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Cours 4eme, 5eme et 6ème années

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Mer 25 Avr 2018 - 14:56
10 décembre

Les élèves avaient tous posés de bonnes questions et avaient bien répondus aux siennes ! Il était grand temps de passer à la pratique de ce sortilège si compliqué. Le fait ai qu'il fallait un minimum de pratique avant de maîtriser ce sort. Aiden, fit de la place dans la classe, enleva les tables et les chaises histoires que tout le monde est de la place pour pouvoir pratiquer.

- Bien ! Nous allons passés à la pratique maintenant, mais si vous avez d'autres questions ou la moindre difficulté n'hésitez pas à m'en parler je vous aiderais d'accord ? Je vais lancer mon patronus. Il faut vraiment vous concentrer, et sur quelque chose de positif, un souvenir si fort, si puissant qu'il pourrait faire apparaître votre patronus en entier, après comme je vous l'ai dis pour les quatrièmes années, ce ne serait qu'une sorte de fumée, il faut minimum avoir quinze ans pour pouvoir le réaliser. Après monsieur Potter est une exception et les conditions exceptionnelles s'y prêtaient. Vous êtes prêt ?

Puis le professeur dit d'une voix haute et forte :

- EXPECTO PATRONUM !


Une énorme lumière sortie de la baguette du professeur et un loup en sorti fier et grognant, puis le professeur reprit avec un petit sourire encourageant ses élèves :

- Allez y ! C'est à votre tour !

Le loup reparti en hurlant et la lumière de la classe reprit sa normalité.

HJ : vous avez un seul lancé de dé (vous le lancez dans la partie réservée aux lancés de dés si vous tombez sur oups il faut relancer, si échec, Aiden viendra vous aidez et alors vous aurez une autre chance de réussir, les points se répartiront selon la réussite Wink SI questions n'hésitez pas à me MP:)




Dernière édition par Aiden Smith le Jeu 26 Avr 2018 - 11:16, édité 2 fois
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Lun 15 Oct 2018 - 0:08
Un cours sur le Patronus sans Nereus Selwynn et Samgar Prewett pour lui murmurer des remarques désobligeantes dans le dos était un changement agréable de rythme. Callée bien au milieu de la pièce afin de ne pas perdre une miette des instructions du professeur Smith, Meg adressa un sourire de connivence à Damien, et un léger signe de tête. Se souvenait-il, comme elle en cet instant, de cet été 97 où elle avait fait apparaître son premier Patronus corporel chez lui ? Elle espérait qu’elle arriverait à renouveler l’exploit aujourd’hui. Elle s’était beaucoup entraînée seule, et avait reçue l’aide inattendue d’Olivia Wylde lors de l’une de ses séances, mais n’avait jusque là jamais réussi une seconde fois.

Le Patronus du Professeur Smith, un énorme loup, était plus effrayant que rassurant, à ses yeux. Elle eu un léger mouvement de recul alors que la forme argentée passait en grognant entre les élèves : s’il devait faire peur aux Détraqueurs et autres créatures de l’ombre, nul doute qu’il était diablement efficace.

Mieux valait qu’elle se concentre désormais sur sa propre performance. Olivia l’avait bien dit : il ne suffisait pas de choisir un souvenir, il fallait retrouver les émotions exactes, là était la clé.

« Spero patronum. »

Un nuage dense de fumée argentée sortit de sa baguette, sans toutefois avoir l’obligeance de se condenser en la forme rêvée. Elle avait beau se souvenir parfaitement de ses vacances chez les Carmichael, ressentir à nouveau la chaleur et la liberté sauvage alors qu’on était confiné dans la froide grisaille d’un château écossais en décembre, c’était difficile. Il fallait qu’elle arrive à créer sa propre lumière dans la nuit (dehors, celle-ci était déjà tombée bien que l’après-midi soit encore jeune). Elle réfléchissait à un souvenir, son cerveau butant sur « lumière, lumière », lorsque son regard s’arrêta au hasard sur Ian Persson un peu plus loin. Eurêka ! C’était si simple ! Elle lui adressa un sourire de triomphe sans plus se demander s’il comprendrait, et s’élança immédiatement dans une tentative plus affirmée :

« Spero patronum ! »

Un cheval de trait argenté se matérialisa devant elle avant de se diriger au pas vers le Serpentard. Il était massif, la silhouette peu élégante, mais sa manière de se déplacer était fluide et son expression placide et un peu bornée semblait bienveillante à Meg, qui le fixait, émerveillée. L’émerveillement était la clé. Elle n’avait qu’à eu se rappeler le bonheur tout simple qu’elle avait ressenti quand Ian lui avait offert son briquet : la joie de faire jaillir sa propre petite flamme dans la nuit, à volonté, l’admiration pour tant d’ingéniosité moldue, la sérénité de ce moment hors du temps dans la Volière, le réconfort secret d’avoir pu partager sa solitude avec un ami. Avec une joie presque enfantine, Lucky Meg voyait tout un monde de possibilités dans le petit objet en plastique et cet humble souvenir, et son Patronus ne s’y était pas trompé.


