehaussés par le rouge de ses joues. Voilà, c’est bien qu’il faisait chaud par ici ! Avant d’avoir le temps d’étudier un peu plus l’audience ses yeux retombèrent sur le Poufsouffle à ses côtés pour remarquer à quel point il avait l’air tendu, son regard fixé sur Potter ? Ou bien était-ce Bradley un des préfets chez les Serpentard ?

« Jon ? » Elle posa doucement une main sur son bras en remarquant la façon dont il serrait ses poings. « Est-ce que ça va ? » Visiblement non, mais il fallait bien qu’elle demande pour comprendre ce qui lui arrivait soudainement. « Je… Tu n’as pas l’air bien… Peut-être que tu devrais t’asseoir un instant… » Elle jeta un regard au verre à moitié vide qu’il avait posé plus tôt. « Boire quelque chose ? » Elle regarda autour d’elle, comme pour chercher de l’aide. Par Morgane, quand il s’agissait de sarcasmes ou autres petites joutes verbales, elle était en première ligne, mais pour détendre, rassurer quelqu’un, elle était loin d’être douée.


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Mar 24 Avr - 6:44
« Tout le plaisir est pour moi. » Se contenta-t-elle de sourire à sa collègue, ma foi satisfaite de ne pas déranger Gookin et Mora.

Elle acquiesça à la remarque de Sophie, reconnaissante sans vraiment se laisser berner de flatterie. Tout le monde, à cette soirée, complimentait la tenue des uns et des autres comme un protocole de bienséance qui passait bien au-dessus de l'alchimiste. Elle voyait mal la sincérité dans ces gentillesses un peu légères et n'arrivait pas à s'en laisser toucher. Aurait-elle bien pu venir en jogging que ses collègues auraient pu trouver un joli mot à dire sur l'originalité audacieuse de son costume. Mais elle s'en contenta et laissa les derniers mot de Mora la convaincre.

« Vous êtes bien aimable. Mais je crois que la pomme a décelé en moi quelques lacunes d’extravagance. » Elle se permit de sourire plus sincèrement, tentant un peu d'humour, les regardant tous les deux. Puis se rendant compte qu'elle aurait l'air d'aller à la chasse aux compliments – pitié, qu'on arrête de se flatter ridiculement comme si chacun avait besoin de retrouver un peu d'assurance dans le regard des autres – elle ajouta, un peu lasse : « Et j'en suis satisfaite : Je n'aurais jamais assumé un autre accoutrement. »

D'un geste de la main assuré, elle pris le verre que lui proposait le professeur Mora, inclinant respectueusement de la tête. Elle ne trouva pas utile d'appuyer d'avantage sur son petit jeu de mot pas très malin mais toujours de bon ton. Elle le remercia une dernière fois, peut-être un peu ravie que Mora se montre un peu moins âpre qu'à leurs premières rencontres. Elle se demanda une seconde si la présence de Sophie le retenait de trop d'arrogance ou si le contexte adoucissait ses mœurs. Qu'importe : Qu'elle en profite maintenant, il ne se montrerait sans doute pas aussi conciliant la prochaine fois.

Helen se trouva un peu ridicule de se méfier autant de ce professeur. Sa virilité l'inquiétait pour ce qu'elle avait de suave, de brutale et de méprisante. La présence d'une collègue assurait quelque peu les arrières de Pham. Alors, lorsque l'infirmière commença à parler de la soirée, elle se permit un petit regard vers l'assemblée. Observa les groupes qui se formaient et se déformaient. Les élèves qui s'agitaient un peu dans tous les sens et des plus timides qui s'étaient presque isolés avant d'être rejoints par hordes de petits prétendants. C'était un étrange ballet qu'Helen n'avait pas l'habitude de voir. Elle trouvait dans ces chorégraphies anarchiques quelque chose d'hypnotique qu'elle aurait pu observer des heures. La conversation banale sur la soirée était une étape importante des débuts d'échanges ineptes mais qui amorçaient doucement les débats. Si Helen détestait aborder son prochain sans une excellente raison, efficace jusque dans ses interlocutions, elle ne pouvait pas passer outre. Alors, elle se désintéressa du bal pour mieux revenir à ce qu'il se disait, sans trop oser intervenir, incapable de parler pour ne rien dire.

Finalement, le dernier point abordé par Sophie la fit quelque peu tilter et elle ne pouvait que soutenir Mora sur ce fait. Ce genre de soirée était la porte ouverte aux intrigues passionnelles, aux disputes éclatantes, aux événements adolescents un peu compliqués et souvent un peut mélodramatiques. Les élèves en reparleront des semaines et devront retourner à la vie quotidienne de Poudlard doucement pour stabiliser ce que ce bal aurait secoué en eux.

Helen tourna la tête pour suivre le regard de Perceval. Extrêmement gênée par cette situation, elle se retira immédiatement de cette scène avec l'envie irrépressible d'intervenir. Mais elle ne voulait pas vraiment entrer dans ce genre de situation un peu dramatique, souvent exagérées. Ils se dissiperaient vite. Quelque part, ça la faisait même rire et un léger sourire amusé flotta sur le bout de ses lèvres. Elle but une gorgée de son verre. Elle décida de taquiner son collègue sur ce point, remontant à quelques années en arrière.

