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"Misery acquaints a man with strange bedfellows." | Ms. Fitzduncan & Ms. Caudron

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Perceval C. Mora
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"Misery acquaints a man with strange bedfellows." | Ms. Fitzduncan & Ms. Caudron EmptyVen 1 Juin - 13:26
Mardi 13 Octobre 1998

Perceval avait envoyé les convocations pour la retenue des deux jeunes filles deux jours plus tôt. Tout était en règle, la directrice avait été prévenue et un hibou avait été envoyé aux directeurs respectifs des jeunes fauteuses de trouble. La retenue aurait lieu à l’infirmerie, il en avait eu l’idée la veille alors qu’il y avait passé une bonne partie de la nuit, aux petits soins de Miss. Goodkin. D’ailleurs il était venu en avance par rapport à l’heure de la convocation de ses deux élèves pour discuter des dernières modalités de la punition avec elle. La jeune femme lui avait indiqué où elle avait posé les bassines souillées par les nausées de ses malades et s’en était allée pour vaquer à ses occupations d’infirmière. Disposés les uns dans les autres au fond de la salle, les récipients formaient un petit tas blanc nauséabond et collant n’attendant que les quatre petites mains qui s’occuperaient de les récurer.

Il se tenait au milieu de la pièce en attendant les deux filles, jouant encore une fois avec le petit livre à la couverture en cuir agrémenté de dorures délicates qu’il avait confisqué quelques jours plus tôt. La pièce de théâtre était restée posée sur la petite table dans l’alcôve qui lui servait de bibliothèque dans sa chambre pendant les deux premiers jours (il n’en avait pas réellement besoin, il en possédait d’ailleurs déjà un exemplaire), puis pris d’une inspiration subite, il avait eu l’idée d’intégrer ce petit accessoire à la punition. Cela leur servirait de petite mise-en-bouche avant le plat principal, une belle illustration de la bêtise de ces deux fillettes et qui terminerait de rabattre leur caquet bavard. Il ouvrit l’ouvrage et le feuilleta pour retrouver l’extrait qui l’intéressait et absorbé par les vers, il ne releva la tête qu’une fois les deux élèves devant lui.

- Bonsoir mes demoiselle, ravi de voir qu’aucune d’entre vous ne s’est perdue sur le chemin de l’infirmerie, commença-t-il d’un ton faussement affable, êtes-vous allée réclamer cette carte à notre directrice comme je vous l’avais conseillé ?

Ses paroles résonnaient encore dans la salle heureusement vide de patient ce soir alors qu’un sourire narquois apparu sur son visage pendant que ses yeux fixaient la gryffondor d’un air mauvais.


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"Misery acquaints a man with strange bedfellows." | Ms. Fitzduncan & Ms. Caudron EmptyDim 3 Juin - 21:00
On ne peut plus ponctuelle, Beth avait même quelques minutes d’avance lorsqu’elle rejoignit le couloir qui menait à l’infirmerie. Sandrine attendait déjà devant les portes de celle-ci et la Serdaigle supposa qu’elle n’y était pas encore entrée pour ne pas se retrouver seule avec le Professeur Mora ou bien parce qu’elle retardait l’échéance de leur punition le plus possible. Elle gratifia la jeune fille d’un simple bonsoir, ni le moment ni l’envie n’étaient aux bavardages, avant de rentrer dans la pièce où la missive de l’historien leur avait donné rendez-vous.

« Bonsoir Professeur. » Elle ne prit pas la peine de répondre à sa question qu’elle savait moqueusement rhétorique. L’heure n’était plus à l’insolence ou l’argumentation, tout ce qu’elle voulait, c’était que ce moment se termine au plus vite et pour ça elle était prête à baisser la tête et assumer les conséquences de ses erreurs. Beth s’était déjà faite la plus discrète possible au cours dispensé plus tôt dans l’après-midi par l’enseignant, même si cela n’avait pas vraiment été nécessaire vu les propensions de certains de ses camarades à attirer l’attention en quelques minutes.

Observant le professeur feuilleter un livre qu’elle reconnaissait comme celui qu’il lui avait confisqué quelques jours plus tôt, Beth commençait à se demander à quelle sauce Sandrine et elle allaient être mangées. Elle n’était pas vraiment accoutumée aux retenues. Enfin, aux retenues pour motif valable, cela allait sans dire, les Carrow ayant pris grand plaisir à faire pleuvoir les « punitions » pour des raisons aussi justifiées que celle selon laquelle elle empoisonnait l’air qu’ils respiraient. Après ça, quelle que soit l’humiliation que Mora avait bien pu planifier pour elles, ça ne pourrait jamais être pire. Lui, au moins, devrait s’en tenir au légal. Cependant, elle n’était pas mécontente que l’infirmerie soit vide de patients, éventuels témoins de leur déconvenue.


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"Misery acquaints a man with strange bedfellows." | Ms. Fitzduncan & Ms. Caudron EmptyLun 25 Juin - 21:46