The piano is not firewood yet
They try to remember but still they forget
That the heart beats in threes
Just like a waltz
And nothing can stop you from dancing

crédits : siren charms, visenya, eylika
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Dim 28 Oct 2018 - 16:56
Du fond de la classe, Hippolyte observait le gigantesque et terrifiant loup que le professeur venait de créer comme si c'était la chose la plus naturelle et facile du monde. Cette histoire de cours sur le patronus le laissait de marbre. L’idée de se ridiculiser devant l'entièreté de la classe parce qu’il ne serait même pas capable de faire sortir un peu de fumée de sa baguette le terrifiait.

Sa baguette à la main, Hippolyte lança un coup d’oeil aux élèves autour de lui. Il n’était pas sur que réunir autant de classe de toutes les maisons confondues était le meilleur moyen de les aider au mieux à maîtriser ce sortilège si difficile que rares étaient les sorciers (majeurs comme mineurs) qui pouvaient le lancer. Mais être noyé dans la masse grouillante que formait les trois cent élèves (et plus) réunit l’arrangeait bien. La plupart autour de lui agitaient leur baguette en criant la formule avec plus ou moins de conviction. Certains la chuchotait. Beaucoup n’arrivait à rien, certains à former un peu de fumée et d’autre… Margaret Bride, évidemment. Elle était à plusieurs tables devant lui et venait de créer un énorme cheval qui semblait lourdaud, bien loin de l’élégance aristocratique à laquelle on se serait attendue venant d’une Bride. Un patronus reflétait ce qu’on était vraiment ? Celui-ci reflétait que Margaret avait plutôt intérêt à arrêter de se goinfrer à tout moment de la journée et qu’elle était complètement pataude. Hippolyte souffla un peu du nez. Il agita sa baguette, marmonna le sort sans aucune conviction. Il se sentait parfaitement ridicule et avait envie que le sol s’ouvre sous ses pieds pour l’engloutir et le faire disparaître. Il leva le nez. Le professeur était occupé à l'avant de la classe, près de l'estrade et du tableau, avec une élève de Serpentard.

Le Serdaigle rangea son manuel de Défense contre les forces du Mal dans son sac pour le troquer contre un livre sur l’Histoire et le rôle important de la piraterie chez les sorciers, emprunté plus tôt à la bibliothèque. Il avait récupéré un rouleau de parchemin vierge. Autant occuper son temps à quelque chose de réellement utile comme préparer son devoir d’Histoire de la Magie, même s’il n’avait pas besoin de le rendre avant la semaine prochaine.
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Dim 4 Nov 2018 - 23:52
Enfin le premier cours sur le lancé de Patronus, Miranda attend ça avec impatience depuis maintenant trois longues années. Ces dernières semaines, elle a étudié tous les livres de la bibliothèque qu’elle a pu trouver sur le sujet, sans compter ceux du manoir Blackwood bien cachés dans le bureau de son grand-père. Malgré son caractère fier et désintéressé, l’histoire d’Harry Potter l’a complètement subjuguée, secret qu’Olympe est la seule à connaître. En règle général Miranda maîtrise bien les sort du cours de défense contre les forces du mal, c’est une bonne élève qui, si elle n’était pas aussi têtue serait sans aucun doutes parmi les meilleurs de cette école. Les professeurs n’aiment pas beaucoup son insolence, avoir la langue bien pendue lui a beaucoup desservi en dépit de sa capacité d’analyse au dessus de la moyenne. Miranda est casse pied mais intelligente, futée et superbe oratrice, en soit, le genre d’élèves que peu de personnes ont la force de supporter.
La salle de défense contre les forces du mal est de loin la plus jolie du château, c’est celle qu’elle préfère avec la tour d’astronomie. Elle est grande, suffisamment pour pouvoir se déplacer comme bon lui semble, haute, lumineuse ce qui la rend très agréable et surtout remplie de livres et d’objets qu’elle adore observer quand elle s'ennuie. Cette fois elle paraît encore plus vaste que d’habitude, le professeur Smith en a dégagé le centre, Miranda observe le parquet révélé admirative, elle n’avait pas remarqué qu’il brillait autant auparavant. A côté d’elle : Margaret Bride, la Poufsouffle est drôlement contente de la retrouver, elle se sent moins seule en cours depuis qu’elles se côtoient.