« Vous avez l'air de bien connaître votre sujet, Perceval. » Finit-elle par accorder, presque à demi-mot. Et un peu parce qu'elle ne pouvait plus mettre autant de distance entre elle et lui aux côtés de Sophie sans que cela ne flatte l'ego de l'historien et pour ne pas que cela ne paraisse trop personnel. Elle se retint, par pudeur, de parler des « ravage » qu'avait put faire Mora dans sa jeunesse. Cependant... « Peut-être désirez-vous nous faire partager votre formidable expérience en la matière ? »

Comme elle ne voulait pas vraiment qu'il la partage et ne voulait que le chatouiller par pur esprit de jeu, elle tourna la tête vers Sophie. Un demi-sourire à peine incurvé toujours accroché a ses lèvres.

« De mes souvenirs, je crois avoir été plutôt sage, durant ma scolarité... »

C'était faux et Helen s'en souvenait très bien. Encore un peu ronde à son enfance, elle s'était brusquement affinée pour devenir une espèce de vague ondulante aux courbes naissantes. Les garçons avaient eut un regain brusque pour elle et Helen en avait énormément joué. Mais plutôt discrète, très autoritaire et sélective envers ses relations et envers elle-même, elle n'avait pas le souvenir d'avoir eut la moindre réputation qui va de pair avec les conquêtes enchaînées. Tout du moins, pas à sa connaissance.

Quelque part, remonter à leur adolescence et leur scolarité dans Poudlard était un moyen pour Helen ne mieux situer ses collègues. De donner à ces images d'autorité et de courtoisie quelque chose de plus humains et de mieux appréhender qui ils étaient. Alors, sa phrase avait d'avantage sonné comme une question posée à Sophie qu'à une véritable anecdote, l'encourageant à parler d'elle, peu convaincue que Perceval s'en laisserait tenter. Le croyant très capable, de ce qu'elle avait pu observer sur lui, de percer son petit jeu.

Puis brusquement, des regards se tournèrent. Un costume de haute-couture approcha avec une demi élégance un peu pataude. L'adolescent était dans son dos et elle se tourna pour observer la métamorphose dont avait été victime ce pauvre Maxence Brooks. Reconnaissable entre mille, la figure de ce garçon était toujours aussi cernées et emprunte d'une nervosité fardée d'insolence. Helen n'appréciait pas cet élève à son cours. Qu'elle qualifiait volontiers de fainéant et d'irrespectueux. Néanmoins, leur rencontre dans la serre l'avait un peu touché dans son petit cœur de glace, prenant brusquement conscience, comme une claque au milieu de la figure, qu'il s'agissait d'un véritable adolescent. D'un humain. Sans vraiment le porter dans son cœur, Maxence avait réussi à l'émouvoir malgré lui. Ce petit con avait réussi son coup.

Elle lui sourit et redressa le menton, remarquant le liquide un peu ambré qui tanguait dans son verre.

« Monsieur Brooks. » Salua-t-elle, un peu amusée du fait qu'il s'était présenté au pile moment où le petit trio d'adultes commençaient à discuter de sujets peu abordables devant de jeunes étudiants. « Toujours présent aux bons moments, visiblement. » Elle le taquina sans vraiment de reproche.

Helen se décala un peu. Prête à le recevoir. Elle trouvait sa tentative de se mêler aux adultes absolument exquise et ne se sentait pas le cœur de le refuser, laissant ses autres collègues s'étaler en bienveillance à son propos. Il s'ennuierait sans doute très vite tout seul et préférerait la compagnie de ses camarades. A peine approcha-t-il de sa portée que Helen pris le verre de l'adolescent.

« Hop. Merci, vous êtes bien urbain, jeune homme. » Pour ensuite lui donner le sien, sans alcool. « C'était tout ce qu'il me manquait. »

Helen ne cherchait pas vraiment à vouloir le punir d'avoir au moins essayé. Bien joué. Mais se présenter face à elle avec un verre de whisky était sans doute un peu trop audacieux. Helen ne buvait pas d'alcool et songea à le donner plus tard à l'un de ses deux collègues lorsque Maxence se languirait des conversations un peu morne des adultes. Elle songeait déjà à Perceval, incertaine qu'une infirmière puisse se permettre de boire ce genre d'alcool.

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Mar 24 Avr - 14:42
L’estomac de Billie s’était noué juste après qu’elle ait parlé de la Yellow. Elle ne s’en était pas rendue compte sur le moment mais elle en avait peut-être trop dit et avait peur d’avoir donné trop d’indices sur son identité. Pourrait-il faire le lien ? S’il avait relevé, il n’en fit aucune remarque et la serpentard se permis de respirer un peu. Pourquoi était-elle si angoissée à l’idée de se révéler de toute manière. Quel était le pire pouvant se produire… ? Il pourrait la renvoyer paître sur les roses, mettre fin à leur amitié à peine naissante, raconter tout ce qu’elle avait pu lui confier sur le miroir du sixième… Elle était loin d’être aussi populaire que lui, tout un tas de rumeurs courraient sur elle et cela ne s’était pas arrangé depuis qu’elle avait littéralement explosé sur le grand Harry Potter en plein milieu d’un couloir bondé d’élèves allant en classe et l’avait traité de tous les noms. Depuis, son petit sobriquet de Reine des Serpents avait gagné en popularité. La différence étant que cela ne l’atteignait plus du tout. Egalement grâce à Harry Potter d’ailleurs. Mais si Damien y prêtait importance, lui ?