Mardi 13 Octobre 1998


Sandrine avait reçu le hibou du professeur Mora pour lui donner l’heure de sa retenue et surtout le nom de l’endroit où elle aura lieu. La jeune belge avait été ponctuelle mais une partie d’elle n’avait point envie de se retrouver seule avec le prof qui lui était vraiment désagréable.  Heureusement, l’attente de sa camarade ne dura pas longtemps et ce fut d’un simple « salut » qu’elle salua Beth avant de rentrer avec elle à l’infirmerie où les attendait le professeur d’histoire.
- Bonsoir monsieur ! se contenta la belge.
- Bonsoir mes demoiselle, ravi de voir qu’aucune d’entre vous ne s’est perdue sur le chemin de l’infirmerie. Répliqua-t-il.
La gryffondor avait le mauvais sentiment que cette retenue allait la pire qu’elle avait eu jusqu’ici. Mora semblait bien pire que son ancien prof de potion. A la remarque sur la carte, sa compagne de retenue ne répondit pas. Tout comme cette dernière, Sandrine s’était faite discrète en cours d’histoire, préférant se faire oublier le plus possible mais aussi pour éviter la moindre conversation avec le prof. Moins elle lui parlait, mieux elle se portait ! Elle remarqua qu’il était en train de feuilleter le livre de la serdaigle. Surement pour jouer déjà avec les nerfs des deux filles. Par contre, elle détourna son regard quand elle vit les yeux de Mora la fixer d’un air mauvais, un sourire narquois sur le visage. Non, il y avait rien à faire, elle n’aimait pas ce prof ! Il dégageait une espèce d’aura négative et ça l’énervait encore plus les gens possédant une aura négative !
D’un rapide regard, l’adolescente constata qu’il n’avait pas le moindre patient. Dommage. Ça aurait été bien qu’il ait des témoins car si le prof avait le malheur de leur faire la pire des humiliations, elle pourrait se servir des témoins pour que le prof ait un blâme ! En plus de ses parents qui enverront certainement une lettre à la directrice. D’ailleurs, elle les avait prévenus pour sa retenue mais elle n’avait pas encore eu de réponse de ses parents. Sans doute étaient-ils fort occupés avec leur travail respectif. Bon, d’un autre côté, l’endroit où se tenait la punition n’était pas si terrible que ça. Elles allaient sans doute devoir nettoyer des crasses de patient. Bref, faire le sale boulot des infirmières quoi ! Une fois, lorsqu’elle avait treize ans, la petite blonde avait fait une bêtise que sa mère avait décidé de la faire travailler pendant une semaine à l’hôpital de sorcier à Frameries (c’est quelque part en Belgique). Elle avait dû  aider les femmes de ménage mais sans magie (en même temps, elle avait treize ans, elle ne pouvait pas utiliser la magie en dehors de l’école).





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Perceval C. Mora
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"Misery acquaints a man with strange bedfellows." | Ms. Fitzduncan & Ms. Caudron EmptyJeu 14 Mar - 2:43
Le professeur d’Histoire pouvait sentir toute la frustration et la colère émaner de la jeune belge alors qu’il la fixait de ses yeux glauques. Néammoins elle su tenir sa langue cette fois et un sourire venimeux étira les lèvres fines de Mora. Tout vilain canasson pouvait être maté pourvu qu’on sache s’imposer, même l’être humain n’était qu’un animal suivant son instinct grégaire. Bien qu’une petite rebuffade y aurait ajouté un peu de piment, Perceval n’avait pas l’intention de commencer le plat principal de sa soirée sans y rajouter quelques épices. C’était à cause de l’incorrection de ces deux élèves qu’il devait passer une bonne partie de la soirée en leur désagréable compagnie, il n’était que juste qu’il y trouve une quelconque distraction.

«Je vous félicite pour votre ponctualité, commença-t-il de d’une voix doucereuse sans se départir de son sourire inquiétant, après mûre réflexion, je m’en veux terriblement de vous avoir ôté des mains un ouvrage qui n’aurait pu que participer à améliorer la condition de votre intellect. »

Une grimace désolée qui n’aurait pas convaincu un enfant en bas-âge déforma son visage habituellement de marbre. Ses doigts, qui jusque-là tapotaient délicatement la couverture reliée à un rythme qui n’avait de logique que pour l’enseignant longiligne, s’immobilisèrent un instant. Il fixa les deux filles l’une après l’autre une expression presque pensive avait remplacé son rictus grotesque. Alors que l’une était d’un calme aquatique, fruit résigné de sa maturité et de son expérience, l’autre était en pleine ébullition sous son masque mutique, seulement trahie en extérieur par les éclairs qua lançaient ses yeux verts. Jugeant que son silence réfléchit avait assez duré, il reporta toute son attention sur le petit livre qu’il ouvrit à une page au hasard. Il tendit l’ouvrage ouvert d’une lenteur calculée en direction de la gryffondor.

« Si notre experte shakespearienne veut bien me faire une petite démonstration : Acte II, scène 2, vers 1082. Ce monologue de Caliban, personnage qui, ma foi, ne vous sied pas trop mal. Bien sûr je n’ai pas besoin de vous rappeler que je compte sur vous pour le pas écorcher lamentablement le langage de notre cher dramaturge ? »

Un de ses doigts squelettiques s'étendit comme la patte d'une grosse araignée sur l'une des strophes écrite en lettres fines à l'encre noire sur une des pages jaunissante de la pièce.

Caliban. All the infections that the sun sucks up
From bogs, fens, flats, on Prosper fall and make him
By inch-meal a disease! His spirits hear me
And yet I needs must curse. But they'll nor pinch,
Fright me with urchin—shows, pitch me i' the mire,
Nor lead me, like a firebrand, in the dark
Out of my way, unless he bid 'em; but
For every trifle are they set upon me;
Sometime like apes that mow and chatter at me
And after bite me, then like hedgehogs which
Lie tumbling in my barefoot way and mount
Their pricks at my footfall; sometime am I
All wound with adders who with cloven tongues
Do hiss me into madness.
[Enter TRINCULO]
Lo, now, lo!
Here comes a spirit of his, and to torment me
For bringing wood in slowly. I'll fall flat;
Perchance he will not mind me.


Ses yeux globuleux étaient fixés sur elle comme s’il voulait la foudroyer sur place, ses lèvres à peine entrouvertes dévoilaient des canines. Il avait des airs de bête affamée qui n’attendait qu’une provocation pour mordre.


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