“Bonjour Meg, murmure t-elle en souriant. Prête à savoir ce qu’est ton patronus ?”

C’est une question rhétorique bien sûr, qui ne serait pas pressé de découvrir l’animale qui lui correspond ? Dommage qu’elle doive encore attendre un an pour connaître le sien… Miranda reste en retrait attentive aux mouvement du professeur et surtout, captivée par le loup qu’il fait apparaître. Tout  à fait à son image à bien y réfléchir. Vient le tour des élèves, l’adolescente prend le temps d’observer ses camarades et leurs créations, il y en a des bons et des mauvais… Sans surprise Margaret faisant partie des bons. Le cheval qui s’échappe de sa baguette est tout bonnement magnifique, majestueux même. Miranda le suit du regard jusqu’à Ian Persson intriguée, pourquoi lui ? Ce ne sont pas ses affaires cependant, sa curiosité prend le dessus. Elle devrait garder cet événement dans un coin de sa mémoire, on ne sait jamais ça peut toujours servir.
Il est grand temps qu’elle fasse ses preuves elle aussi. Élégamment, la jeune fille tire sa baguette de dessous sa robe de sorcière et la pointe devant elle.

“Expecto Patronum… Prononce t-elle distinctement.”

Mais rien ne se produit. Miranda grimace, l’a t-elle mal énoncé ? Non c’est impossible, Nona le lui a déjà fait répéter une bonne centaine de fois. Il manque quelque chose au lancé de ce sort. Qu’a dit le professeur ? Se concentrer sur quelque chose de positif ? Mince ! Il lui faut un souvenir, mais quoi ? Tout d’un coup, le patronus ne lui paraît plus aussi évident. La Poufsouffle baisse son bras, son esprit tourne à toute vitesse seulement rien ne lui vient. Il faut dire que son passé n’est pas très gai, trouver du positif dans tout ça est sacrément compliqué. Miranda soupire, beaucoup de souvenirs lui reviennent mais aucun d’agréables jusqu’à… Son départ de la maison.

Ce jour là, la vie avait un goût amer. Son père n’avait plus aucune estime pour elle et bien qu’elle feigne le contraire, sa mère n’en avait pas plus. Elle n’avait jamais pensé que ça finirait comme ça, que ses propres parents pourraient se débarrasser d’elle sans une once de culpabilité. Non, ce jour là c’était un soulagement pour eux de savoir que Miranda allait partir. Aimer n’a jamais fait partie du vocabulaire des Blackwoods en revanche, elle pensait que la fidélité était importante. C’était une erreur. Le trajet jusqu’au manoir familiale lui paraissait interminable, la boule dans sa gorge devenait douloureuse et à chaque fois qu’elle repoussait les larmes qui noyaient ses yeux, elle grossissait encore un peu plus. Le sentiment d’abandon est à mon sens le plus insupportable puisqu’il nous dépossède de tout jusqu’à notre fierté. Ce jour aurait dû être le pire de sa vie pourtant, Miranda s’en souvient d’une toute autre manière. L’image qu’elle garde en tête est celle du portail devant lequel la voiture s’était arrêté : Noir, immense, surmonté d’un corbeau dont l’oeil brillait d’un violet captivant, irréel. D’ailleurs, rien n’avait l’air vrai dans cette situation, ni le vaste jardin français tapissé d’Ancolies, symbole familiale, ni le manoir blanc gigantesque devant lequel de très vieilles voitures clinquantes attendaient patiemment. On se serait cru dans un film pour le peu que Miranda en avait vu. Cependant ce qui fait de ce souvenir un moment unique n’a rien à voir avec l’architecture, les fleures ou l’automobile… Mais avec les deux silhouettes qui attendaient sur le péron. C’était la toute première fois que Miranda voyait Wilhelmina et Oswald Blackwood, ses grands parents. Ils souriaient, elle n’avait jamais vu personne dans la famille sourire, en faite elle n’avait jamais vu personne de ce genre. Leurs cheveux lilas leur donnait un air très doux, chaleureux. Nona avait couru vers elle bras tendus, Miranda n’avait pas su comment réagir quand elle s’était retrouvée plaquée contre le corset de sa robe imbibée de parfum car pour la première fois de sa vie, quelqu’un lui donnait une preuve d’amour sans aucune contrepartie. En revanche, elle savait qu’elle ne pourrait plus jamais s’en passer...

Toujours debout dans un coin de la pièce, l’adolescente savoure pleinement les émotions qui ressurgissent persuadée d’avoir trouvé ce qu’il lui faut. Miranda resserre sa prise sur sa baguette, la lève à nouveau et les yeux brillants murmure :

“Expecto Patronum…”

Une épaisse fumée lumineuse apparaît presque instantanément, tournoie devant elle en illuminant son visage porcelaine. Elle sourit, un grand sourire plein de fierté qui à ce moment là, ressemble à celui d’une petite fille admirative...