Son invitation à aller danser fut la distraction parfaite pour la sortir des méandres de ses pensées. Sa révérence exagérée lui arracha même un petit sourire amusé. Elle prit la main qu’il lui tendait d’un geste délicat et marcha à ses côté vers la piste de danse d’un pas altier. Ils se frayèrent un chemin parmi les couples qui avaient déjà pris possession du parquet et trouvèrent une place un peu dégagée alors que le groupe jouait les dernières mesures de leur chanson.

- J’ai hâte de voir si tes talents de danseurs sont aussi bons que ta prose sur miroirs de toilettes.

Pour lui parler, elle avait dû se mettre sur la pointe des pieds pour se rapprocher de son oreille et avoir une chance de couvrir les accords mourants du groupe de rock-sorcier. Elle put constater qu’il était d’ailleurs plutôt grand, sans faire la taille de Ian qui semblait avoir été créé à la mauvaise échelle pour ce monde, et était étonnée de ne pas l’avoir remarqué plus tôt.


Mais le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence. Je préfère partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd.
- George Abitbol

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Mar 24 Avr - 23:42
Sophie offrit un sourire chaleureux à Perceval, accompagné d’un léger hochement de tête lorsqu’il lui fit remarquer qu’ils étaient tous les deux frileux, et se détendit un peu. Ce simple point commun lui redonnait un peu d’aise même si le professeur d’Histoire n’était pas la personne avec laquelle elle était le plus à l’aise. Elle était consciente de son regard sur elle alors qu’elle-même était concentrée sur le plateau de petits fours, mais ne s’en ému pas excessivement. Se regarder était le but de la soirée, et d’autre part, elle savait que se sortir de son uniforme l’exposerait particulièrement aux regards. Après tous, les autres adultes de Poudlard n’en portaient pas, à l’exception de Poppy, et elle avait donc un peu plus de mystère que les autres à lever.

Le commentaire d’Helen, en revanche, sur le fait qu’elle manquait d’extravagance, semblait presque une critique cachée, et elle baissa brièvement les yeux pour balayer sa tenue. Vrai, cape et robe étaient un peu dépareillées, mais elle était loin d’être habillée comme un clown. C’était difficile de se faire une première impression sur Helen, dont le visage était si aimable, mais les réflexions si subtilement acerbes. La jeune infirmière se demanda brièvement ce que leurs capes pouvaient bien révéler de leurs points communs, mais laissa la conversation glisser des chiffons aux élèves sans insister. Ses deux collègues semblaient bien moins optimistes qu’elle quant aux capacités des adolescents de profiter simplement de la fête.

Elle aussi laissa son regard dériver vers la portion du buffet qui grâce à un angle dans la table, se trouvait presque en face d’elle. Une jeune fille en combinaison et son compagnon en kilt se servaient en rafraîchissements, l’air heureux et tout à fait innocent. Sophie détailla un instant la légère hésitation dans leurs gestes, la manière dont ils se tenaient proches : peut-être y avait-il de la romane dans l’air. Cela la fit sourire plus amplement, et elle reporta son attention son attention sur ses collègues tandis que le petit couple s’éloignait vers la piste de danse.

Son expression se figea en un masque sur son visage alors qu’Helen demandait son avis à Perceval d’une manière qui lui semblait incroyablement passive-agressive. Visiblement, il y avait une certaine tension entre les deux et son regard passa de l’un à l’autre, incertain ? Devrait-elle s’éloigner ? Elle ne voulait absolument pas se retrouver mêlée à leurs histoires, même si elle avait également envie de mieux connaître le professeur Pham. Elle se tourna vers celle-ci et répondit à sa demi-question, s’exhortant à rester normale et enthousiaste malgré la situation un brin gênante dans laquelle elle se retrouvait.

« Pour ma part, je crois que le Quidditch a suffi à canaliser la majorité de mes trop pleins d’énergie. J’espère que la danse aura le même effet sur nos élèves ce soir. La musique est certainement dynamique. »

Par la barbe de Gryffondor, elle n’était pas encore assez vieille pour se mettre à critiquer la jeunesse ! Elle n’avait que sept ans d’écart avec les huitièmes année, et la musique lui semblait tout à fait plaisante. La différence de génération avec ses deux collègues jouait peut-être.

Helen s’écarta un peu, interrompant la conversation et dévoilant :

« Maxence ! »

La bouche de Sophie s’arrondit un peu sous l’effet de la surprise devant l’allure de son chouchou officieux. Le client le plus fidèle de l’infirmerie était métamorphosé. Elle était ravi de voir ses cheveux propres (ils paraissaient plus clairs ainsi) et se réjouissait secrètement que de tous, la pomme l’ait choisi lui pour l’affubler de matières particulièrement luxueuses. Cet enfant avait besoin de réaliser sa propre valeur et de gagner un peu de confiance en lui. Reprenant une contenance, elle lui adressa un sourire bienveillant et chercha les mots justes pour le complimenter d’une manière qui serait appropriée. Elle n’aurait déjà probablement pas dû l’appeler par son prénom devant son directeur de maison, mais c’était sorti tout seul.

« Vous êtes resplendissant ce soir, Monsieur Brookes. Je suis ravie de vous voir dans une forme aussi éclatante. »

Son sourire se para de malice tandis qu’Helen échangeait son verre avec son protégé. Elle n’était pas surprise outre mesure de voir que le Serpentard s’était procuré de la liqueur, mais pas choquée non plus. Il était majeur, et elle savait que les grands élèves s’alcooliseraient. C’était une fête, après tout, non ? Du moment qu’ils n’entraînaient pas les plus jeunes dans leurs beuveries, ni les convalescents comme Monsieur Avery, et qu’ils restaient raisonnables, elle s’accommodait de la situation. Certes, elle ne buvait pas elle-même, mais elle aurait été bien en peine de donner des leçons quand par-dessus l’épaule de Maxence, elle pouvait parfaitement apercevoir Minerva et Poppy, penchées l’une vers l’autre pour discuter malgré leur proximité avec le groupe de musique, chacune un verre de scotch bien entamé à la main.

Après un bref regard vers Perceval pour voir comment il appréhendait la situation (après tout, c’était lui le directeur de maison de Maxence, et c’était à lui de le discipliner s’il le jugeait nécessaire), elle reporta son attention sur le jeune homme. Il était si endimanché que l’on aurait jamais pu deviner les marques qui couvraient encore son corps, malgré tous ses vigoureux efforts pour les faire disparaître. La propreté lui donnait en tout cas un air plus sain qu’à l’habitude. Elle fronça légèrement les sourcils vers lui d’un air éloquent en remarquant cependant la taille de ses pupilles. Combien de fois avait-elle pourtant répété qu’il ne fallait pas mélanger alcool et drogues ? Maxence était débrouillard et s’intoxiquait rarement lui-même, et elle savait qu’elle n’arriverait pas à l’empêcher d’expérimenter mais elle aurait préféré qu’il n’emploie pas des méthodes risquant de lui faire fondre le cerveau. Elle soupira, et replongea le nez dans son verre de soda. Elle organiserait une journée de prévention, tiens. Il était grand temps de relancer un peu l’éducation sanitaire dans cette école.




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Jeu 26 Avr - 0:14
Le regard posé sur la foule, Aaron sursauta légèrement quand le célèbre gryffondor lui adressa la parole. Si on lui avait dit un jour que le célèbre Harry Potter viendrait lui adresser la parole, il ne l'aurait pas cru. Bon, après, le lion ne semblait pas être dans son état normal, un peu trop joyeux au goût du serpentard. Le fait que Potter se soit rapproché ne l'enchante guère mais il lui sourit en retour, surtout par amusement face à son comportement.  

Ouais, ne t'inquiète pas, moi aussi je sais pas ce que c'est. Dit-il en s'examinant. Mais le tien aussi, il est…sympa. Le serpentard avait pris une légère pause avant de répondre, cherchant des mots qui pourraient satisfaire son interlocuteur.

L'arrivée du professeur Vidal fut soulageante puisqu'il lui permit de récupérer la place qui lui revenait de droit en plus de le sortir d'une situation qui allait vite devenir embarrassante. La présence du prof de SACM n'étonna pas Aaron, il n'était pas rare de le voir en compagnie de Hagrid, le prof et l'élève avait dû se rapprocher en même temps.

Toujours son verre à moitié rempli entre les mains, il contemplait, songeur, la foule se déplacer comme une masse uniforme, prenant de temps en temps quelques gorgées. Alors qu'il avait son nez dans son verre, quelques choses non-déterminé vint bousculer son épaule. Son premier réflexe aurait été de jeter à son assaillant son verre, mais apercevant de justesse la bouille de Harry, il réussit à réprimer ce geste au dernier moment.

Le jeune sorcier le regarda avec mépris, quel pouvait être l'objectif du gryffondor ? En examinant la face de Potter, le serpentard compris qu'il lui avait posé une question et désirait la réponse. Un peu paniqué, Aaron se demanda d'abord la nature de la question en balbutiant très légèrement.  

Mais pendant sa réflexion, il sentit une nouvelle pression, cette fois sur son autre épaule. Le jeune, le regard dans le vide, serra son poing sur son gobelet, éclaboussant un peu les alentours. Ses yeux qui lançaient des éclairs se décalèrent lentement sur ce qui semblait être la main de Vidal. La colère se changea rapidement en dépit, et son regard ne faisait qu'alterner entre Harry Potter, son gobelet vide et le professeur. Au moins, grâce à l'intervention du prof, il connaissait la question. Toujours la tête basse, il répondit sans aucune conviction.

Vraiment bien... Sa voix sonnait plus pensive que fausse, si par malheur des gens apprenaient que Mora l'avait obligé à venir et qu'ils allaient par la suite lui en faire part, le jeune préfet n'allait passer bonne fin d'année. Aaron leva les yeux vers ses interlocuteurs, essayant de voir si sa réponse avait été satisfaisante mais remarqua une troisième personne, qui avait dû se rajouter au cours de la conversation des deux autres.

Professeur Smith ? Une bouteille d'une boisson qui ne devait pas faire partie du buffet à la main, la belle image.  

Le jeune homme commença alors à chercher du regard un coin où il sera plus tranquille qu'entre trois personnes qui ne semblait pas très nette.
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Jeu 26 Avr - 1:43
Samgar écouta d'une oreille distraite ce qu'Elzéar lui racontait. Une fille s'habillait comme elle voulait SURTOUT si c'était imposé par une pomme ? #fucklogic. Samgar leva les yeux, un petit sourire amusé aux lèvres. Elzéar avait quelque chose d'amusant, un peu comme ces clowns dans les fêtes forraines. Pas les flippants, plutôt ceux un peu attardés.