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Mar 6 Nov 2018 - 11:21
Aiden regardait sa classe, ils se débrouillaient tous très bien, les réussites allaient bon train et il était fier de ses élèves. Un sourire satisfait étirait ses lèvres. Il regarda de ses pupilles bleutés la Serdaigle qui s'y prit à deux fois mais la seconde fut la bonne et un superbe cheval de trait apparu dans une lumière intense. Il sourit à Meg puis lui dit :

- C'est très bien Mademoiselle Bride ! Félicitations vous avez trouver votre souvenir le plus fort, et votre patronus est splendide ! J'accorde cinq points à Serdaigle pour vos efforts !

Puis une fumée sortie de la baguette de Miranda et Aiden fut satisfait, elle n'avait pas quinze ans mais toutefois, sa fumée était particulièrement brillante! Pas mal non plus, tout en sachant qu'elle ne pourrait produire que cela pour le moment.


- Parfait Miss Blackwood ! Cette luminosité prouve que vous n'êtes pas loin. C'est très bien tout en sachant que vous ne pourrez pas le produire avant quinze ans. C'est un bon début, et pour cela j'accorde cinq points à la maison Poufsouffle ! Continuez de vous entrainez, je suis persuadé que votre patronus sera des plus sympathiques !

Il y avait tout de même une petite ombre au tableau, depuis le départ, il le surveillait du coin de l'oeil et l'avait vu ranger son manuel. Il n'avait rien dit jusque là parce qu'il lui avait laisser une chance de s'intéresser au cours et malheureusement ce ne fut pas le cas. Il s'approcha de Hippolyte, se râla la gorges tout en croisant les bras il lui dit :

- Monsieur Avery, je ne vous dérange pas j'espère ? Dit-il d'un ton neutre mais qui se voulait sévère, il regardait son élève, pas méchamment mais l'on voyait, qu'il allait lui faire des reproches et avec raison. Après tout si son cours ne l’intéressait pas, qu'est-ce qu'il faisait là ? Cela restait un Avery, il avait eu des soucis avec son grand frère Tiberius, mais cela semblait s'être apaiser. Le petit frère prenait-il le relais de son frère ?


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Mar 6 Nov 2018 - 12:07

10 Décembre 1998



Nouveau cours de Défense contre les forces du mal, à une semaine du début des vacances. Sandrine avait hâte de rentrer chez elle. Non seulement, elle pourrait enfin s’installer dans sa nouvelle chambre mais en plus, ça lui ferait du bien de ne plus être à Poudlard. Elle alla pouvoir profiter des conseils de ses grands-parents maternels et de Jérémie. Le jeune homme avait toujours été une bonne oreille et un bon conseiller pour elle. Surtout qu’elle galérait encore à s’intégrer dans l’école anglaise. Elle avait beau faire des efforts, elle avait l’horrible sensation que certains élèves n’en faisaient pas avec elle. Bon, elle avait tout de même réussi à se faire quelques amis comme Jon, Ginny, William, Peter, Thomas, Shun et encore quelques autres. Elle n’était pas vraiment seule mais au fond d’elle, elle gardait cette sensation de ne pas toujours être bien comprise.
Le nouveau cours de DCFM avait pour sujet le patronus. La jeune Belge avait déjà réussi à créer un patronus mais cela ne voulait pas dire pour autant qu’elle arrivait à lui faire prendre la forme d’un majestueux vert Gallois. Tout dépendait de son humeur du jour. Mais un peu de pratique ne pouvait pas faire de mal. Lorsque le prof interpella le jeune Avery, la Gryffondor leva un bref instant les yeux au ciel. Décidément, toujours les mêmes pour se faire remarquer. Quand ce n’était pas le grand frère, c’était le petit frère. Oui, parce qu’en plus, elle avait cours avec les 4éme et les 5éme années. Quand ce fut à son tour, elle repensa bien à un souvenir qui la rendait heureuse : son grand-père maternel. Il était le seul à la comprendre et à ne pas la juger, ni même à lui dicter sa vie comme le faisait sa grand-mère paternelle. Avec lui, elle pouvait être elle. Elle se remémora leurs nombreuses ballades sur le petit sentier derrière chez ses grands-parents maternels, là où elle disait que c’était sa forêt de Sherwood. C’était l’un des moments privilégiés entre la demoiselle et son papy !
- Expecto patronum ! lança-t-elle.
Malheureusement, cela ne fonctionna pas cette fois-ci. Le souvenir n’était pas si heureux que ça ou était-ce Sandrine qui n’était pas heureuse en ce moment ?  