Il suvit Hippolyte jusqu'au fond opposé au buffet, Tiberius et sa clique ayant décidé de squatter la bouffe comme les chiens errants qu'ils étaient.

- Ça aurait été bien mieux d’avoir le banquet habituel. Personne ne s’amuse jamais vraiment dans des bals et les petits fours ça ne rassasie personne.

- Ca doit être un truc de moldus et comme tout le monde pense qu'ils sont In ils suivent le troupeau.

Droit dans le précipice. Samgar et Hippolyte étaient présents à ce bal qu'ils critiquaient. Oui, et alors ? Ils n'étaient pas occupé à se trémousser sur la piste ou à se goinfrer de petits fours pour se faire exploser la pense à coup de chips et autres conneries. D'un côté Samgar aimait encore assez bien ce genre de soirée mais avec tout Poudlard ? C'était différent. Entre potes il n'y avait aucun soucis à sauter un repas à coup de chips, de boissons énergissantes et d'une pizza passé minuit. Avec les abrutis du collègues c'était une toute autre affaire.

- Tu penses qu'on peut se faire amener ça dans la salle commune ? Avec tous les abrutis ici la salle de serpentard doit être un peu plus fréquentable. On pourrait y faire une contre-soirée et demander des trucs plus consistants aux elfes.


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Jeu 26 Avr - 2:28
Perceval leva un sourcil surprit de l’attaque pour le moins gratuite et non dissimulée d’Helen. Leur relation était certes tumultueuse, leur deux caractères opposés sur de nombreux points avec malgré tout quelques touche de similitude mais également électriques faisaient des étincelles dès qu’ils se frottaient l’un a l’autre. Perceval aurait menti s’il avait dit qu’il n’appréciait pas leurs joutes verbales. Cette petite femme pète-sec l’amusait mais surtout, s’engouffrer dans les failles de son attitude à la froideur d’une statue de glace pour la faire tressaillir était un passe-temps qu’il affectionnait de plus en plus. Il n’y avait rien de plus jouissif que de créer des orages dans ces yeux à la placidité austère. C’était un jeu, un va et vient séducteur ou chacun avait la main et tirait pour marquer des points. Ils flirtaient avec les convenances, frôlaient la bienséance dans un ballet de mots éclairés et piquants. Ils s’amusaient à rendre floues les limites de la courtoisie. Mais la dernière remarque de sa collègue avait déçu Perceval. C’était un faux-pas dans leur danse. La gratuité de son propos faisait tâche dans le palmarès de leurs parties au verbiage loquace. Elle faisait fi de leurs règles muettes avec une vulgarité évidente. Il la savait dure, mais pas mesquine. Ses propos déplacés avaient peut-être un but sous-jacent mais cela ne l’intéressait plus. Il eut une petite moue désolée.

- Et peut-être que vous ne le maîtrisez pas assez. Mais vous semblez plus au courant que moi des hauts faits de mon adolescence. Je ne peux pas vous retourner le compliment.

Un coup d’œil vers Sophie lui confirma ce qu’il savait déjà, la jeune demoiselle était choquée par les propos de son aînée bien qu’elle s’efforçait de ne rien laisser paraître. Malgré ses expériences traumatisantes, la blancheur candide de l’infirmière était sans tâche et la conversation que le professeur d’Alchimie lui proposait était trop acide pour qu’elle ose s’y mêler. Il appréciait la compagnie de ces deux femmes pour des raisons opposées et les avoir toute deux réunies autour de lui ce soir le transformait en spectateur amusé. Sa tentative de diversion était attendrissante et fit disparaitre le rictus condescendant du visage de Mora pour le remplacer avec ce qui pouvait s’approcher d’un sourire.

- L’idée qu’une infirmière aussi consciencieuse que vous ait pu activement participer à un jeu de cette violence m’apparaît comme une anomalie délicieuse.

L’infirmière officiée à Poudlard à son époque ne portait pas ce sport dans son cœur et les vociférations répétés de Pomfresh après chaque match en disaient également assez long sur ce qu’elle en pensait.

- Quel poste occupiez-vous ?

Sa réponse resterait sans réponse, pour un temps en tout cas, car une silhouette que Mora n’eut aucune difficulté à reconnaître, même ainsi endimanchée, s’approcha du petit groupe et détourna toute l’attention sur lui. Malgré ses habits princiers, c’était le même Maxence au pas nonchalant et aux dos voûté, l’adolescent par excellence, à la fois cauchemars et parfait commis qui se trouvait devant son directeur de maison. Son verre fut vite confisquer, aucune surprise de ce côté-là, le garçon s’était jeté volontairement dans la gueule du loup avec une insolence qui lui était propre. Perceval laissa la parole aux deux femmes, l’une douce et compréhensive, l’autre sèche et moralisatrice. En retrait, il fixait son pupille sans un mot, le visage fermé, les yeux scrutateurs.

- Brookes. Siffla-t-il une fois que les premières exclamations liées à son arrivée inopinée furent calmées, vous me décevez.

A gestes lents et mesurés que sa taille titanesque rendaient presque sinistres, il sorti sa baguette de son fourreau et en tapota la table. Un verre en cristal y apparu rempli d’un liquide grenat aux reflets cuivrés. Il s’en saisit et observa le liquide alors qu’il le faisait tourner deux ou trois fois dans le verre translucide. Puis son attention sévère se reporta sur le serpentard.

- Si vous voulez passer pour un adulte, reprit-il d’un ton doucereux, tâchez au moins de boire votre whiskey correctement.

Il lui tendit le verre. Après tout il était majeur, et l’alcool n’était pas ce que ces élèves avaient affronté de plus dangereux dans cette école. S’il ne s’était pas agi d’Helen, Perceval aurait presque pu être surprit de rencontrer une attitude aussi puritaine de la part de quelqu’un ayant passé une grande partie de sa vie en France. Leurs grands amis d’outre-manche semblaient avoir écrit des lois pour le simple plaisir de les enfreindre, surtout quand il s’agissait d’alcool.


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“He looked like the sort of person who would tell you that he did not have an umbrella to lend you when he actually had several and simply wanted to see you get soaked.”
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Jeu 26 Avr - 3:52
Et peut-être que vous ne le maîtrisez pas assez.

Helen se tut immédiatement, tournant un regard dédaigneux sur le professeur. Elle ne savait pas vraiment comment interpréter ce brutal changement de ton. Est-ce qu'elle venait de le vexer alors que Mora et elle s'étaient presque tacitement mis d'accord de ce petit jeu ? Est-ce que le professeur Mora venait de montrer les limites de sa pudeur ? Elle-même avait du mal à croire qu'elle avait franchi le seuil du « politiquement correct » quand ce gentilhomme avait outrepassé celui de la bienséance lors de leur première rencontre, comme s'il en jouait. Fallait-il le croire bien plus prude qu'elle ne le pensait. Elle voulut se tourner vers lui et répondre mais Sophie rattrapa la situation avec maestria. Helen se contenta de fusiller Perceval d'un coin de regard, déçue de se rendre compte que cet homme était loin d'être aussi audacieux qu'il voulait bien le laisser croire en privé. L'image d'un vieux moine s'imprima dans son esprit.

Helen décida de se taire et d'écouter. Visiblement, même Sophie n'avait pas l'air de vraiment être à l'aise. Il lui sembla que ses remarques et ses tentatives maladroites d'amener une conversation un peu légère et un peu plus malicieuse que « comment cette fête est une réussite sur tous les plans » ne faisaient pas mouche face à ces deux interlocuteurs. Quelque part, elle s'en sentit parfaitement humiliée et elle décida qu'elle ferait sans doute mieux de se taire. Mora portait visiblement un regard tendre sur l'infirmière, laissant dans les flucutations de sa voix quelque chose de bien plus doux que ce dont elle avait l'habitude de sa part. Elle s'en exaspéra, cet homme était simplement un idiot qui jouait les spirituels.

La conversation se mit à parler Quidditch. Helen en fut intéressée. Elle-même attrapeuse durant sa scolarité, elle était heureuse de savoir qu'elle aurait au moins un sujet de discussion avec Sophie. Cette femme lui apparaissait tout aussi prude que le professeur Mora. Toute mignonne et sans vraiment de reproche. Quelle âge avait-elle pour sembler aussi bienveillante en tout point ? Presque virginale, elle semblait faire partie de ces gens à n'avoir jamais de pensée égoïste, jamais de mot plus haut que l'autre, jamais de véritable vice.

Quelque part, les mots de Mora rejoignait ce qu'elle pensait. Il marquait bien un point en songeant à ces infirmière et médicomages qui s'exhortaient de tant de blessés dans ce genre de sport. Cependant, le Quidditch n'était pas vraiment, aux yeux de Helen, un sport de violence. Mais de véritable force et d'endurance. De détermination hargneuse. Elle se souvenait que dans son équipe, tous les membres possédaient de sacrés caractères. Et elle se rappelait qu'il en était de même chez les équipes adverses. S'imposer pour être une force de soutien pour ses co-équipiers. L'infirmière semblait bien loin de cette énergie-là et Helen se demandait si Sophie accepterait de remonter sur un balais, aujourd'hui. Juste pour un peu de nostalgie. Elle ne l'imaginait pas tellement dans une position confortable, c'était amusant combien certaines images avaient du mal à s'imprégner dans l'esprit.

Helen laissa Mora poser la question qui lui brûlait les lèvres. Elle avait décidé de se taire, pas vraiment à l'aise après avoir visiblement blessé ses deux interlocuteurs. Elle avait même songé à quitter la discussion, bien trop précieuse pour elle et ses gros sabots. Cependant, l'arrivé de Brookes avait sonné.

Après avoir récupéré son verre, elle laissa Sophie complimenter le garçon. Helen le toisa quelque peu à demi-sourire un peu tendre. Puis, encore une fois, intervint Perceval et ses brillantes idées.

Helen regarda le verre de Perceval se remplir d'un breuvage qui ne laissait aucun doute sur son contenu. Il n'allait tout de même pas... Si. Il le lui offrait. Helen voulu ouvrir la bouche pour s'interposer. Mais se rappela qu'il s'agissait-là du directeur de l'élève et qu'elle n'avait pas vraiment son mot à dire.