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Dernière édition par Sandrine Caudron le Sam 10 Nov 2018 - 15:26, édité 1 fois
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Mar 6 Nov 2018 - 16:20
La classe s’agitait autour d’Hippolyte. De temps en temps on pouvait entendre des exclamations joyeusement surprises. Plus souvent on entendait des soupirs et des râles agacés. Hippolyte restait sagement penché sur son petit bureau, légèrement à l’écart du grand groupe d’élèves. Il grattait consciencieusement sans se préoccuper davantage de ses petits camarades.

Ce fut la voix du professeur qui le sortit de ses histoires de pirateries et artefactes marins maudits. Dans un sursaut il leva le nez vers Smith pour l’observer avec de grands yeux écarquillés et la bouche à peine entrouverte. Il resta sans voix le temps de quelques secondes. Hippolyte se redressa finalement sur son siège, le reculant avec un vacarme terrible. Smith était trop grand, trop proche. “Non, ça va. Merci de vous en inquiéter” Le ton superficiellement courtois (et à outrance, toujours) qu’il avait employé trahissait son insolence.

Le Serdaigle continuait de regarder le professeur de défense contre les forces du Mal, dans l’attente de quelque chose. Mais il ne lui laissa pas beaucoup de temps avant de reprendre. “Mais tant que vous êtes là. J’ai quelques questions, monsieur.” Il posa sa plume, agaça vite sa lèvre de ses dents. Il avait détourné son regard de celui du professeur, limitant toujours le contact visuel à son minimum. “Pourquoi est-ce que ce n’est pas possible de former un Patronus corporel avant l’âge de quinze ans ? Est-ce qu’il y’a un événement spécial, une transformation dans le corps ou l’âme qui se passe le jour de notre quinzième anniversaire pour qu’on y arrive, finalement ? Une sorte de puberté magique, peut-être ?” Il s'humidifia très brièvement les lèvres. Répondre à un professeur n’était pas dans ses habitudes. De façon général, chercher à se faire remarquer n’était pas dans ses habitudes. “Ce m’amène à ma seconde question.” Il chercha ses mots, un bref instant. Ses yeux se baladèrent sur les murs de la salle puis revinrent sur le professeur. “Quel est l’intérêt de vouloir l’apprendre à des élèves qui sont de toute façon incapable de former un vrai Patronus ?”  l’insolence était délicieusement enivrante et un défouloir efficace. Il suffisait d’ignorer les palpitations dans son abdomen ou ses entrailles qui se nouaient. Puis il ne risquait pas grand chose, au final. Plus personne n’était puni à coup de sortilège impardonnable ici.  
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Mar 6 Nov 2018 - 22:13
10 décembre, les choses n'allaient pas très bien en ce moment pour Aslinn et c'était sans doute la raison pour laquelle elle appréhendait ce cours. Sortilège du patronus. Elle arrivait très bien à lancer des protego mais il s'agissait la d'une nouvelle épreuve, celle d'un esprit protecteur et pas juste d'un bouclier.

La théorie n'avait pas trop de secret pour elle, elle l'avait déjà rencontré à de nombreuses balades dans les livres de la bibliothèque mais elle ne l'avait jamais pratiqué. C'était un sortilège plutôt dur à réaliser et ce n'était donc pas étonnant qu'une grande partie des élèves n'y parvenait pas. Elle jeta un coup d'oeil vers Hippolyte qui de toute évidence avait déjà abandonné l'idée de réaliser ce sort la. Peut-être qu'avec l'aide d'un psychomage à Poudlard, le professeur aurait eut plus de résultats satisfaisants durant ce cours-ci. Hippolyte était le seul à savoir si oui ou non il était prêt à lancer ce sort, après tout il prenait en compte énormément de choses très personnelles.

Elle leva à son tour sa baguette et lança le sort. Le bout de sa baguette s'éclaira tout juste, comme si elle avait tout simplement lancé un lumos d'une demi seconde puis, plus rien. Elle savait qu'elle n'avait aucune raison de blâmer sa baguette, elle ne lui faisait pas souvent défaut. Le problème venait du sorcier, pas de la baguette. Elle se contenta donc de la ranger dans son fourreau attachée à sa ceinture. Au moins elle avait suivit la consigne et elle avait essayé mais aucune pensée positive ne lui venait à l'esprit, du moins rien d'assez puissant. De toute évidence, penser à ses souvenirs heureux la rendaient plus triste qu'autre chose.

Lorsqu'Hippolyte répondit au prof avec insolence, Aslinn se contenta de lui jeter un petit coup d'oeil mécontent. Pas déçu, juste un peu mécontent. De toute façon ce n'était pas à elle de le gérer en cours, le professeur devait surement pouvoir y parvenir seul, non ? Les questions que fini par poser Hipp lui semblaient assez pertinente. Aslinn resta donc attentive à la discussion. Y avait-il vraiment un âge minimum pour pouvoir lancer ce sort ? Ou était-ce quelque chose de plus abstrait ?