Que Perceval accepte que ses élèves se mettent des mines à quinze ou seize ans en plein milieu d'une fête de tout âge alors que la soirée ne faisait que commencer, c'était un fait. Ma foi, elle ne pouvait pas empêcher des adolescents de boire en dehors des cours et tant qu'ils ne s'occupaient pas de ruiner leur croissance et d'entretenir leur alcoolisme précoce devant elle, ça ne la regardait plus. Néanmoins, Perceval semblait clairement chercher à la décrédibiliser face à ses élèves.

Alors qu'elle laissait entendre clairement que le jeune Brookes n'était peut-être pas vraiment mûr pour gérer ce genre d'alcool dans ce genre de situation – les adolescents buvaient toujours beaucoup trop et beaucoup trop vites – le directeur de Serpentard faisait comme si de rien n'était. Elle se sentie insultée. Après les quelques réactions un peu maniérées de ses deux collègues, elle jugea que sa présence n'était pas vraiment appréciée. Piquée à vif, elle se sentit idiote d'avoir tenté le coup. Pourtant, avait-elle pris la sage décision de ne pas se mêler à ses collègues, en arrivant à Poudlard. Elle savait parfaitement comment ça se finissait. Et elle se savait beaucoup trop sensible pour ce genre d'indifférence mesquine.

Aussi, quitte à être humiliée et balayée d'un coup de baguette, elle préféra l'accepter, pas vraiment confortable à l'idée de regarder un adolescent se pourrir la santé de manière aussi éhontée.

Droite et fière, elle toisa Mora, mettant « Irresponsable » dans le grand tableau de ses vices. Décidément, cet homme avait vraiment toutes les qualités.

« Bien. Je pense que je vais saluer mes autres collègues... » Elle jeta un coup d’œil à la table et jugea qu'après ça, elle n'avait guère envie de retenter l'expérience. « Je n'ai pas eu le temps de tous les rencontrer. » Sourit-elle, hypocrite mais ne désirant pas que son trouble ne se remarque. « Sophie, j'espère que nous aurons d'autres occasions de parler de Quidditch. J'ai moi-même été... » Elle se retint d'en dire plus. Posant une main bienveillante sur son épaule, elle s'adoucit. « J'espère que nous aurons de nouvelles occasions de se croiser. » Elle tourna le visage vers Mora, bien moins agréable. « Professeur... » Salua-t-elle simplement. Elle accorda simplement un sourire à Brookes. Son regard tomba sur le verre du garçon. Un peu attristée et déçue. Mais elle garda son sourire pour mieux le saluer de la tête. « Bonne soirée, jeune homme. »

Puis, Helen s'éloigna, décidant de se fondre dans la masse des professeurs. Elle posa son verre sur le côté, assise, tournant presque le dos à ses collègues et décida de regretter ses parchemins et sa soirée dans son laboratoire, maugréant un peu seule qu'elle n'était qu'une idiote.
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Ven 27 Avr - 15:41

❝ Une petite pause bien méritée ❞
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Il me raconta ce qui s'était passé avec Meg et je ne pus m'empêcher de sourire. Mais je trouvais quand même étrange le fait qu'il ait dansé avec Tibérius, alors qu'il voulait le faire avec la fille dont il était raide dingue depuis toujours. Plutôt bizarre le coup des verres aussi et je comprenais parfaitement la réaction de mon meilleur ami. Mettez-vous à sa place deux secondes, comment réagiriez-vous si on vous offrait deux verres alors que vous en avez déjà ? Ouais, c'est carrément le bordel à ce niveau-là... J'espère qu'il pourra à nouveau inviter Meg à danser. Sinon, ce bal n'aura servi à rien. De mon côté, je n'avais pas du tout envie de danser avec une fille ce soir-là... Je ne sais pas, peut-être était-ce mon costume qui me mettait un peu mal à l'aise...

Ah, ouais, d'accord, je comprends mieux ta réaction, mon pote. J'aurai probablement fait la même chose à ta place. Mais dis-moi, c'est curieux le truc avec les verres-là. J'espère qu'il ne t'a pas drogué en mettant quelque chose dans ton verre, Peter. Je ne l'aime pas trop ce Tibérius... On dirait qu'il prépare un sale coup à chaque fois.

Je me demandais comment Shun s'en sortait avec ses amis. Je ne l'avais pas vu danser de la soirée non plus. Mais en même temps, ça ne faisait que commencer... Certains professeurs avaient des habits assez étranges, mais c'est ça qui était drôle. Quant à l'infirmière de l'école, elle était vraiment bien dans ses habits. Personnellement, je trouvais que ça lui allait bien. Et puis que dire de Meg... Elle était resplendissante. Peter m'avait ensuite parlé de Sandrine qui était venu à sa rescousse.

Heureusement qu'elle était là, alors. Dis, ça te dirais d'aller au buffet manger un truc ? Car, on parle, mais je t'avouerai que j'ai un peu faim quand même.

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Sam 28 Avr - 22:34
Harry détourna vite son attention du cadet du petit groupe qui s’était formé autour de la table. Il n’eut pas le temps de noter son attitude réservée et presque hostile puisque très vite toute son attention se porta sur le professeur de soins aux créatures magiques et le dragon miniature qu’il manipulait. Harry avait la bouche en “o” et les yeux tout aussi arrondis. Finalement il abandonna son expression de poisson, un sourire béat se dessinant sur son visage. Les yeux du Gryffondor suivirent les volutes de fumées aux tons chauds.