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Ven 9 Nov 2018 - 21:03
Damien connaissait des sorts de protection, il en avait appris à Uagadou. Il avait eut de bons résultats en sortilège la bas mais ici... ici c'était différent. Ici il devait utiliser une autre langue pour les sorts, une langue qu'il ne connaissait pas et donc il ne comprenait pas encore la logique, pour peu qu'il y en ait une. Ici il devait utiliser une baguette. Certes, il commençait à se faire à ce bout de bois mais c'était tellement plus naturel d'utiliser la magie sans baguette.

Il était déjà parvenu à faire apparaître un patronus avec ce sort, son père l'y avait entraîné. Damien n'était tout simplement pas sur de pouvoir le faire comme ça, à la demnde et sans besoin urgent. Il s'était déjà rendu compte qu'il avait bien plus de facilité en état d'urgence, comme un réflexe naturel. Lorsqu'il n'avait pas besoin de trop réfléchir, tout allait toujours mieux. Son instinct était en quelque sorte son point fort, c'était pareil au quidditch.

Il leva sa baguette 100% africaine et essaya de recopier le mouvement du mieux qu'il pouvait.

- Spectro patronum.

La prononciation était parfaite, le nom du sort beaucoup moins. Quelle langue étrange que le latin. Sa baguette s'agita à peine mais rien ne se passa. Il jeta un coup d'oeil à Meg.

- Qu'est-ce que j'ai foiré ?


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Sam 10 Nov 2018 - 15:20
En voyant la disposition de la classe, plusieurs élèves en avaient profités pour rejoindre les amis et papoter joyeusement avec. Billie s’était éloignée des garçons pour rejoindre une camarade de Gryffondor avec qui elle avait trop peu l’occasion de discuter, Ian et Tib restaient au coude à coude. L’un comme l’autre ne partageait pas la joie ambiante des autres élèves à étudier le sortilège du patronus. Ils savaient le maîtriser, ils l’avaient déjà utilisé lors de l’année passé, mais pas avec l’aisance qu’ils voulaient. C’était un sortilège particulièrement complexe, si difficile à réaliser correctement que savoir matérialiser un patronus corporel était la promesse d’un poste important dans la société sorcière. Ça avait le mérite de conforter Ian dans ses projets pour l’avenir.

Après maintes tentatives (trois, en réalité) Tiberius avait finit par laisser tomber pour s’écarter et rejoindre les bords du cercle. Sans prendre part à l’exercice davantage il observait les performances des élèves rarement brillantes étant donné la complexité de l’exercice.

Une salle de classe bruyante n’offrait pas les meilleures conditions pour réaliser un patronus. Aucune circonstance n’offrait vraiment les meilleures conditions pour réaliser un patronus, en réalité. Pas pour Ian en tout cas. Baguette à la main, avant de se lancer corps et âme dans le sortilège il prit le temps de réfléchir à la dernière fois qu’il avait matérialiser ce sort. C’était avec une autre baguette, la sienne. Il fallait vraiment qu’il retourne s’en acheter une autre. Mais ces merdes n’étaient pas données. Tout en se plongeant dans ses souvenirs il lançait machinalement des petits sorts imprononcés, faisant s’illuminer faiblement le bout de sa baguette sur quelques centimètres dans des entrelacs lumineux. Autant s’échauffer un peu.

Une ombre argentée s’échappa de sa baguette pour se disperser dans l’air lors de ses premières tentatives pour lancer le sortilège. Puis l’ombre devint vapeur qui finit, au fil de ses tentatives, par devenir de plus en plus épaisses, plus luminescentes et étincelantes. La forme se faisait plus distincte. Il fallait se concentrer sur le souvenir, le rendre plus réel, plus compact.

Le Serpentard releva la tête pour se retrouver face à un énorme cheval de lumière. Il l’observa une poignée de seconde avant de tourner la tête et croiser le regard de Margaret qui l’observait avec le même amour que s’il s’était s’agit de son premier né (ou la même fierté que si son premier né lui avait fait un dessin moche mais que bon… c’est le dessin d’Enzo et c’est le plus beau). Le cheval de trait se mit à faire quelques pas dans la salle sans s’éloigner trop de sa créatrice. Les élèves s’éloignaient poliment sur son passage et le regardait les yeux écarquillés et des Ooooh d’admiration.

Il y eut encore deux tentatives avant la bonne. Après moultes agitations de baguette de de Spero Patronum répétés, un caïman de yacare argenté se matérialisa devant lui. Ian retint son souffle quelques secondes. Se retrouver face à son patronus avait quelque chose de prenant. La sensation de redécouvrir un vieil ami, de voir qu’il n’avait pas tant changé que ça au final. Le caïman fit un clin d’oeil, de ses trois paupières. Il avait un air surpris et étonné. Le reptile détala dans la classe, ventre à terre. Il rampa avec aisance jusqu’au gardien de Margaret et fit claquer silencieusement sa gueule près de ses pattes.




war is peace - freedom is slavery - ignorance is strenght
Les masses  ne se révoltent jamais de leur propre mouvement, et elles ne se révoltent jamais par le seul fait qu'elles soient opprimés. Aussi longtemps qu'elles n'ont pas d'élément de comparaison, elles ne se rendent jamais compte qu'elles sont opprimées.

(c) Myuu.BANG!

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Hier à 0:03
« Oh, je sais déjà ce que c’est. Je ne suis juste pas certaine de réussir à le faire ré-apparaître aujourd’hui. J’espère que tu découvriras le tien ! »

Avait répondu Meg à Miranda au début du cours. Le suspens n’avait finalement pas duré longtemps, puisque son cheval était désormais là devant elle. Elle releva à peine la tête lorsque le professeur Smith la complimenta, lui adressant un sourire sans vraiment le voir. Bien sûr, elle était toujours heureuse et fière de rapporter des points à sa maison, mais en cet instant, elle était un peu trop occupée à contempler son Patronus pour oser détourner la tête. Il ne s’agissait pas qu’il s’évanouisse tout de suite. Elle avait envie de l’admirer encore un peu.

C’était amusant de voir les autres élèves s’écarter sur son passage, et elle se demanda si il pouvait passer au travers d’un humain, comme un fantôme. Sans doute, mais elle doutait que l’on ressente alors une sensation de froid. Non, si jamais on rentrait en contact par accident avec lui, elle était prête à parier que l’on serait envahi pour une bouffée de bonheur.

« Hey ! »

Un caïman argenté s’était lancé à la poursuite de son cheval, lui léchant quasiment les fânons. Le Patronus de Meg s’immobilisa tandis que sa propriétaire affichait un air légèrement indigné, puis il souleva l’une de ses lourdes pattes, la maintint en l’air un instant comme s’il s’apprêtait à terrasser le croco de ses 800kg (est-ce qu’un Patronus avait un poids ?) d’un coup de sabot, pour finalement la poser juste à côté. Il enjambait le reptile et Maggie s’attendait presque à ce qu’il s’en serve pour danser la danse du balai, le « patacloc » de ses fers à cheval en guise de claquettes. Imaginer une créature aussi massive danser la gigue… La scène était tellement absurde qu’en relevant la tête pour croiser le regard de Ian, elle éclata de rire. Le manque de concentration qui en découla fut fatal, et l’étalon disparu dans un nuage de brume s’évaporant comme au soleil de midi.

« Il est superbe ! » complimenta-t-elle Ian, pas rancunière, et d’excellente humeur. Son caïman avait un air vaguement malicieux et elle n’aurait pas été surprise de l’entendre faire tic-toc comme dans le roman de James Matthew Barrie.

Plus proche d’elle, en revanche, tout le monde ne rencontrait pas autant de succès que le Serpentard. Damien, qu’elle aurait pourtant cru naturellement doué pour produire un sortilège lié au bonheur, venait de rater sa tentative.

« Je ne sais pas, c’est un sort vraiment difficile. Il faut bien choisir son souvenir, et plus que le visualiser, il faut réussir à le ressentir. A quoi est-ce que tu pensais, si ce n’est pas indiscret ? »



The piano is not firewood yet
They try to remember but still they forget
That the heart beats in threes
Just like a waltz
And nothing can stop you from dancing

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Hier à 19:30
Ce Serdaigle était d'une arrogance à toute épreuve. Cela fit sourire brièvement le professeur. Qui gardait les bras croisés et continuait de fixer son élève. Le silence régnait dans la salle à présent. Puis il répondit d'un ton parfaitement normal.

- Ravi de ne pas vous déranger dans vos occupations monsieur Avery. Pour répondre à votre question, le patronus est un sort extrêmement complexe à réaliser et donc une magie très avancée où il faut beaucoup d'expérience pour pouvoir ne serait-ce qu'avoir une brume argentée comme votre camarade.  D'où la limite d'âge, avant l'on pense que c'est trop tôt et que c'est à partir d'une certaine maîtrise de la magie, donc à partir de l'âge de quinze ans que l'on peut avoir des résultats. Cela dit l'intérêt monsieur Avery est que justement vous profitiez de l'expérience de vos camarades pour vous faire votre propre expérience afin de maîtriser ce sort. D'où la présence des cinquièmes et sixièmes années, qui ont mis plus de temps que vous pour l'avoir et parfois comme vous pouvez le constaté, eh bien ils le ratent malgré leur expérience.