« J’avais aussi un dragon miniature. Un Magyar à pointes. Il était un peu plus petit que celui-là. » Harry marqua une brève pause, fronça les sourcils pendant quelques secondes, perdu dans une profonde réflexion. « Et il ne se transformait pas en pipe. Le votre est beaucoup plus chouette. »

Maintenant qu’il y pensait, il était à peu près sûr d’avoir déjà vu Vidal fumer cette même pipe lors des soirées qu’ils partageaient avec Hagrid. Il ne l’avait en revanche jamais vu s’animer et ne pouvait s’empêcher de rester émerveillé face à l’objet magique. Harry agita un peu sa main devant lui pour chasser la fumée qui avait une odeur assez agréable, loin de celle du tabac. Le Gryffondor se leva et brandit son gobelet.

« Je vais braver la foule et me chercher à boire. Souhaitez moi bonne chance! »  

Sans plus attendre il s’enfonça parmi la foule d’élève. Une fois bien éloigné de la table il se rappela des règles élémentaires de politesse et qu’il aurait peut-être pu prendre les commandes de ce que chacun voulait boire pour les rapporter. Tant pis.

Harry bouscula une jeune fille alors qu’elle faisait un demi-tour inattendu. Son verre lui échappa des mains et alla rouler entre les pieds d’élèves qui n’y firent pas attention. Lui-même l’oublia bien vite, retournant son attention vers la Gryffondor dont le visage enfantin lui était maintenant familier, après bientôt un mois à la voir quotidiennement dans la salle commune qu’ils partageaient. Il l’aida à se relever, attrapant ses bras pour la stabiliser (ou alors c’était peut-être lui qui avait besoin d’être stabilisé).

« Tout va bien Caudron ? » Il n’avait pas fait beaucoup d’effort sur la prononciation de son nom de famille qui ne devait pas être très reconnaissable à l’oreille de la petite Belge. Harry n’avait jamais été très doué en langue étrangère, ni jamais très intéressé. Il n’avait aucun doute qu’en essayant de prononcer quoi que ce soit correctement en français, il ne se rendrait qu’encore moins compréhensible. « Sympa, la robe. »  
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Dim 29 Avr - 9:45
Fin Acte 1
Bal de Samain

Sa tenue était parfaite, « IL » avait toujours des idées si délicieuses, d’un geste élégant l’homme serra le pommeau de sa canne, brillant, luisant, nervuré de marbre, comme le trône dans leurs repères. En pensant au repère, l’homme eu une pensée pour la jeune femme qui ne pouvait pas en sortir. C’était franchement parfait, la savoir enfermé comme un lion en cage. C’était jouissif ! Oui il ne cache pas son dédain pour cette demoiselle, elle l’horripile, elle a ce côté à la fois femme fatale et complétement soufflé du bocal, le tout surplombé d’une cruauté et d’une folie bien trop oppressante, il n’avait pas peur d’elle, mais il la voyait comme trop « instable », elle avait tendance à vite s’emporter et ça pourrait tout compromettre. « IL » ne supportera pas d’autre échec.

D’un geste il disparut dans une volée de plume noire, apparaissant dans le Hall d’entrée de Poudlard, la musique résonné doucement contre les murs de l’enceinte. Il pouvait presque voir les sons qui s’entrechoque contre les parois, resserrant son pommeau pour d’un geste vif le levé et marché.
Le pas clair, rapide, il tendit la main vers la porte qui s’ouvrit à la volée, le grincement résonna et alors que ses pieds touchés le sol de la grande salle, plus un seul son se fit entendre, la différence était palpable. Comme si Poudlard retenait son souffle. L’homme marcha, une force invisible se charger de dégager le chemin qu’importe que les élèves soient soufflés contre les tables, les murs ou le sol. Vêtu de noir, ses vêtements étaient ornés de plumes aux reflets violacés. Son visage n’était pas visible, son masque ressemblait fortement à une tête de corbeau. Seul des yeux violets étaient visibles.
Il pivota maintenant qu’il était au centre de toutes les attentions, il posa sa canne contre le sol dans un son sourd, fixant l’assemblé un sourire amusé orna ses lèvres, même si personne ne pouvait le voir. Il replaça sa canne sous son bras.

Je vois que l’on s’ennuie ici ! Mais n’ayez crainte mes enfants je suis là pour vous déposer un cadeau, de quoi vous amusez ! Dit il d’une voix forte sur un ton paternel. Comment vous dite déjà ?Demanda l’homme en tournant son regard sur Mcgonagall avant de levé l’index. Ah oui ! Que les festivités commencent ! Ajoutait l’homme.

Il leva alors les bras, et un rire gras et moqueur sortie d’entre ses lèvres, au moment où ses bras se levèrent toutes les plumes posés sur sa tenue s’envolèrent, s’engouffrèrent dans toute la salle, tel une tempête hivernale, le temps que la grande salle reprenne son souffle il avait disparu. Les plumes se glissèrent alors dans certains endroits. Celles qui sont tombées aux sols eurent pour effet de créer des barrières magiques, forçant alors tout le monde à se retrancher. Mais tout le monde n'eut pas la chance de pouvoir évité la volée de plumes, certaines élèves et personnes du corps professoral se retrouvèrent comme figé tel des statues, ce fut le cas par exemple de la Directrice.

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