Il stoppa son monologue ou presque car il savait qu'il ne répondait pas qu'a Hippolyte. Son regard se fit plus sévère et il dit :


- Toutefois pour votre insolence, je vous accorde une retenue où vous m'expliquerez justement l'importance d'un patronus en rédaction. Mais j'accorde aussi un point à Serdaigle pour vos questions plus que pertinentes monsieur Avery...


Puis il lâcha Hip pour se concentrer sur son cours, il observa Persson et Bride qui se débrouillaient très bien avec leurs patronus. Ce qui l'amusa quelques peu. Il leur accorda cinqs points chacun tout en les félicitant. Puis il remarqua que Sandrine et Aslinn avait raté, il alla vers elles et leurs dit :

- Recommencez, rappelez vous ce que je vous ai dit concentrez vous sur vos meilleurs souvenirs et la sensation de bonheur que vous avez eu. J'ai confiance en vous mesdemoiselles vous allez y arrivez !


Puis il écouta clairement Damien. Ce n'était pas la bonne prononciation et du coup, il alla lui dire pour l'aider.


- Monsieur Carmichael. Votre prononciation n'est pas la bonne. Ecoutez bien :

- Expecto Patronum ! Dit-il en prononçant chaque lettre pour qu'il comprenne bien. Puis il reprit avec un sourire encourageant :

- Allez-y recommencez vous allez voir je suis certain que vous allez y arriver !

Il regardait toute sa classe dans l'ensemble ils se débrouillaient bien. Il était satisfait.

HJ : Pour ceux ou celles qui se sont ratés vous avez encore une chance, donc un seul lancé de dés pour voir si vous allez réussir ou non votre patronus.Smile


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Hier à 22:49
Damien écouta attentivement ce que Meg lui disait. Un souvenir ? Il avait pensé qu'une simple pensée positive suffirait.

- Ca doit être un souvenir ? J'ai juste pensé à un super gros festin dans la Grande Salle. Je pensais que c'était comme pour Peter Pan, une pensée agréable et c'est tout. J'avais pas compris que ça devait être réel.

Damien adopta une petite mine triste. Il y avait beaucoup trop de trucs à prendre en compte. Le mouvement de la baguette, ne pas oublier sa baguette, retenir un truc qui n'avait pas l'air d'avoir grand sens dans une langue morte, prononcer ça correctement et à voix haute et avoir une pensée plus qu'agréable et surtout, un souvenir puissamment chargé d'ondes positives. Tout ça pour faire apparaitre un animal protecteur. Il pouvait pas juste se contenter d'un protego maxima ? Même ça c'était chiant à dire.

Le professeur ne tarda pas à venir lui réexpliquer comment ça se prononçait. Il était un peu gêné de le voir si positif avec lui après la petite scène qu'il venait de faire. Il avait l'impression que le professeur le chouchoutait parce qu'il était dans sa maison. Ce n'était qu'une impression mais le sourire immense du professeur comparé au visage qu'il faisait aux autres lui faisaient penser à ça. Ou alors il avait trop d'espoir en Damien ? Le batteur sentit la pression sur ses épaules. Le prof ne connaissait pas son niveau en sortilège et pourtant il semblait persuadé que Damien s'en sortirait très bien dans quelque chose qui lui était inconnu. Et s'il se plantait ? Et si à la place de faire apparaitre un gentil petit lapin blanc mangeur de méchants il faisait apparaitre un truc effrayant, noir et qui s'en prenait aux autres patronus pensant être en danger ? Est-ce que ça pouvait arriver ce genre de chose ? Est-ce que c'était déjà arrivé ?

- Expecto Patronum.

Il avait fait bien attention à avoir un souvenir agréable en tête, celui de son premier jour à Uagadou, le jour où il avait vraiment pu cotoyer des jeunes de son âge aux mêmes capacités et pas juste des focifères ou les chiens de son grand père. C'était aussi le jour où il avait vu d'autres animagi que sa mère, des animagi à peine plus âgés que lui avec qui il pouvait jouer sous forme animale. Et il se souvenait du visage de la directrice de l'époque. Il avait faillit en tomber amoureux lorsqu'elle était passée d'un immense serpent magnifique à sa véritable forme aux traits fins et doux.

Sa baguette s'agita et un léger filament en sortit. Elle s'agita un peu trop, vibrant littéralement dans sa main avant d'envoyer une gerbe de lumière blanche au plafond avant d'aller briser une fenêtre de la pièce. Il planqua alors sa baguette derrière son dos, par réflexe.

- kak... C'est pas moi !


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